supply chain Archives - Âé¶ąÔ­´´ France News Blogs, VidĂ©os et ActualitĂ©s de Âé¶ąÔ­´´ en France Mon, 07 Oct 2024 08:41:20 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 Acome refond ses processus de planification industrielle avec Âé¶ąÔ­´´ IBP et PASĂ PAS /france/2024/10/acome-refond-ses-processus-de-planification-industrielle-avec-sap-ibp-et-pasapas/ Mon, 07 Oct 2024 08:40:08 +0000 /france/?p=141652 L’association de Âé¶ąÔ­´´ Integrated Business Planning (Âé¶ąÔ­´´ IBP) et de Âé¶ąÔ­´´ S/4HANA permet Ă  Acome de dĂ©ployer une solution globale de planification industrielle, notamment Ă ...

The post Acome refond ses processus de planification industrielle avec Âé¶ąÔ­´´ IBP et PASĂ PAS appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
L’association de Âé¶ąÔ­´´ Integrated Business Planning (Âé¶ąÔ­´´ IBP) et de Âé¶ąÔ­´´ S/4HANA permet Ă  Acome de dĂ©ployer une solution globale de planification industrielle, notamment Ă  travers les modules de planification des ventes et des opĂ©rations (Sales and Operations Planning) et de planification de la production et de l’approvisionnement (Response and Supply Planning) de Âé¶ąÔ­´´ IBP.

 

Acome est un groupe industriel français, aux valeurs coopératives, expert des systèmes de câblage de haute technicité à destination des marchés des télécoms, de l’automobile, du bâtiment ou encore du transport ferroviaire. L’industriel français s’appuie sur de solides infrastructures, comprenant 12 usines, 6 plateformes logistiques et 3 centres de R&D.

Le groupe emploie près de 2000 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires annuel de 600 millions d’euros, dont plus de la moitié est réalisée à l’international. Afin de soutenir cette activité, Acome a su déployer des filiales industrielles et commerciales dans de nombreux pays, que ce soit en zone EMEA, en Asie ou encore en Amérique latine.

Un programme de transformation majeur

 

Il y a quelques annĂ©es, Acome s’est lancĂ© dans un programme de transformation IT majeur, visant Ă  se doter d’un nouveau SI industriel, architecturĂ© autour de solutions Âé¶ąÔ­´´. L’un des projets clĂ©s du programme a Ă©tĂ© la migration de l’ERP Âé¶ąÔ­´´ ECC vers Âé¶ąÔ­´´ S/4HANA, avec un go live mi-2022.

«ĚýEn parallèle Ă  cette migration, nous souhaitions refondre nos processus de planification stratĂ©gique, opĂ©rationnelle et financièreĚý», explique FrĂ©dĂ©ric PĂ©pin, Âé¶ąÔ­´´ IBP Project Manager, Acome. L’objectif est d’accroĂ®tre l’agilitĂ© de l’entreprise face aux changements du marchĂ©, notamment en permettant une meilleure coordination entre les diffĂ©rentes Ă©quipes mĂ©tier.

Assez rapidement, le groupe choisit la solution de planification Âé¶ąÔ­´´ Integrated Business Planning (Âé¶ąÔ­´´ IBP). Tout d’abord pour des raisons stratĂ©giques, comme l’explique Anne-Laure Gout, Responsable de la DSI d’Acome : «ĚýLorsque nous avons dĂ©cidĂ© de moderniser notre SI industriel, nous avons fait le choix de nous concentrer sur des solutions Âé¶ąÔ­´´. Pour mettre en place nos processus de planification, nous avons donc suivi l’éditeur, qui nous recommandait d’opter pour Âé¶ąÔ­´´ IBP.Ěý»

Ce choix rĂ©pond Ă©galement Ă  des raisons pratiques. «ĚýL’aspect collaboratif de Âé¶ąÔ­´´ IBP favorise le dĂ©silotage des processusĚý», note FrĂ©dĂ©ric PĂ©pin. «ĚýQuant Ă  l’interface de type Excel, elle est intuitive pour les utilisateurs et facilite l’adoption de la solution.Ěý»

Acome entreprend la dĂ©ploiement de Âé¶ąÔ­´´ IBP en partenariat avec les Ă©quipes de PASĂ PAS. Un partenaire qui le suit depuis plus de 10 ans dans ses problĂ©matiques Âé¶ąÔ­´´ et qui connaĂ®t donc bien le contexte de l’industriel. C’est d’ailleurs PASĂ PAS qui avait accompagnĂ© Acome dans sa migration vers l’ERP Âé¶ąÔ­´´ S/4HANA.

 

Deux premiers axes de dĂ©ploiement : Sales and Operations Planning – S&OPĚý

(module de planification des ventes et des opérations), Response &Supply Planning (module de planification de la production et de l’approvisionnement)

 

Les nouveaux processus de planification seront dans un premier temps déployés sur le site industriel de Romagny Fontenay (dans la Manche) regroupant 6 usines et 1 centre de R&D, où œuvrent au quotidien plus de 1000 salariés. Le site de Romagny est le berceau industriel du groupe normand.

Les travaux ont dĂ©marrĂ© de façon effective en septembre 2020 sur le module de planification des ventes et des opĂ©rations de Âé¶ąÔ­´´ IBP, avec un dĂ©ploiement sur un premier atelier en mars 2021. «ĚýNous avons optĂ© pour une approche consistant Ă  crĂ©er un core model, que nous avons pu par la suite dĂ©ployer très rapidement sur d’autres ateliers, jusqu’à en couvrir 6 dĂ©but 2024Ěý», dĂ©taille FrĂ©dĂ©ric PĂ©pin. Pour le module de planification de la production et de l’approvisionnement de Âé¶ąÔ­´´ IBP, les travaux ont dĂ©marrĂ© en septembre 2023, avec une première mise en production en fĂ©vrier 2024.

PASĂ PAS a proposĂ© de construire la solution de façon itĂ©rative, au travers de plusieurs vagues de dĂ©veloppement successives. Une mĂ©thodologie permettant d’avancer Ă©tape par Ă©tape, sans effet tunnel. L’équipe projet cĂ´tĂ© Acome s’est par ailleurs appuyĂ©e sur l’expertise de PASĂ PAS pour monter en puissance sur Âé¶ąÔ­´´ IBP, jusqu’à devenir toujours plus autonome dans le dĂ©veloppement et le dĂ©ploiement de la solution.

Un outil qui redonne de la clarté dans les processus de planification

 

«ĚýLe module S&OP est un formidable outil d’aide Ă  la dĂ©cisionĚý», rĂ©sume FrĂ©dĂ©ric PĂ©pin. «ĚýNous sommes ici en prĂ©sence d’une solution collaborative, qui apporte une agilitĂ© opĂ©rationnelle permettant des prises de dĂ©cision rapides et basĂ©es sur des donnĂ©es fiables. Âé¶ąÔ­´´ IBP est un hub oĂą tout est vu, discutĂ© et validĂ©. Le module de planification de la production et de l’approvisionnement est pour sa part plus disruptif. Nos Ă©quipes dĂ©finissaient elles-mĂŞmes les plans de production. Un travail qui sera maintenant pris en charge par Âé¶ąÔ­´´ IBP, paramĂ©trĂ© et pilotĂ© par les planificateurs.Ěý»

Aujourd’hui, le déploiement de la solution se poursuit. Le module de planification des ventes et des opérations est accessible sur l’ensemble du site de Romagny Fontenay. Le déploiement du module de planification de la production et de l’approvisionnement devrait pour sa part s’achever fin 2026. Grâce à un engagement sans faille de la direction, de l’équipe projet et des métiers, ce projet de transformation majeur est donc en passe d’être réussi.

Reste la question du dĂ©ploiement de Âé¶ąÔ­´´ IBP Ă  l’étranger. «ĚýÂé¶ąÔ­´´ IBP est une solution stratĂ©gique au niveau du groupe. Suivant les bĂ©nĂ©fices mesurĂ©s, la question se posera donc de savoir si elle doit ĂŞtre dĂ©ployĂ©e dans d’autres pays oĂą Acome opère. Un sujet qui n’est pas encore tranchĂ©Ěý», conclut Anne-Laure Gout.

 

The post Acome refond ses processus de planification industrielle avec Âé¶ąÔ­´´ IBP et PASĂ PAS appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Étude Supply Chain Âé¶ąÔ­´´ : Face aux difficultĂ©s d’approvisionnement, les entreprises ambitionnent de transformer leur chaĂ®ne logistique /france/2023/03/etude-supply-chain-sap-face-aux-difficultes-dapprovisionnement-les-entreprises-ambitionnent-de-transformer-leur-chaine-logistique/ Mon, 27 Mar 2023 08:42:46 +0000 /france/?p=139859 Paris, le 27 mars 2023 – Face Ă  la recrudescence des risques gĂ©opolitiques, aux pĂ©nuries de matières premières et aux difficultĂ©s d’approvisionnement, Âé¶ąÔ­´´, Ă  travers...

The post Étude Supply Chain Âé¶ąÔ­´´ : Face aux difficultĂ©s d’approvisionnement, les entreprises ambitionnent de transformer leur chaĂ®ne logistique appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Paris, le 27 mars 2023 – Face Ă  la recrudescence des risques gĂ©opolitiques, aux pĂ©nuries de matières premières et aux difficultĂ©s d’approvisionnement, Âé¶ąÔ­´´, Ă  travers son Ă©tude Supply Chain 2023, revient sur les grands dĂ©fis auxquels sont confrontĂ©es les entreprises internationales. Dans ce cadre, 350 responsables de chaĂ®ne logistique ont Ă©tĂ© interrogĂ©s et tĂ©moignent de la nĂ©cessitĂ© de transformer leur modèleĚý: si Ă  première vue les nouvelles semblent dĂ©courageantes, les entreprises y voient une rĂ©elle opportunitĂ© de s’amĂ©liorer et de devenir plus rĂ©silientes.

 

Seule 1 entreprise française sur 10 s’attend à la fin des problèmes qui touchent la chaîne d’approvisionnement d’ici l’été 2023

Les conclusions du rapport Ěýsoulignent l’état critique de la chaĂ®ne d’approvisionnement depuis le dĂ©but de la pandĂ©mie. Les entreprises françaises, belges et nĂ©erlandaises ont Ă©tĂ© freinĂ©es par des retards dans la production de biens ou la livraison de services (50%) et un manque de matières premières (34%). Ceci a entraĂ®nĂ© une baisse significative du chiffre d’affaires (33 %), une incapacitĂ© de payer le personnel (31 %) ou les loyers (41 %), mais aussi une perte de clientèle (35 %) ou une atteinte Ă  la rĂ©putation (27 %).

Près de la moitiĂ© des entreprises françaises (46%) s’attendent Ă  ce que les problèmes qui touchent actuellement la chaĂ®ne d’approvisionnement persistent jusqu’à la fin 2023. Seule 1 entreprise sur 10 prĂ©voit qu’ils seront rĂ©solus d’ici la fin de l’Ă©tĂ©. Pour près de 4 entreprises sur 10, la durĂ©e de ces problèmes dĂ©pend de la rĂ©solution d’Ă©vĂ©nements clĂ©s : la situation en Ukraine (24 %) ou la crise Ă©nergĂ©tique (17 %).

Les entreprises françaises en attente de mesures incitatives des pouvoirs publics pour attirer de nouvelles compétences, notamment venant de l’international

Si deux tiers des entreprises françaises sont en phase avec la stratĂ©gie du prĂ©sident Emmanuel Macron qui souhaite que la France «Ěýsoit une nation plus indĂ©pendanteĚý», en faisant valoir que la dĂ©mondialisation des chaĂ®nes d’approvisionnement favoriserait la croissance Ă©conomique, elles indiquent clairement souhaiter davantage de soutien de la part du gouvernement pour rĂ©soudre ces problèmes, et demandent des mesures incitatives pour attirer et amĂ©liorer les compĂ©tences de la main-d’Ĺ“uvre (49 %), y compris celles provenant de l’Ă©tranger (40 %). Ces entreprises demandent Ă©galement une collaboration accrue avec l’industrie (40%). Le rapport montre par ailleurs qu’une majoritĂ© des entreprises françaises (66 %) pense que la dĂ©mondialisation des chaĂ®nes d’approvisionnement pourrait favoriser la croissance Ă©conomique. Aux Pays-Bas, elles sont plus mitigĂ©es : 34 % y seraient favorables et 66 % dĂ©favorables.

Olivier Kessler-Gay, Directeur GĂ©nĂ©ral pour l’Europe de l’Ouest chez Pandora, commente : «ĚýNotre dĂ©fi aujourd’hui est de rĂ©pondre aux nouvelles attentes d’une expĂ©rience d’achat transparente, personnalisĂ©e et omnicanale. En intĂ©grant totalement notre chaĂ®ne de valeur, de la conception de nos bijoux et leur fabrication dans nos ateliers, Ă  l’approvisionnement de nos boutiques, nous avons Ă©liminĂ© certaines problĂ©matiques que rencontrent d’autres acteurs du marchĂ©. Nous pouvons ainsi mieux anticiper l’impact d’évolutions macroĂ©conomiques et gĂ©rer les risques. Si de nombreuses incertitudes restent complexes Ă  apprĂ©hender, la connaissance de nos clients, la data et les outils Ă  notre disposition nous permettent d’amĂ©liorer la croissance grâce Ă  une approche beaucoup plus sophistiquĂ©e et Ă  une comprĂ©hension plus fine de la demande.Ěý»

 

Une opportunité pour transformer la Supply Chain ?

La transformation de la chaĂ®ne logistique est prioritaire pour les entreprisesĚý: dans près de deux tiers des organisations, il s’agit d’une initiative parrainĂ©e au plus haut niveau. Environ six organisations sur dix prĂ©voient une transformation majeure de la chaĂ®ne d’approvisionnement au cours des deux prochaines annĂ©es et une proportion similaire considère les attentes des clients en matière de dĂ©veloppement durable comme un facteur critique pour leurs activitĂ©s. D’ailleurs, nombre d’entre elles agissent dĂ©jĂ  en adoptant de nouveaux processus, de nouvelles mĂ©thodes et des solutions intelligentes pour pallier les risques actuels et futurs de leur chaĂ®ne d’approvisionnement.

RĂ©my Vernet, Directeur de la Digital Supply Chain chez Âé¶ąÔ­´´ France commenteĚý: «ĚýAlors qu’autrefois la gestion de la supply chain consistait surtout Ă  rĂ©duire les coĂ»ts, les entreprises sont confrontĂ©es au dĂ©fi de rester en avance sur la demande des consommateurs, tout en amĂ©liorant la rĂ©silience, en rĂ©duisant les Ă©missions de carbone, en diminuant le taux de rotation du personnel et en maintenant les coĂ»ts Ă  un niveau bas. Le marchĂ© du travail post-pandĂ©mique, la guerre en Ukraine, la hausse des coĂ»ts de l’Ă©nergie ont exacerbĂ© les dĂ©fis des modèles actuels de supply chain en France. Quels que soient les facteurs externes qui perturberont la circulation des biens et des services, notre culture de consommation Ă  la demande ne fera que s’accroĂ®tre. L’expĂ©dition du jour au lendemain est considĂ©rĂ©e comme tardive, avec des mises Ă  jour de suivi toutes les heures. Une approche novatrice est nĂ©cessaire pour rĂ©pondre Ă  cette demande.Ěý»

 

Comment STMicroelectronics a réussi à transformer sa supply chain.

L’industrie des semi-conducteurs est une activitĂ© complexe. ĚýElle compte plus de 40 000 produits, plus de 200 000 clients et des process de fabrication sophistiquĂ©s. Les Ă©tapes de fabrication comprennent des centaines d’étapes qui peuvent se dĂ©rouler sur six mois autour d’un grand rĂ©seau mondial d’installation et de production. Tous ces paramètres doivent ĂŞtre compris dans une forte demande sur quatre marchĂ©s finauxĚý: automobile, industrie, Ă©lectronique et infrastructures de communication. STMicroelectronics fait fonc face Ă  un très haut niveau de difficultĂ© Ă  gĂ©rer au quotidien.

STMicroelectronics et Âé¶ąÔ­´´ ont uni leurs forces pour dĂ©velopper une supply chain fondĂ©e sur l’analyse et l’optimisation de la big data, des modèles de jumeaux numĂ©riques pour fusionner le physique et le numĂ©rique, et des outils collaboratifs pour l’ensemble des opĂ©rations. Cette union a permis un changement radical dans la façon dont cette multinationale utilise le cloud.

 

Dario Fozibo, directeur de la supply chain chez STMicroelectronics, explique : «ĚýLa dynamique commerciale du marchĂ© des semi-conducteurs Ă©tait très instable pendant la pandĂ©mie. Depuis, la complexitĂ© de la chaĂ®ne d’approvisionnement s’est encore accru avec une plus grande volatilitĂ© de la demande, des pĂ©nuries d’approvisionnement et de matĂ©riaux. Tout ceci combinĂ© Ă  une perturbation de l’Ă©conomie mondiale via l’inflation, une hausse des taux d’intĂ©rĂŞts, une augmentation des coĂ»ts de l’Ă©nergie, des rĂ©glementations commerciales plus complexes, et bien plus encore.Ěý Tous ces facteurs ont indĂ©niablement un impact nĂ©gatif sur de nombreuses chaĂ®nes d’approvisionnement, mais cette situation n’est pas irrĂ©versible. Grâce Ă  nos investissements, nous avons pu mieux gĂ©rer, contrĂ´ler et automatiser nos processus en termes de visibilitĂ© et de rĂ©silience. C’est ce qui fait la diffĂ©rence aujourd’hui.”

 

Des entreprises françaises soucieuses de renforcer leur chaîne d’approvisionnement

La grande majoritĂ© des entreprises françaises est consciente du besoin d’amĂ©liorer sa chaĂ®ne logistique (87Ěý%). 36Ěý% d’entre elles comprennent Ă©galement l’ampleur des changements Ă  mettre en place. Les rĂ©sultats de l’Ă©tude montrent que les entreprises françaises explorent d’autres voies pour amĂ©liorer leurs chaĂ®nes d’approvisionnementĚý:

  • 74% prĂ©voient de prendre de nouvelles mesures d’urgence pour leur chaĂ®ne d’approvisionnement
  • 70 % prĂ©voient de trouver de nouvelles solutions respectueuses de l’environnement
  • 66 % prĂ©voient d’adopter de nouvelles technologies pour les aider Ă  surmonter les difficultĂ©s au cours des 1 ou 2 prochaines annĂ©es.

 

RĂ©my Vernet chez Âé¶ąÔ­´´ France conclut : «ĚýIl est passionnant de voir qu’autant d’organisations rĂ©alisent l’importance d’investir dans les technologies de pointe pour innover et qu’elles prĂ©voient d’adopter de nouvelles solutions de supply chain respectueuses de l’environnement. Les supply chains rĂ©silientes doivent ĂŞtre durables, non seulement en termes d’environnement, mais aussi par rapport aux Ă©volutions des technologies et des infrastructures en France tout comme Ă  l’Ă©tranger. Pendant des dĂ©cennies, la gestion de la supply chain s’est concentrĂ©e sur les coĂ»ts, la prioritĂ© Ă©tant de la maintenir lĂ©gère et rapide. Ce n’est pas la mĂŞme chose que d’ĂŞtre agile et rĂ©silient. Avec la fin des modèles «Ěýjust in timeĚý», les entreprises doivent commencer Ă  placer les mĂŞmes attentes sur leur chaĂ®ne d’approvisionnement que sur leurs activitĂ©s plus larges, en se structurant pour ĂŞtre «Ěýjust in caseĚý», afin de pouvoir s’adapter en cas de catastrophe. Celles qui n’opèrent pas ce changement s’exposeront Ă  des 18 mois très difficiles.Ěý»

 

°Ú1±ŐĚý La Supply Chain de demainĚý: des perturbations Ă  tout moment

***

Ěý

Ă€ propos de Âé¶ąÔ­´´

La stratĂ©gie de Âé¶ąÔ­´´ est d’aider chaque organisation Ă  fonctionner en «Ěýentreprise intelligenteĚý» et durable. En tant que leader du marchĂ© des logiciels d’application d’entreprise, nous aidons les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs Ă  opĂ©rer au mieux : 87 % du commerce mondial total est gĂ©nĂ©rĂ© par nos clients. Nos technologies de Machine Learning, d’Internet des objets (IoT) et d’analyse avancĂ©e aident nos clients Ă  transformer leurs activitĂ©s en «Ěýentreprises intelligentesĚý». Âé¶ąÔ­´´ permet aux personnes et aux organisations d’avoir une vision approfondie de leur business et favorise la collaboration pour qu’ils puissent garder une longueur d’avance sur leurs concurrents. Nous simplifions la technologie afin que les entreprises puissent utiliser nos logiciels comme elles le souhaitent, sans interruption. Notre suite d’applications et de services end-to-end permet aux clients privĂ©s et publics de 25 secteurs d’activitĂ© dans le monde entier, de fonctionner de manière rentable, de s’adapter en permanence et de faire la diffĂ©rence. Grâce Ă  un rĂ©seau mondial de clients, de partenaires, d’employĂ©s et de leaders d’opinion, Âé¶ąÔ­´´ aide le monde Ă  mieux fonctionner et Ă  amĂ©liorer la vie de chacun.

 

Pour plus d’informations, visitez le siteĚý

Contact presseĚý: sylvie.lechevin@sap.com

sap@the-arcane.com – 06 41 99 36 72

The post Étude Supply Chain Âé¶ąÔ­´´ : Face aux difficultĂ©s d’approvisionnement, les entreprises ambitionnent de transformer leur chaĂ®ne logistique appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
La logistique durable en mouvement Till Dengel, Richard Howells | 14 min de lecture /france/2023/02/la-logistique-durable-en-mouvement-till-dengel-richard-howells/ Mon, 06 Feb 2023 10:18:29 +0000 /france/?p=139748 Installer des panneaux solaires sur les camions frigorifiques, dématérialiser les processus dans les entrepôts, utiliser des données précises en temps réel pour gérer le coût...

The post La logistique durable en mouvement Till Dengel, Richard Howells | 14 min de lecture appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Installer des panneaux solaires sur les camions frigorifiques, dĂ©matĂ©rialiser les processus dans les entrepĂ´ts, utiliser des donnĂ©es prĂ©cises en temps rĂ©el pour gĂ©rer le coĂ»t environnemental des livraisons par produit et par itinĂ©raire… Ces initiatives, et bien d’autres, sont au centre des prĂ©occupations des leaders de la Supply Chain, qui s’efforcent de rendre cette dernière plus durable et d’allĂ©ger le fardeau pour la planète.

Si ces actions figurent en bonne place dans l’agenda logistique, c’est que la durabilitĂ© est un levier important. Selon le , les Ă©missions de dioxyde de carbone devraient afficher une hausse de 16Ěý% d’ici 2050, Ă  la suite de l’augmentation du transport de marchandises – et ce, mĂŞme si les pays s’engagent Ă  les freiner. Si l’on n’intervient pas, les villes du monde entier accueilleront des millions de vĂ©hicules de livraison de fret et de colis en plus au cours de la prochaine dĂ©cennie. RĂ©sultatĚý: davantage d’embouteillages et une augmentation Ă©quivalente des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre, comme le le Forum Ă©conomique mondial.

La conclusion qui s’imposeĚý: il est primordial de trouver comment rendre la logistique et les plus durables du point de vue environnemental.

«ĚýLes entreprises s’intĂ©ressent de plus en plus Ă  la durabilitĂ© des opĂ©rations logistiquesĚý», remarque JosuĂ© Velázquez MartĂ­nez, directeur du laboratoire des Supply Chains durables du . «ĚýElles font face Ă  des pressions croissantes de la part du lĂ©gislateur et des consommateurs, et s’efforcent vraiment d’amĂ©liorer tous les aspects de la Supply ChainĚý».

Ces mĂŞmes entreprises pourraient se trouver contraintes de prendre davantage de mesures. Si l’on se rĂ©fère aux règles en vigueur, les Ă©missions gĂ©nĂ©rĂ©es par leur Supply Chain dans leurs rapports de durabilitĂ©, voire les omettent totalement, indique le New York Times. Or, il est possible qu’elles y soient bientĂ´t obligĂ©es, car les autoritĂ©s de rĂ©gulation ont aujourd’hui la logistique dans le collimateur. Aux États-Unis, de demander aux entreprises publiques de dĂ©clarer leurs Ă©missions tout au long de leur Supply Chain. L’UE a Ă©galement Ă©laborĂ© une qui renforce les règles de communication d’informations en matière de durabilitĂ©.

Les entreprises s’intĂ©ressent de plus en plus Ă  la durabilitĂ© des opĂ©rations logistiques. Elles font face Ă  des pressions croissantes de la part du lĂ©gislateur et des consommateurs.

Josué Velázquez Martínez,

, les rĂ©glementations et la demande du marchĂ© poussent les dirigeants d’entreprises Ă  agir davantage sur le terrain de la durabilitĂ©. Tout naturellement, c’est au niveau des systèmes de logistique et de distribution que sont mises en place de nouvelles normes, qui contribueront largement Ă  crĂ©er un avantage concurrentiel. En effet, les entreprises qui Ă©conomisent sur la livraison en utilisant moins d’Ă©nergie et de ressources bĂ©nĂ©ficient d’un meilleur retour sur investissement (sur leur parc de camions, par exemple) et imaginent des modes de livraison plus efficaces. Ă€ cela s’ajoute, du cĂ´tĂ© des consommateurs, une conscience accrue du coĂ»t environnemental des livraisons et une moins rapides pour prĂ©server la planète.

Mais pour voir l’avènement d’une logistique durable, nous devons optimiser nos itinĂ©raires de transport, construire des entrepĂ´ts plus efficaces et utiliser plus souvent et plus efficacement les donnĂ©es. Autant de tâches qui n’ont rien de simple. Avant de pouvoir rĂ©ellement mesurer les progrès en matière de dĂ©veloppement durable et agir sur l’empreinte carbone des produits, il y a de nombreuses Ă©tapes Ă  mettre en Ĺ“uvre.


Pas de temps à perdre: Découvrez pourquoi les entreprises doivent faire coïncider leurs ambitions et leurs actes en matière de durabilité.

Lire les actualités

 

D’après le rapport «ĚýĚý» Ă©tabli par Âé¶ąÔ­´´ et Oxford Economics, les cadres dirigeants ne connaissent pas encore suffisamment leur Supply Chain et Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă  la rendre plus durable. Ils en sont encore Ă  fixer des objectifs, et non Ă  les mettre en application. Près de la moitiĂ© des personnes interrogĂ©es jugent que la complexitĂ© et le coĂ»t sont les deux principaux obstacles dans cette dĂ©marche de durabilitĂ©.

Mais comme l’explique Shimon Gowda, responsable de configuration de la Supply Chain chez Chainalytics, une pression croissante incite les entreprises Ă  gagner en visibilitĂ© sur leur Supply Chain globale et Ă  atteindre la neutralitĂ© carbone. «ĚýDe plus en plus d’entreprises s’efforcent de mesurer l’empreinte carbone de leur rĂ©seau actuelĚý», ajoute-t-il. «ĚýLes leaders du secteur mettent tout en Ĺ“uvre pour Ă©laborer une mesure prĂ©cise et exacte, qui servirait de point de rĂ©fĂ©rence auquel comparer une situation Ă  l’instantĚýt.Ěý»

Pourquoi la logistique constitue un objectif de durabilité majeur

La logistique est une mission complexe. Elle consiste Ă  gĂ©rer l’acheminement des matières premières, des produits intermĂ©diaires et des emballages Ă  travers le monde en direction des sites de production, mais aussi la distribution des produits depuis leur lieu de fabrication jusqu’au consommateur. Or, le transport fait partie des domaines dans lesquels l’objectif «ĚýzĂ©ro Ă©missionsĚý» est un enjeu important. Il s’agit notamment de rĂ©duire les distances parcourues et d’utiliser plus efficacement les diffĂ©rentes options. Il n’est pas rare, par exemple, que des camions reviennent Ă  vide une fois leur livraison effectuĂ©e.

 

Prenons l’exemple des transports frigorifiquesĚý: nous utilisons des camions rĂ©frigĂ©rĂ©s pour transporter les produits pharmaceutiques, les fruits et lĂ©gumes, les produits laitiers, la viande et les boissons. Cela nĂ©cessite de maintenir la chaĂ®ne du froid Ă  l’intĂ©rieur de la remorque – ce qui consomme beaucoup d’Ă©nergie, traditionnellement de l’essence.

 

Certaines entreprises contribuent Ă  rendre le transport frigorifique par camion plus durable en alimentant les systèmes de rĂ©frigĂ©ration Ă  partir de sources d’Ă©nergie alternatives. , par exemple, installe des panneaux solaires sur le toit des remorques. Quant Ă  , il fabrique des boĂ®tes de stockage pour la chaĂ®ne du froid.

Certaines entreprises s’efforcent de rendre le transport frigorifique par camion plus durable en alimentant les systèmes de rĂ©frigĂ©ration Ă  partir de sources d’Ă©nergie alternatives.

 

D’après le mĂ©dia NPR, des entreprises bien Ă©tablies telles que investissent dans des matĂ©riels et des Ă©quipements tels que des vĂ©hicules Ă©lectriques. Mais M. MartĂ­nez en est convaincuĚý: se concentrer uniquement sur de nouveaux vĂ©hicules est le meilleur moyen de manquer d’importantes opportunitĂ©s.

 

«ĚýJe constate qu’on s’intĂ©resse beaucoup aux Ă©quipements, ce qui est vraiment une bonne chose pour le long termeĚý», explique-t-il. «ĚýMais en attendant, il y a de nombreuses opportunitĂ©s auxquelles les entreprises ne font pas vraiment attention Ă  ce stade.Ěý»

 

Lorsque votre kilométrage varie, choisissez le bon véhicule pour chaque itinéraire de livraison

Ces opportunitĂ©s, qu’Ă©tudient notamment M. MartĂ­nez et bien d’autres personnes, ce sont notamment des systèmes de planification des transports qui optimisent les itinĂ©raires, rĂ©duisent le kilomĂ©trage et les Ă©missions, et analysent les effets de la topographie sur les performances des camions.

 

Renouveler sa flotte n’est pas, en soi, un mauvais choix. Mais un camion neuf n’est pas nĂ©cessairement la meilleure option, Ă©cologiquement parlant. Les recherches du laboratoire d’Ă©tude de durabilitĂ© des Supply Chains ont permis d’Ă©tablir que le kilomĂ©trage, tel qu’il est mentionnĂ© sur les sites Internet des constructeurs automobiles, est divisĂ© par deux environ en conditions de livraison rĂ©elles. L’Ă©cart tient probablement au fait que les tests des camions sont rĂ©alisĂ©s dans des conditions diffĂ©rentes.

Un leadership porteur de sens: Découvrez comment les entreprises placent la durabilité au cœur de leur stratégie.

 

«ĚýLes constructeurs font probablement leurs tests dans des conditions qui n’ont rien Ă  voir avec une exploitation rĂ©elle, en particulier sur les derniers kilomètres parcourusĚý», avance M. MartĂ­nez.

Il suffit de comparer les performances d’un camion qui se dĂ©place sur autoroute, Ă  une vitesse moyenne comprise entre 65Ěýet 80Ěýkm/h, et qui fait trois arrĂŞts de livraison, avec celles du mĂŞme camion qui parcourt une zone très vallonnĂ©e Ă  8Ěýou 16Ěýkm/h et qui effectue vingt arrĂŞts de livraison. Les chiffres seront très diffĂ©rents, et dĂ©pendront du modèle. Les camions anciens ont tendance Ă  afficher de meilleures performances que les neufs sur autorouteĚý; dans une Ă©tude menĂ©e avec l’entreprise de logistique mexicaine Coppel, l’Ă©quipe de M. MartĂ­nez a trouvĂ© des exemples attestant d’une meilleure efficacitĂ© en carburant (jusqu’Ă  15Ěý% de diffĂ©rence). L’Ă©tude a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en utilisant une vitesse, des longueurs de segments (soit la quantitĂ© d’arrĂŞts sur un itinĂ©raire donnĂ©) et un profil topographique moyens, et en s’appuyant sur l’apprentissage automatique pour classer les rĂ©gions en fonction de ces caractĂ©ristiques – certaines Ă©tant plus rĂ©sidentielles, d’autres urbaines, d’autres mixtes.

Imaginez que vous puissiez dire Ă  un clientĚý: «ĚýSi vous ĂŞtes prĂŞt Ă  atteindre deux, trois, quatre jours de plus, vous pourrez rĂ©duire l’empreinte carbone de tel pourcentage.Ěý»

Josué Velázquez Martínez, Centre de transport et de logistique du MIT

Sur la base de l’analyse effectuĂ©e, l’Ă©quipe de MartĂ­nez a modĂ©lisĂ© une rĂ©affectation des vĂ©hicules permettant d’exploiter chacun sur les zones dans lesquelles il rĂ©alise les meilleures performances. Les rĂ©sultats indiquent une rĂ©duction de 3Ěý% du carburant utilisĂ© – un chiffre non nĂ©gligeable pour les entreprises, qui consacrent chaque annĂ©e des millions Ă  ce poste. Ă€ partir de la mĂŞme hypothèse, l’Ă©quipe a Ă©galement mis en place un projet pilote en conditions rĂ©elles, avec 10ĚývĂ©hicules sur un mois. Elle a constatĂ© 8Ěý% d’Ă©conomies de carburant.

«ĚýIl n’est pas vraiment nĂ©cessaire d’investir, seulement de rĂ©affecter le matĂ©riel existantĚý», conclut M. MartĂ­nez. «ĚýMais si vous comptez renouveler votre parc de vĂ©hicules, alors vous devez vous assurer que les nouveaux seront utilisĂ©s dans les rĂ©gions attendues, puis rĂ©affecter ceux que vous allez conserver dans votre exploitation.Ěý»

Ces rĂ©sultats montrent comment la combinaison des donnĂ©es, des capacitĂ©s de calcul et des algorithmes peut participer Ă  amĂ©liorer le transport. La topographie a aussi son importance, ajoute M. MartĂ­nez, mais elle n’est gĂ©nĂ©ralement pas prise en compte dans les Ă©valuations environnementales, car on opte plutĂ´t pour les itinĂ©raires les plus courts et les plus rapides, et parce que c’est un facteur complexe. Pourtant, c’est logiqueĚý: monter une pente ne nĂ©cessite pas la mĂŞme quantitĂ© d’Ă©nergie que de la descendre.

«ĚýGĂ©rer ces donnĂ©es en utilisant le suivi GPS pour mieux cerner les faits et prendre des dĂ©cisions mieux informĂ©es reprĂ©sente une opportunitĂ© considĂ©rableĚý», explique-t-il. «ĚýC’est ce que j’appelle faire une petite place aux problĂ©matiques de la Supply Chain pour rĂ©duire rĂ©ellement les Ă©missions autant que possible, tout en continuant de rĂ©pondre aux attentes de vos clients et d’atteindre vos objectifs commerciaux.Ěý»

Lettre d’information Âé¶ąÔ­´´ Insights: Obtenez des insights stratĂ©giques en vous abonnant Ă  notre lettre d’information.

 

Une livraison le jour même est une opération complexe, car elle implique de nombreux déplacements dans les mêmes zones, avec des camions qui ne sont pas toujours pleins – ce qui augmente les émissions. Le laboratoire de recherche sur la durabilité des Supply Chains a réalisé une expérience pour voir si les consommateurs font des choix différents en fonction de leur sensibilité écologique et de leur capacité à attendre.

Dans cette expĂ©rience du «ĚýĚý», 52Ěý% des clients ont effectivement changĂ© leurs choix de livraison pour limiter leur impact environnemental. Le laboratoire a essayĂ© diffĂ©rentes manières de quantifier ce paramètre pour l’utilisateur, par exemple la rĂ©duction des Ă©missions de CO2 ou le nombre d’arbres sauvĂ©s. Avec l’exemple des arbres, les chercheurs ont Ă©tabli que les clients Ă©taient prĂŞts Ă  attendre quatre jours de plus en moyenne pour ĂŞtre livrĂ©s. Pour ĂŞtre prĂ©cis, 70Ěý% ont seulement dĂ©clarĂ© qu’ils feraient ce choix, tandis que 52Ěý% l’ont rĂ©ellement fait – ce qui reprĂ©sente dĂ©jĂ  plus de la moitiĂ© de la population considĂ©rĂ©e.

«ĚýIl est possible de communiquer avec transparence autour de la Supply Chain avec les clients, afin qu’ils puissent utiliser ces informations au moment d’acheterĚý», insiste M. MartĂ­nez. Bien sĂ»r, ce n’est pas simple. Il faut pouvoir indiquer les Ă©missions de CO2 correspondant Ă  chaque commande qui s’affiche dans le panier d’un consommateur, afin que ce dernier dispose de donnĂ©es prĂ©cises et comprenne l’impact de sa dĂ©cision. Cela nĂ©cessite de nombreuses analyses, voire la validation d’un tiers pour lĂ©gitimer l’information fournie. Mais ce procĂ©dĂ© reprĂ©senterait un avantage significatif pour asseoir la crĂ©dibilitĂ© environnementale des marques.

«ĚýImaginez que vous puissiez dire Ă  un clientĚý: Ěýsi vous ĂŞtes prĂŞt Ă  atteindre deux, trois, quatre jours de plus, vous pourrez rĂ©duire l’empreinte carbone de tel pourcentageĚý; vous participerez Ă  prĂ©server l’environnementĚý», explique M. MartĂ­nez.

La valeur ajoutée des entrepôts locaux en termes de durabilité

, en alternant entre les sources d’approvisionnement et sites de production locaux et Ă©loignĂ©s, est une autre manière de renforcer leur durabilitĂ©. Dans cette perspective, les entrepĂ´ts jouent un rĂ´le importantĚý: construire des hangars de petite taille, Ă  proximitĂ© de la demande, permet en effet de rĂ©duire les temps de trajet et les Ă©missions. Les entrepĂ´ts constituent aujourd’hui le type de bâtiment commercial le plus volumineux aux États-Unis et, Ă  en croire l’, les chiffres ne font qu’augmenter.

Il serait possible d’imposer aux entrepĂ´ts qu’ils soient autonomes Ă©nergĂ©tiquement et de les concevoir neutres en carbone. La production d’Ă©nergie alternative – par exemple, Ă  l’aide de panneaux solaires installĂ©s sur le toit – semble couler de source et, dans certaines zones, elle est d’ores et dĂ©jĂ  obligatoire ou subventionnĂ©e. L’Allemagne, par exemple, propose un soutien financier Ă  l’installation d’infrastructures solaires. Aux États-Unis, il existe une multitudes d’aides et .

Ă€ Elizabeth, dans le New Jersey, East Coast Warehouse dispose de panneaux solaires sur son entrepĂ´t, l’un des plus grands du Nord-Est des États-Unis. Kevin Daly, directeur commercial, indique que l’entreprise a rĂ©cemment installĂ© 4Ěý900Ěýmodules solaires Ă  haut rendement supplĂ©mentaires, qui ont gĂ©nĂ©rĂ© plus de 2,5ĚýGW en 2020. «ĚýNos panneaux solaires ont vraiment dĂ©passĂ© nos attentesĚý», se fĂ©licite-t-il.

L’entreprise s’Ă©tend dans le Maryland et en GĂ©orgie, et envisage d’utiliser l’Ă©nergie solaire sur les entrepĂ´ts qu’elle y crĂ©e. M. Daly fait remarquer que le processus est plus simple pour les sociĂ©tĂ©s qui sont propriĂ©taires de leurs bâtiments, entre autres parce que la communautĂ© des dĂ©veloppeurs s’inquiète des obligations que les panneaux peuvent engendrer, et du poids qu’ils peuvent ajouter Ă  une structure. Ce point mis Ă  part, ajoute-t-il, c’est une dĂ©cision d’investissement, qui est souvent liĂ©e aux subventions.

Ă€ l’intĂ©rieur des entrepĂ´ts, placer les unitĂ©s de gestion de stock les plus importantes et qui transitent le plus dans des emplacements rapidement et aisĂ©ment accessibles est un moyen de limiter l’Ă©nergie utilisĂ©e par les chariots Ă©lĂ©vateurs.

M.Daly pense que davantage d’entrepĂ´ts adopteront l’Ă©nergie solaire et d’autres formes d’Ă©nergie alternatives. « Je ne doute pas qu’Ă  mesure que la technologie se perfectionnera, elle deviendra encore plus efficace et plus bĂ©nĂ©fique pour tout le monde. »

Des systèmes de gestion des entrepôts plus intelligents: Les entreprises utilisent des technologies intelligentes pour optimiser leurs opérations quotidiennes dans les entrepôts.

 

Le fonctionnement interne des entrepôts et les livraisons sont également devenus plus durables. East Coast Warehouse a choisi de gérer ses opérations de répartition sur des tablettes et des terminaux mobiles, et de se débarrasser autant que possible du papier – et ce, dans un secteur qui en a toujours utilisé beaucoup.

Grâce aux options numériques, les chauffeurs routiers peuvent rester dans leurs camions pour gérer toutes les formalités depuis leur tablette, y compris les lettres de voiture, qui peuvent être envoyées directement aux destinataires par voie électronique. En plus de limiter la consommation de papier, ce mode de fonctionnement permet davantage de transparence. La preuve de livraison – où, quand et qui a signé – peut être intégrée à un et archivée automatiquement.

«ĚýCe processus, qui nĂ©cessitait beaucoup d’heures de travail et d’opĂ©rations manuelles pour numĂ©riser et remplir les papiers, est devenu beaucoup plus gĂ©rable si on fait les choses de la bonne manièreĚý» conclut M. Daly.

De plus en plus d’entreprises cherchent Ă  optimiser les opĂ©rations au sein de leurs entrepĂ´ts, comme l’explique Mme Gowda, de Chainalytics. Revenir aux principes fondamentaux de l’organisation et, par exemple, placer les unitĂ©s de gestion de stock les plus importantes et qui transitent le plus dans des emplacements rapidement et aisĂ©ment accessibles, est un moyen de limiter l’Ă©nergie utilisĂ©e par les chariots Ă©lĂ©vateurs.

«ĚýLe simple fait de rationaliser tout cela peut vraiment changer la donne, mĂŞme au niveau de l’Ă©mission de gaz Ă  effet de serre, car cela revient Ă  optimiser vos opĂ©rations en tentant de tirer le meilleur parti des ressources disponibles sur le siteĚý», insiste Mme Gowda.

La logistique durable s’appuie sur des donnĂ©es

On en revient toujours Ă  la mĂŞme questionĚý: «ĚýVos donnĂ©es sont-elles de bonne qualitĂ©Ěý?Ěý» Parce qu’il ne suffit plus d’utiliser des donnĂ©es d’historique ou d’estimer des paramètres tels que les Ă©missions gĂ©nĂ©rĂ©es par les camions.

DĂ©sormais, des sociĂ©tĂ©s tierces proposent les outils nĂ©cessaires pour dĂ©terminer les Ă©missions de CO2 rĂ©elles d’un vĂ©hicule donnĂ©, Ă  partir des informations opĂ©rationnelles collectĂ©es. Ces outils sont capables de transmettre ces informations sur des tableaux de bord, de manière Ă  faciliter une approche stratĂ©gique dans la rĂ©flexion et les actions Ă  mener – et Ă  crĂ©er ainsi une Supply Chain plus cohĂ©rente de bout en bout.

Autre grand objectif d’un grand nombre de marques et de fabricantsĚý: pouvoir ventiler les Ă©missions par produit, de leur conception Ă  leur mise hors service. Ces informations, rĂ©clamĂ©es par les consommateurs, peuvent constituer un facteur de diffĂ©renciation considĂ©rables pour une marque si elles sont bien compilĂ©es et communiquĂ©es avec prĂ©cision (c’est-Ă -dire sans dĂ©clarations non Ă©tayĂ©es ni «ĚýgreenwashingĚý»).

D’après Mme Gowda, on prĂŞte de plus en plus d’attention Ă  la logistique inverse, car les entreprises modernes consacrent davantage d’analyses Ă  mieux comprendre le coĂ»t environnemental de leurs produits, tout au long de leur cycle de vie. Les clients de Chainalytics souhaitent aujourd’hui Ă©laborer des scĂ©narios qui accordent la prioritĂ© aux gaz Ă  effet de serre, et non aux coĂ»ts. Dans ce domaine, la crĂ©ation d’un se rĂ©vèle très utile.

«ĚýIl devient un peu difficile de rĂ©pondre Ă  ce genre de questions sans disposer d’une plateforme de jumeau numĂ©rique complètement fonctionnelleĚý», explique Mme Gowda. «ĚýMais nous sommes dĂ©finitivement plus efficaces qu’il y a dix ans. Nous sommes vraiment en mesure de comprendre notre propre impact, et nous essayons de crĂ©er davantage de solutions pour favoriser des Supply Chains plus vertes.Ěý»

Nous sommes vraiment en mesure de comprendre notre propre impact, et nous essayons de créer davantage de solutions pour favoriser des Supply Chains plus vertes.

Shimon Gowda, responsable de conception de la Supply Chain chez Chainalytics

Rationaliser l’approvisionnement et les peut Ă©galement renforcer la durabilitĂ©, indique Mme Gowda. Tout au long de la Supply Chain, chaque acteur dispose de ses propres mĂ©triques prĂ©visionnelles. Mais s’il y a une faille en amont, elle se rĂ©pète et s’amplifie en aval. Cela peut entraĂ®ner une surproduction de la part de toutes les entreprises de la chaĂ®ne, ce qui signifie des dĂ©chets ou des produits excĂ©dentaires qui se retrouvent dans les entrepĂ´ts après avoir voyagĂ© dans le monde entier. «ĚýC’est typiquement le scĂ©nario que nous cherchons Ă  Ă©viter quand nous essayons d’Ă©voluer vers un fonctionnement plus durable, neutre en carboneĚý», conclut-elle.

Un concept de Supply Chain appelĂ© «Ěýplanification collaborative et rĂ©approvisionnement prĂ©visionnelĚý» est en train de gagner du terrain. C’est un autre exemple de scĂ©nario dans lequel les jumeaux numĂ©riques jouent un rĂ´le essentiel, car chaque acteur de la Supply Chain peut voir les donnĂ©es transfĂ©rĂ©es par les autres. Par exemple, le fabricant est en mesure de consulter les prĂ©visions du dĂ©taillant final trois mois Ă  l’avance. Tout problème peut ainsi ĂŞtre identifiĂ© et rĂ©solu plus tĂ´t. «ĚýCette solution renferme un vrai potentiel de progression vers l’, car elle implique de se montrer minimaliste dans sa consommation, dans ses transferts… sur tous les points, en sommeĚý», explique Mme Gowda.

Ă€ mesure que les entreprises s’attachent Ă  Ă©valuer l’impact environnemental rĂ©el de leur Supply Chain et de leurs opĂ©rations logistiques, les livraisons se rationalisent, de manière Ă  gĂ©nĂ©rer moins de dĂ©chets et moins d’Ă©missions. Un bonne nouvelle pour l’environnement comme pour les clientsĚý!

 

Note des Ă©diteursĚý: DĂ©couvrez des idĂ©es logistiques plus durables et des exemples pratiques dans Ěý; Ěý; et .

 

The post La logistique durable en mouvement Till Dengel, Richard Howells | 14 min de lecture appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Âé¶ąÔ­´´ IBP permet au semencier Lidea de se recentrer sur la demande client /france/2022/03/sap-ibp-permet-au-semencier-lidea-de-se-recentrer-sur-la-demande-client/ Mon, 21 Mar 2022 16:57:10 +0000 /france/?p=139169 Afin de mieux piloter sa production et rĂ©pondre Ă  la demande client, Lidea a mis en place un processus S&OP Ă  l’aide de la solution...

The post Âé¶ąÔ­´´ IBP permet au semencier Lidea de se recentrer sur la demande client appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Afin de mieux piloter sa production et rĂ©pondre Ă  la demande client, Lidea a mis en place un processus S&OP Ă  l’aide de la solution Âé¶ąÔ­´´ IBP. Un projet, mais aussi un challenge pour ce nouveau semencier issu de la fusion de deux entitĂ©s.

Lidea est un semencier français issu du rapprochement entre Euralis Semences et Caussade Semences Group. Il se classe dans le top 10 mondial des semenciers grandes cultures. La société propose une offre étendue, allant des céréales aux légumes secs en passant par les plantes fouragères. Elle référence plus de 500 variétés de semences.

Lidea dispose de 8 sites de production situés en France, en Roumanie, en Ukraine, en Espagne et en Russie, avec une surface cultivée totale de 45.000 hectares. La société réalise un chiffre d’affaires annuels de 360 millions d’euros, pour 2100 collaborateurs. 73% de son activité sont réalisés à l’export.

Le rapprochement d’Euralis Semence et de Caussade Semences Group a doublĂ© la taille de l’organisation, ce qui se traduit par un important effort d’intĂ©gration et de transformation. «ĚýC’est un choc des cultures, avec des processus, des mĂ©thodes et des stratĂ©gies diffĂ©rentes, explique SĂ©bastien Monaco, CIO et CDO de Lidea. Notre challenge est de faire de cette fusion un succès, d’aligner les Ă©quipes, la culture et les processus, puis de prĂ©parer la croissance sur de nouveaux territoires. Nous voulons Ă©galement poursuivre notre effort d’innovation continue, sur les produits, mais Ă©galement sur les technologies numĂ©riques Ă  destination des agriculteurs.Ěý»

Lidea souhaite ainsi se tourner plus largement vers ses clients, les distributeurs et fermiers, en adoptant un modèle consistant à ajuster ses plans de production en fonction de la demande.

Le besoin de se structurer… autour de solutions Âé¶ąÔ­´´

Si Euralis Semences disposait d’un ERP Âé¶ąÔ­´´ ECC, l’outillage au niveau de la supply chain restait rĂ©duit Ă  sa plus simple expression, avec de nombreuses tâches rĂ©alisĂ©es manuellement. Du point de vue IT, Caussade Semences Group partait d’encore plus loin. «ĚýAvec le doublement de l’organisation, nous ne pouvions plus laisser la situation en l’étatĚý», constate SĂ©bastien Monaco. De multiples projets ont donc Ă©tĂ© lancĂ©s, dont l’extension du pĂ©rimètre de l’ERP d’Euralis Semences, ainsi que la mise en place d’un et de Âé¶ąÔ­´´ IBP.

L’utilisation de a comme objectif premier la mise en place d’un processus au sein de Lidea. «ĚýUn quick win Ă©tait nĂ©cessaire sur ce projet, afin de montrer aux actionnaires que nous Ă©tions capables de concrĂ©tiser la fusion en menant Ă  bien un projet d’envergure portant sur un processus clĂ© de Lidea.Ěý» Ce projet est donc doublĂ© d’un challenge stratĂ©gique.

«ĚýNotre objectif est de crĂ©er un core model qui puisse ĂŞtre dĂ©ployĂ© Ă  l’échelle de Lidea (32 pays couverts) et qui puisse se connecter très facilement aux master data de nos briques financières et industrielles. Le choix de Âé¶ąÔ­´´ IBP est assumĂ©: nous voulions prendre une brique de la cartographie S/4 HANA de Âé¶ąÔ­´´, afin d’anticiper le futur, dont notre migration de l’ERP Âé¶ąÔ­´´ ECC vers Âé¶ąÔ­´´ S/4HANA. L’une des raisons du choix de est qu’il dispose dĂ©jĂ  de rĂ©fĂ©rences clients dans notre industrie. C’est essentiel pour nous, car nous travaillons dans un secteur particulier et nous avions fixĂ© un dĂ©lai très court – 6 mois – pour mener Ă  bien ce projet.Ěý»

Âé¶ąÔ­´´ IBP adoptĂ© pour le processus S&OP

Le projet a dĂ©marrĂ© en avril 2021, avec comme impĂ©ratif un dĂ©marrage de la solution en septembre de la mĂŞme annĂ©e, lors du lancement de grosses campagnes annuelles. Un dĂ©lai très court, compte tenu des autres travaux rĂ©alisĂ©s en parallèle sur le système d’information du groupe (ERP, CRM, datawarehouse…). Afin de tenir ces dĂ©lais, Lidea a choisi de rester au plus près des standards proposĂ©s par . Le projet a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©coupĂ© en deux vagues, la première se concentrant sur la mise en place d’un processus Ă©largi, la seconde abordant les aspects financiers.

«ĚýNotre processus S&OP rĂ©concilie demande et offre, dĂ©taille SĂ©bastien Monaco. Les donnĂ©es des commerciaux sont remontĂ©es, avec la prise en compte de particularitĂ©s, comme la gestion des campagnes. Les marchandises disponibles sont rĂ©parties, par BU, puis Ă  des niveaux plus fins allant jusqu’au client. Le demand shaping permet de pousser des offres ou de contraindre la demande suivant la capacitĂ© de production. Enfin, les donnĂ©es sont remontĂ©es dans l’ERP Âé¶ąÔ­´´ ECC, afin de planifier la production.Ěý»

Un démarrage effectif en septembre 2021

La livraison du premier lot et la formation des utilisateurs ont été réalisés dans les temps permettant ainsi de mener les campagnes de rentrée avec .

«ĚýCe projet ambitieux a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© pour un coĂ»t très modĂ©rĂ©. Sur le terrain du ROI, l’OTIF (on time, in full) est montĂ© de 90% Ă  98%, amĂ©liorant ainsi la satisfaction client. Les gains de productivitĂ© internes sont Ă©galement importants. J’estime que la solution devrait ĂŞtre rentabilisĂ©e d’ici 12 Ă  15 mois.Ěý» Le second lot se concentrera sur la finance : scĂ©narios PIC, forecast P&L. Il devrait ĂŞtre livrĂ© en fin d’annĂ©e.

Mais plus que tout, ce projet a permis de fĂ©dĂ©rer les Ă©quipes des deux coopĂ©ratives autour d’un objectif commun, crĂ©ant ainsi une dynamique d’appartenance au nouveau groupe. En quelques mois, un des processus clĂ©s de l’entreprise a Ă©tĂ© dĂ©ployĂ© sur plusieurs pays. «ĚýNos diffĂ©rents sites sont les premiers bĂ©nĂ©ficiaires de , qui leur donne une vision globale des productions dĂ©marrĂ©es et de comment est servie la demande client. Le flux proposĂ© par est le maĂ®tre des ordres de fabrication de nos sites de production,Ěý» conclut SĂ©bastien Monaco.

 

The post Âé¶ąÔ­´´ IBP permet au semencier Lidea de se recentrer sur la demande client appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Lindt modernise sa supply chain avec Âé¶ąÔ­´´ IBP /france/2021/09/lindt-modernise-sa-supply-chain-avec-sap-ibp/ Tue, 07 Sep 2021 10:59:20 +0000 /france/?p=138657 Lindt & SprĂĽngli France a Ă©tĂ© l’un des premiers industriels hexagonaux Ă  basculer vers Âé¶ąÔ­´´ IBP pour moderniser sa supply chain. Un pari pour le...

The post Lindt modernise sa supply chain avec Âé¶ąÔ­´´ IBP appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Lindt & SprĂĽngli France a Ă©tĂ© l’un des premiers industriels hexagonaux Ă  basculer vers Âé¶ąÔ­´´ IBP pour moderniser sa supply chain. Un pari pour le chocolatier, qui a Ă©tĂ© accompagnĂ© dans sa dĂ©marche par . Lindt France compte sur ce socle modernisĂ© pour refondre ses processus de prĂ©vision et accĂ©lĂ©rer sur le terrain de l’analytique.

CĂ©lèbre chocolatier suisse fondĂ© en 1845, Lindt est classĂ© dans le top 10 mondial des fabricants de confiseries. L’industriel a enregistrĂ© un chiffre d’affaires 2020 de 4 milliards de francs suisses. Il compte environ 14Ěý500 collaborateurs dans le monde. Par ailleurs, le chocolatier est très prĂ©sent en France. En effet, Lindt dispose d’une usine Ă  Oloron-Sainte-Marie et d’un rĂ©seau composĂ© d’entrepĂ´ts et de 26 magasins.

Lindt France utilisait la solution Âé¶ąÔ­´´ Advanced Planning and Optimization (Âé¶ąÔ­´´ APO) pour assurer la planification de la demande. Cet outil arrivant en fin de vie, Lindt lui a cherchĂ© un successeur au travers d’un appel d’offres, avec un regard particulier portĂ© sur (Âé¶ąÔ­´´ IBP).

«ĚýDans le mĂŞme temps, nous avons menĂ© une rĂ©flexion autour du mĂ©tier de prĂ©visionniste et sur la mise en place d’un processus S&OP, chargĂ© de faire le lien entre les Ă©quipes commerciales et celles travaillant sur notre site de production, explique Jean-Pascal Auge, Chef de projet fonctionnel IT chez Lindt & SprĂĽngli France. L’enjeu informatique Ă©tait donc aussi doublĂ© d’un enjeu mĂ©tier.Ěý»

Le choix s’est rapidement portĂ© sur et TeamWork, un spĂ©cialiste de la supply chain. Ce dernier est venu prĂ©senter la solution Âé¶ąÔ­´´ IBP au travers de son prĂ©configurĂ©, . Lindt a apprĂ©ciĂ© d’entrĂ©e de jeu l’intĂ©gration avec Microsoft Excel. Un outil bien connu des planificateurs : «ĚýL’interface Excel est un atout pour gagner en efficacitĂ© lors du dĂ©ploiement de la solutionĚý», confirme Jean-Pascal Auge.

Un accompagnement permanent assuré par les équipes TeamWork

Lindt a Ă©tĂ© un des premiers acteurs Ă  implĂ©menter Âé¶ąÔ­´´ IBP en France pour moderniser sa supply chain. Un risque d’autant plus grand que l’industriel disposait dĂ©jĂ  d’une solution fonctionnelle, quoique manquant d’agilitĂ©. L’expertise de TeamWork a Ă©tĂ© cruciale afin de dĂ©terminer quelles parties d’IBP utiliser, complĂ©tĂ©es par son prĂ©configurĂ©. TeamWork a su Ă©galement enrichir Âé¶ąÔ­´´ Cloud Platform Integration (CPI), afin de crĂ©er des interfaces stables, robustes et adaptĂ©es aux besoins de Lindt.

Le projet a dĂ©marrĂ© en octobre 2019 et s’est dĂ©roulĂ© sur 8 mois. La mise en route fut rĂ©alisĂ©e avant l’étĂ© 2020. Le tout dans un contexte difficile liĂ© Ă  la crise sanitaire. TeamWork s’est appuyĂ© sur les conclusions de l’audit fonctionnel pour bâtir une solution Âé¶ąÔ­´´ IBP, en se concentrant sur le Demand Planning. Un travail facilitĂ© par la proximitĂ© des processus gĂ©rĂ©s par les deux solutions.

Durant la première annĂ©e d’exploitation, Lindt et les Ă©quipes de TeamWork se sont concentrĂ©s sur l’optimisation de la solution dĂ©ployĂ©e. «ĚýLa montĂ©e en rĂ©gime s’est très bien passĂ©e et les mĂ©tiers se sont appropriĂ© Âé¶ąÔ­´´ IBP très rapidement, explique Jean-Pascal Auge. Dès la première utilisation, les rĂ©sultats Ă©taient dĂ©jĂ  supĂ©rieurs Ă  ceux de Âé¶ąÔ­´´ APO en termes de temps de traitement du cycle mensuel et de fiabilitĂ© de la prĂ©vision. Les Ă©quipes de TeamWork ont su nous accompagner tout au long du projet et nous aider Ă  franchir chaque Ă©tape.Ěý»

Améliorer le travail des prévisionnistes

La solution Âé¶ąÔ­´´ IBP mise en place se veut plus flexible. Elle apporte plus d’agilitĂ© aux Ă©quipes mĂ©tiers que Âé¶ąÔ­´´ APO, tout en offrant de nouvelles fonctionnalitĂ©s. Elle est Ă©galement capable d’interagir avec les autres solutions de planification de Lindt & SprĂĽngli France. «ĚýLe rĂ©sultat est concluant, rĂ©sume Jean-Pascal Auge. TeamWork continue Ă  nous accompagner sur le support de deuxième niveau, le premier Ă©tant assurĂ© en interne. Il prend ainsi le relai de notre DSI sur les questions nĂ©cessitant une expertise avancĂ©e.Ěý»

La phase de stabilisation de la solution a permis aux Ă©quipes supply chain de souffler après ce long travail de 8 mois. Mais d’autres projets sont dĂ©jĂ  sur la table. Des Ă©volutions rĂ©gulières de la solution sont ainsi programmĂ©es, afin d’accompagner la transformation de l’activitĂ© des prĂ©visionnistes. Les nouvelles fonctionnalitĂ©s apportĂ©es par Âé¶ąÔ­´´ IBP permettent de faciliter le reporting opĂ©rationnel. Mais, Lindt France souhaite aller plus loin en termes de consolidation de donnĂ©es et de reporting.

The post Lindt modernise sa supply chain avec Âé¶ąÔ­´´ IBP appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Gestion de production : amĂ©liorez l’efficacitĂ© des opĂ©rations avec une solution pour PME/ETI /france/2021/08/gestion-production-ameliorez-lefficacite-des-operations-avec-une-solution-pour-pme-eti/ Wed, 11 Aug 2021 07:55:22 +0000 /france/?p=138576 Autrefois rĂ©servĂ©s aux très grandes entreprises, les logiciels de gestion de production sont dĂ©sormais accessibles et parfaitement adaptĂ©s aux PME/ETI. En effet, les solutions ERP...

The post Gestion de production : amĂ©liorez l’efficacitĂ© des opĂ©rations avec une solution pour PME/ETI appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Autrefois réservés aux très grandes entreprises, les logiciels de gestion de production sont désormais accessibles et parfaitement adaptés aux PME/ETI. En effet, les solutions ERP & CRM intègrent un module de , ou gestion de la chaîne logistique. Il permet à toute entreprise, quel que soit son domaine d’activité, sa taille ou sa localisation, de suivre efficacement le d’un produit, de sa conception jusqu’à l’achat par le consommateur, et même au-delà. Voyons dans le détail tous les avantages que vous avez à tirer d’une solution de gestion de production pour votre PME/ETI.

Rappel : qu’est-ce qu’une solution ERP & CRM ?

Une solution ERP est un portefeuille de logiciels modulables et personnalisables. Elle permet de centraliser en un seul lieu toute la gestion d’une entreprise. En effet, ERP, pour Enterprise Resource Planning, signifie en français « Progiciel de Gestion Intégré ». , pour Customer Relationship Management, signifie « Gestion de la Relation Client ». Il peut être hébergé en interne sur les propres serveurs de l’entreprise. Mais également sur le cloud afin d’être accessible via Internet de partout dans le monde. Ou bien encore, en hybride selon le niveau de confidentialité recherché.

Ce type de solution est particulièrement adapté aux petites et moyennes entreprises. Mais aussi aux entreprises de taille intermédiaire, qui possèdent de nombreux salariés et collaborateurs. Ceux-ci peuvent ainsi collaborer, même à distance, à partir d’informations et de données mises à jour en temps réel.

Parmi les modules les plus communément intégrés à une solution ERP & CRM, on trouve :

  • un système dĂ©diĂ© Ă  tout ce qui concerne l’aspect financier de l’entreprise (comptabilitĂ©, trĂ©sorerie, facturation, bilan…) ;
  • un logiciel pour la gestion de la relation client et l’expĂ©rience utilisateur (le CRM regroupant la base de donnĂ©es clients, le marketing, les espaces de commerce, les ventes et le service en amont, pendant et après une vente) ;
  • un module consacrĂ© au rĂ©seau et Ă  la gestion des dĂ©penses (relation avec les fournisseurs, gestion des sources d’approvisionnement, services et main-d’œuvre externes, ventes, dĂ©placements…) ;
  • un logiciel permettant de gĂ©rer l’ensemble de la chaĂ®ne logistique (conception, planification, production, transport et vente) ;
  • un système RH ;
  • un outil d’analyse afin d’étudier chacune des donnĂ©es de l’entreprise et optimiser son dĂ©veloppement.

Quelles sont les fonctionnalités d’un module de gestion de la chaîne logistique ?

Regardons plus particulièrement ce que peut apporter un logiciel de gestion de production à une PME/ETI.

Dans le monde d’aujourd’hui, tout est connectĂ© et tout va très vite. Votre sociĂ©tĂ© doit ĂŞtre en capacitĂ© de s’adapter quasiment en temps rĂ©el Ă  l’offre et la demande du marchĂ©. D’un cĂ´tĂ©, vous ĂŞtes tributaire de vos fournisseurs, de l’autre des exigences des consommateurs. Afin d’être °ůĂ©˛ął¦łŮľ±´Ú, quels que soient les alĂ©as auxquels vous pouvez ĂŞtre confrontĂ©, munissez-vous d’un outil numĂ©rique. Il vous permettra d’avoir une vue d’ensemble de votre chaĂ®ne d’approvisionnement.

Qu’importe votre secteur d’activité, il existe une solution ERP adaptée (, , , et , etc.). Fort d’un tel outil, vous maîtrisez la conception, la planification, la production, la maintenance et l’approvisionnement final de vos produits.

Pour votre , le logiciel vous permet de suivre tout le cycle de vie de vos produits. Vos équipes vont ainsi pouvoir plus facilement :

  • Concevoir : vous avez imaginĂ© un nouveau produit. Votre logiciel de supply chain management vous permet de le dessiner, de le dĂ©crire, d’en Ă©tablir les plans. Mais Ă©galement, d’échanger entre les diffĂ©rents acteurs, d’apporter des modifications, etc. avant de fournir le cahier des charges Ă  l’équipe de production.
  • Planifier : sur le tableau de bord de votre logiciel, vous indiquez l’avancement de chaque Ă©tape de votre projet. Vous visualisez les diffĂ©rents dĂ©lais de rĂ©alisation de chaque Ă©quipe. Vous avez une vue d’ensemble de ce qui avance normalement et ce qui peut bloquer. Ainsi, vous ajustez au fur et Ă  mesure votre planning. Vous renforcez les Ă©quipes si besoin, redĂ©ployez les forces vives Ă  un autre poste, etc.
  • Produire : tout est prĂŞt pour dĂ©marrer la fabrication du produit. Sur votre logiciel, vous centralisez la liste de vos fournisseurs, les matières premières nĂ©cessaires. Ainsi que la main-d’œuvre interne et externe, la disponibilitĂ© des machines, etc.
  • Entretenir : vos outils de production doivent ĂŞtre entretenus, pour leur bon Ă©tat de marche et la sĂ©curitĂ© de vos employĂ©s. Grâce Ă  votre logiciel, vous planifiez leur maintenance. Vous notez les pannes et donc l’indisponibilitĂ© de certaines machines. Vous prĂ©voyez leur remplacement, etc.
  • Fournir : enfin, vos produits doivent parvenir Ă  vos clients, les consommateurs. Avec votre logiciel logistique, vous gĂ©rez les stocks, le transport, la mise en rayon, la vente, le retour client, etc.

Comment améliorer l’efficacité de sa gestion de production avec un logiciel GPAO ?

En tant que PME/ETI, un logiciel de gestion de production assistĂ©e par ordinateur (GPAO) vous fait gagner un temps prĂ©cieux. Il contribue ainsi Ă  l’augmentation de votre chiffre d’affaires. En effet, pour rester compĂ©titif, vous devez investir pour accĂ©lĂ©rer l’innovation. Mais aussi pour rĂ©duire vos dĂ©lais de mise sur le marchĂ© et optimiser la production, tout en rĂ©duisant les coĂ»ts. La solution Âé¶ąÔ­´´ Digital Supply Chain & Industry 4.0 vous offre la possibilitĂ© de rendre plus efficace la gestion de votre production.

Être résilient face à un imprévu

La crise liĂ©e au Covid-19 nous a appris qu’il Ă©tait indispensable d’être en capacitĂ© de revoir son positionnement vis-Ă -vis du travail. Quasiment du jour au lendemain, des millions de salariĂ©s, et certainement les vĂ´tres, ont dĂ» s’adapter et se mettre au tĂ©lĂ©travail. Les Ă©tudes montrent que ce sont les entreprises qui utilisaient dĂ©jĂ Ěýdes solutions ERP incluant une solution de gestion de production qui ont su le mieux rĂ©agir. Toutes les donnĂ©es Ă©tant prĂ©sentes sur le cloud, les Ă©quipes de dĂ©veloppement de projet ont pu continuer Ă  innover depuis chez elles. De la mĂŞme manière que si elles Ă©taient dans les locaux de leur entreprise.

De mĂŞme, la fermeture des frontières, les confinements dans les diffĂ©rents pays et, au-delĂ  de cet Ă©vĂ©nement particulier, un conflit, une catastrophe naturelle, etc. peuvent avoir un impact sur votre approvisionnement en matières premières ou pièces dĂ©tachĂ©es. ConnaĂ®tre en temps rĂ©el l’état de vos stocks est un atout. Cela vous permet d’anticiper un Ă©ventuel changement de fournisseur, sans avoir Ă  effectuer un long et fastidieux inventaire.

Vous comprenez donc qu’investir en amont dans du matĂ©riel connectĂ© et des logiciels de solution globale vous permet de ne jamais ĂŞtre pris au dĂ©pourvu, quel que soit l’imprĂ©vu qui se prĂ©sente Ă  vous.ĚýĚý

ĂŠtre agile et °ůĂ©˛ął¦łŮľ±´Ú

MĂŞme en temps normal, si cela est encore une rĂ©alitĂ©, et en dehors de toute catastrophe, il est important d’être °ůĂ©˛ął¦łŮľ±´Ú et de s’adapter avec agilitĂ© Ă  la nouveautĂ©. Grâce aux retours des informations et donnĂ©es fournies par votre CRM, vous ĂŞtes Ă  l’écoute de vos clients. Vous pouvez, par consĂ©quent, leur proposer des produits correspondant Ă  leurs attentes, voire personnalisables.

Avec votre solution de supply chain management et son intelligence artificielle, il vous est possible de tester vos idĂ©es avant la diffusion du produit. Mais aussi d’analyser sa rentabilitĂ© et rationaliser les processus. Vous Ă©conomisez ainsi grandement sur les coĂ»ts de production, les matières premières, la gestion des stocks, etc.ĚýĚý

Être écoresponsable

ĂŠtre innovant et hyperconnectĂ© peut sembler aller Ă  l’encontre des valeurs d’Ă©co-responsabilitĂ© que vous souhaitez vĂ©hiculer. Il faut toutefois avoir une vision globale de votre système de production. Certes, le stockage de l’ensemble de vos donnĂ©es sur leĚý cloud et les serveurs qui l’hĂ©bergent entraĂ®ne une forte consommation d’énergie. Cependant, en contrepartie, vous Ă©conomisez sur les dĂ©placements. De plus, vous rĂ©duisez votre empreinte carbone. En effet, la majoritĂ© du travail de recherche, des rĂ©unions, des rendez-vous client, etc. peut se faire Ă  distance. De mĂŞme, avec une maĂ®trise parfaite de la gestion de vos stocks, vous Ă©vitez tout gaspillage inutile.

Au niveau de la fabrication et de la distribution de vos produits, votre logiciel GPAO vous permet une traçabilitĂ© de bout en bout de la chaĂ®ne de production. Il vous indique comment optimiser le conditionnement, les circuits de distribution, la rĂ©cupĂ©ration et le recyclage leĚýcas Ă©chĂ©ant. Vous avez une vision très prĂ©cise des produits dangereux et toxiques. Ceux dont l’étiquetage est automatisĂ©, et comment les Ă©liminer sans risque pour la nature ou, mieux, les recycler.

Concernant la maintenance de vos appareils de production, il est plus écoresponsable de les entretenir régulièrement. Vous éviterez ainsi la panne. Plutôt qu’être obligé d’arrêter la chaîne de production, de se débarrasser des machines défectueuses et non réparables, et d’en racheter de nouvelles. Votre logiciel GPAO répertorie chacun de vos moyens de production et vous alerte dès qu’une intervention est nécessaire.

Vous souhaitez simplifier la gestion de production de votre PME/ETI ? Vous souhaitez ĂŞtre en capacitĂ© de faire face aux imprĂ©vus et d’innover efficacement ? « PrĂ©parez demain dès maintenant » et contactez Âé¶ąÔ­´´, votre solution ERP & CRM globale.

The post Gestion de production : amĂ©liorez l’efficacitĂ© des opĂ©rations avec une solution pour PME/ETI appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Vers une vraie logistique responsable ? /france/2020/11/vers-une-vraie-logistique-responsable/ Tue, 24 Nov 2020 14:28:47 +0000 /france/?p=137169 Comment assurer des livraisons dans des délais toujours plus serrés, tout en maîtrisant son impact sur la société et la planète ? Une meilleure exploitation...

The post Vers une vraie logistique responsable ? appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Comment assurer des livraisons dans des délais toujours plus serrés, tout en maîtrisant son impact sur la société et la planète ? Une meilleure exploitation des données peut aider à allier les impératifs d’agilité, de résilience et de responsabilité environnementale et sociale.

Dans le secteur du transport, les impacts sociaux et environnementaux restent encore mal pris en compte. Et pourtant, les travaux du Grenelle II auraient dû favoriser l’émergence d’une industrie du transport plus vertueuse.

« Ce texte misait sur la bonne volonté des acteurs du secteur, mais sans mettre en place le minimum nécessaire de contrôles, d’obligations, voire de sanctions, regrette Philippe Mangeard, président et fondateur de l’agence de notation du transport TK’Blue. Résultat, moins de 15 % des opérateurs du secteur jouent aujourd’hui le jeu. »

Problème, les donneurs d’ordres que sont les entreprises oublient souvent le maillon transport dans leur calcul d’impact environnemental et sociétal. « Et pourtant, le transport peut représenter entre 10 % et 40 % de l’empreinte globale d’une entreprise », rappelle Philippe Mangeard.

Prendre en compte l’expérience client

Avec l’économie d’expérience, la logistique ne peut être mise de côté. En effet, même si une entreprise fait le maximum pour satisfaire son client, une livraison mal réalisée (retard, produit abîmé…) réduira tous ses efforts à néant. La problématique est d’autant plus difficile à résoudre que le client devient de plus en plus exigeant : il veut être livré rapidement, mais tout en disposant d’informations claires sur les méthodes de livraison, lui permettant ainsi – s’il le souhaite – d’opter pour un mode de transport responsable.

« Du côté des entreprises, des technologies permettent d’optimiser le chargement des camions, les trajets et les plans de transport, même si l’on peut regretter qu’elles ne soient pas encore très répandues, analyse Alexis Fournier, directeur AI Strategy chez Dataïku. Mais côté client, la technologie ne suffira pas : des initiatives globales sont nécessaires. »

Sous l’impulsion des clients, des acteurs de la grande distribution, certains industriels et des géants du web, comme Amazon, commencent à se pencher sur cette question. Un standard est en train de naître, lequel permettra de définir un cahier des charges précis dédié au transport.

Savoir exploiter les données

L’optimisation du transport passe plus que jamais par la data : les ordres de transport, bien évidemment, mais également des données de terrain, comme la position des camions, la télémétrie des véhicules, voire de l’IoT, pour suivre avec plus de précision encore les colis. Bien exploitées, ces données vont permettre de maximiser le remplissage des camions et d’optimiser les plans de transport.

Ă€ ceci s’ajoutent des donnĂ©es tierces : calendrier des vacances scolaires, donnĂ©es mĂ©tĂ©o, conditions de circulation… « Ces informations viennent nourrir le jeu de donnĂ©es d’origine et permettent d’amĂ©liorer la qualitĂ© des prĂ©visions », explique Alexis Fournier. Le Machine Learning peut alors aider Ă  anticiper la variabilitĂ© de la demande ainsi que les difficultĂ©s de livraison. Et Ă©viter ainsi que certains camions ne rentrent partiellement chargĂ©s, un phĂ©nomène redoutĂ© lors des opĂ©rations de livraison Ă  domicile.Ěý»

Afin de maximiser le remplissage des camions, une logique de réseau doit également voir le jour, pour mettre en commun les capacités de transport, y compris entre compétiteurs. Mais pour concrétiser cette notion de mutualisation des moyens, il est impératif que la donnée circule.

Débloquer les données des opérateurs

Grâce Ă  des solutions intelligentes, comme celles de Âé¶ąÔ­´´, Microsoft ou DataĂŻku, les entreprises sont prĂŞtes pour une exploitation des donnĂ©es de transport. Ă€ condition toutefois que celles-ci remontent ! Les grands opĂ©rateurs du monde du transport tardent en effet Ă  ouvrir leurs donnĂ©es.

Comment une entreprise peut évaluer ses émissions globales, si elle ne connaît pas le mode de transport utilisé ? Entre un camion et une camionnette, les nuisances peuvent en effet être multipliées par 40. De plus, 20 % à 30 % des camions tournent à vide et un pourcentage non négligeable de véhicules s’avère trop polluant face aux normes actuelles. Sans ces informations, le producteur, comme le consommateur, avancent à l’aveuglette.

Mais le marché s’est subitement renversé en 2020, avec une offre de transport devenue supérieure à la demande. L’occasion pour les donneurs d’ordres de choisir leurs transporteurs en fonction de leur capacité à faire remonter des données de terrain. « Libérez la data, plaide Philippe Mangeard. Les plates-formes de traitement des données sont en place et la conjoncture fait que les entreprises sont aujourd’hui en position d’exiger la remontée de ces informations de terrain. Lorsque ce sera le cas, tout le monde sera gagnant, prédit le président de TK’Blue. »


En savoir plus sur la


 

The post Vers une vraie logistique responsable ? appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Logistique : quelles leçons tirer de la crise ? /france/2020/10/logistique-quelles-lecons-tirer-de-la-crise/ Fri, 23 Oct 2020 12:45:05 +0000 /france/?p=136950 La crise sanitaire a appris aux entreprises combien il est essentiel de savoir s’adapter rapidement. Que ce soit en termes de production, de sourcing ou...

The post Logistique : quelles leçons tirer de la crise ? appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
La crise sanitaire a appris aux entreprises combien il est essentiel de savoir s’adapter rapidement. Que ce soit en termes de production, de sourcing ou encore de distribution. En adoptant un modèle plus durable, il est possible de garantir la continuité de l’activité, même en cas de changement inattendu et massif de la demande.

L’économie d’expérience s’est imposée comme la thématique clé de l’année 2019. Ce concept a toutefois été éclipsé en 2020 par un invité inattendu, la résilience. Les PRA et autres plans de préparation aux risques ont en effet été confrontés à une réalité de terrain : une crise sanitaire et économique, doublée de schémas de consommation et de distribution profondément perturbés.

Défi 1 : éviter la rupture d’activité

Les moins chanceuses des entreprises sont celles pour lesquelles le confinement a enlevé toute possibilité d’activité. Au plus dur de la crise sanitaire, certaines ont dû ainsi purement et simplement fermer leurs portes. Mais d’autres ont su également rebondir, au travers de la distribution multicanale, de l’innovation métier, ou de la saisie de nouvelles opportunités de marché.

Les industriels qui ont su rediriger rapidement leur production vers de nouveaux produits (masques, respirateurs, gel hydroalcoolique, repas à emporter…) ont pu tirer leur épingle du jeu. Avec les crises économiques, sanitaires et climatiques qui s’annoncent, il faut s’attendre à une multiplication de ces défis de flexibilité, et s’y préparer.

Défi 2 : le télétravail

Dans l’absolu, beaucoup d’entreprises pourraient poursuivre leur activité avec une majorité de leurs salariés en télétravail. Mais peu étaient prête à travailler de la sorte, du fait d’un back-office inaccessible hors des murs de l’organisation et manquant de flexibilité opérationnelle. Des solutions cloud, comme Teams ou Zoom, ont pu compenser en partie ce manque. Mais ce n’est pas suffisant.

Il faut maintenant mettre en place des systèmes plus agiles et intelligents, capable de mieux analyser et prévoir, mais aussi de mieux s’adapter à une forte volatilité de la demande. Ceci doit d’accompagner d’infrastructures ouvertes vers l’extérieur et sécurisées, mettant en œuvre des technologies comme des équipements informatiques mobiles, des solutions informatiques en mode cloud, des systèmes de communication unifiée, de la blockchain, etc.

Défi 3 : se rapprocher du consommateur

Qui dit télétravailleur dit consommation à distance. Les entreprises se doivent donc d’aller vers le consommateur, en privilégiant le B2C, par exemple au travers de l’e-commerce. Mais aussi en transformant le B2B en B2B2C ou encore le Direct Selling en Social Selling.

Cela induit des changements profonds dans la structure logistique, avec une nécessité d’optimiser à la fois la production et la chaîne de distribution, afin de desservir un maximum de clients en un minimum de fret. Nous retrouvons ici une problématique que nous avions déjà rencontrée avec la montée de l’économie d’expérience. Celle-ci se traduit en effet par une hyper-personnalisation des produits, qui doivent être directement livrés au client, sans délai.

La solution est donc peut-être de combiner ces deux problématiques, afin de les transformer en opportunité : savoir combiner l’impératif de résilience imposé par la situation économique et sanitaire à la volonté d’expérience portée par les consommateurs et partenaires.

The post Logistique : quelles leçons tirer de la crise ? appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Agromousquetaires adopte Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management pour sa nouvelle filiale transport /france/2020/10/agromousquetaires-adopte-sap-transportation-management-pour-sa-nouvelle-filiale-transport/ Mon, 19 Oct 2020 08:23:36 +0000 /france/?p=136917 Dans le cadre de son plan A2P 2020, Agromousquetaires a créé une sociĂ©tĂ© dĂ©diĂ©e Ă  la logistique. AgroM Transport s’appuie sur Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management 9.5...

The post Agromousquetaires adopte Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management pour sa nouvelle filiale transport appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Dans le cadre de son plan A2P 2020, Agromousquetaires a créé une sociĂ©tĂ© dĂ©diĂ©e Ă  la logistique. AgroM Transport s’appuie sur Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management 9.5 pour assurer la planification et l’exĂ©cution des opĂ©rations de transport. Une solution mise en place par itelligence.

Agromousquetaires est le pôle agroalimentaire du groupe Mousquetaires. Avec 4,03 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, 11.000 collaborateurs, 19.700 partenaires agricoles, 62 usines en France et 10 filières, Agromousquetaires est un poids lourd du secteur. La société est en effet le leader français des marques de distributeur, mais aussi le 4e groupe agroalimentaire et le 1er armateur de pêche de l’Hexagone.

Dans le cadre de son plan Agro Performance Plus 2020 (A2P 2020), Agromousquetaires souhaite réduire ses coûts de production au travers de l’innovation. La société passe d’un réseau de PME à une logique de filière, plus efficace. L’un des volets de ce plan prévoit la mise en place d’un pôle logistique dédié.

Le choix de Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management et itelligence

En avril 2017, Agromousquetaires a décidé de transférer l’activité logistique de ses filières bœuf et porc vers une nouvelle société, AgroM Transport. Avec comme date butoir le premier janvier 2019.

L’utilisation de Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management est rapidement apparue comme une Ă©vidence pour le groupe. Car le SI d’AgroM Transport mise sur d’autres solutions Âé¶ąÔ­´´ pour la comptabilitĂ©, la finance, le contrĂ´le de gestion et les achats non marchands. Le choix de Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management va donc dans le sens d’une cohĂ©rence du SI de la nouvelle entreprise.

L’intĂ©grateur itelligence a Ă©tĂ© choisi pour sa taille rassurante (plus de 7900 consultants prĂ©sents dans 27 pays) et sa connaissance Ă©tendue des solutions Âé¶ąÔ­´´ (activitĂ© 100 % Âé¶ąÔ­´´ et 30 ans d’expertise). Il a su Ă©galement convaincre avec sa mĂ©thodologie pragmatique, consistant Ă  proposer une solution fonctionnelle le plus tĂ´t possible. Les utilisateurs ont ainsi pu faire remonter leurs recommandations rapidement, l’objectif Ă©tant de bâtir une offre de transport moderne : cartographie, diagrammes de Gantt, Ă©changes informatisĂ©s avec les partenaires transporteurs, suivi des camions, etc.

Un planning serré

Le projet a dĂ©marrĂ© en septembre 2017, le pilote devant impĂ©rativement ĂŞtre achevĂ© un an plus tard, pour une mise en production le premier janvier 2019. Dans la pratique, le prototype de la solution Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management 9.5 a Ă©tĂ© mis en fonction en mai 2018, avec une phase de stabilisation se terminant en septembre 2018, puis un dĂ©ploiement progressif jusqu’à la fin de l’annĂ©e. Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management se charge de la planification et de l’exĂ©cution des opĂ©rations de transport, la gestion des donnĂ©es de base (fournisseurs, clients, articles…) et de la facturation Ă©tant prise en charge par S/4HANA Finance.

Le premier janvier 2019, la sociĂ©tĂ© AgroM Transport a Ă©tĂ© lancĂ©e avec 331 collaborateurs transfĂ©rĂ©s, 331 cartes grises, 135 transporteurs partenaires, 17 sites gĂ©rĂ©s et 12 entrepĂ´ts frigorifiques. 130.000 ordres de fret sont prĂ©vus sur l’annĂ©e, pour un chiffre d’affaires estimĂ© Ă  72 millions d’euros. Une grosse volumĂ©trie que Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management a su prendre en charge.

Une deuxième phase déjà démarrée

Les enjeux sont atteints à 100 % sur de nombreux critères :

  • mise en place d’un plan de transport efficace ;
  • optimisation du rĂ©seau de transport ;
  • exploitation centralisĂ©e ;
  • cartographie, GIS et diagrammes de Gantt ;
  • communication avec les partenaires par voie Ă©lectronique ;
  • intĂ©gration avec l’ERP Âé¶ąÔ­´´â€¦

Le tout pour un budget maitrisé.

Ă€ ce jour, Agromousquetaires n’a migrĂ© que deux de ses filières vers la nouvelle sociĂ©tĂ©. Une seconde phase programmĂ©e sur deux ans est toutefois annoncĂ©e. Ă€ terme, le choix de Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management permettra Ă©galement de faire remonter des informations vers les outils de Business Intelligence (BI) d’Agromousquetaires.

Click the button below to load the content from YouTube.

YouTube


En savoir plus sur les


 

The post Agromousquetaires adopte Âé¶ąÔ­´´ Transportation Management pour sa nouvelle filiale transport appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
La prédiction, un atout pour la planification de la supply chain /france/2020/10/la-prediction-un-atout-pour-la-planification-de-la-supply-chain/ Fri, 16 Oct 2020 08:09:04 +0000 /france/?p=136885 Sur un marché devenu très volatile, la planification de la supply chain devient de plus en plus difficile. Des technologies prédictives s’appuyant sur des données...

The post La prĂ©diction, un atout pour la planification de la supply chain appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>
Sur un marché devenu très volatile, la planification de la supply chain devient de plus en plus difficile. Des technologies prédictives s’appuyant sur des données internes et externes, ainsi que des jumeaux numériques permettront d’affiner les prévisions.

La supply chain doit s’adapter pour faire face aux défis d’agilité et de résilience du marché. « La supply chain est un domaine en pleine évolution, avec des sujets comme la data, la robotique, l’IoT ou l’intelligence artificielle », confirme Manuel Davy, Fondateur et CEO de VEKIA.

Quels sont les enjeux de la supply chain ?

  1. Satisfaire les clients.
  2. Réduire les stocks.
  3. Maîtriser les coûts opérationnels.

Mais sur un marché devenu très volatile, où les clients exigent de plus en plus une livraison à J+1, les choses peuvent rapidement se compliquer. « La supply chain c’est extrêmement simple : il suffit d’avoir le bon stock au bon endroit au bon moment : fois des centaines de milliers de point de gestion ou de points de stockage, fois des millions de références, et avec beaucoup d’incertitudes. »

L’une des clés du succès réside dans la prise en compte de ces incertitudes. Mais également dans la capacité à accompagner le client dans ses changements de mode de consommation. Pendant le confinement, ce sont les entreprises capables d’adresser les clients par des canaux numériques, comme l’e-commerce, qui ont tiré leur épingle du jeu. L’omnicanalité s’est imposée alors comme un facteur de résilience.

La prédiction est au cœur de la supply chain

« La planification est partout dans la supply chain, poursuit Manuel Davy. Les technologies les plus avancées sont en mesure de prévoir finement la demande des consommateurs, ce qui permet en remontant dans la supply chain d’anticiper toutes les opérations. »

L’amĂ©lioration des prĂ©visions peut suivre deux voies : voir plus loin, grâce Ă  une puissance de calcul accrue ; ĂŞtre plus fin, auĚýtravers de l’analyse de plus de donnĂ©es. Le fait de prendre en compte les donnĂ©es d’expĂ©rience (comme le ressenti des consommateurs vis-Ă -vis des produits ou de la marque) permettra par exemple de mieux satisfaire les clients.

Être capable d’agréger des données endogènes et exogènes (météo, réseaux sociaux…) est donc un facteur clé pour améliorer les processus de prédiction et de planification. Par ailleurs, il est primordial de savoir faire circuler les données internes et de les enrichir. Par exemple en disposant d’une vision en temps réel du stock, assurée par de l’IoT.

Autre voie d’amélioration, la mise en place d’un jumeau numérique de la supply chain, permettant de tester des scénarios de type what-if, afin de gagner en agilité ou en résilience. Ou tout simplement pour évaluer l’impact du lancement d’un nouveau produit.

Savoir passer du plan à l’action

Il est essentiel que le prédictif influe directement sur les opérations de l’entreprise (data to action), tout en n’écartant pas l’humain du processus de décision. « La planification reste un sujet humain. Il ne faut pas écarter l’humain, qui est le pilote et aura le dernier mot, car lui seul sait appréhender des situations très incertaines, comme celles que nous avons rencontrées récemment, explique Manuel Davy. Mais nous pouvons donner à l’humain des moyens d’être plus efficace : des algorithmes, des données, de la puissance de calcul. »

La transformation de la supply chain est un sujet riche et passionnant. Mais aussi global, comme le souligne le CEO de VEKIA : « quand on commence Ă  transformer une supply chain, cela entraĂ®ne l’ensemble de l’entreprise vers l’industrie 4.0. ».ĚýL’occasion peut-ĂŞtre d’évaluer de nouvelles stratĂ©gies de supply chain management, comme le DDMRP (Demand Driven MRP), qui s’appuie non plus sur des prĂ©visions, mais sur la demande rĂ©elle.

The post La prĂ©diction, un atout pour la planification de la supply chain appeared first on Âé¶ąÔ­´´ France News.

]]>