environnement Archives - Âé¶ąÔ­´´ France News Blogs, VidĂ©os et ActualitĂ©s de Âé¶ąÔ­´´ en France Thu, 12 Oct 2023 14:30:50 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 La logistique durable en mouvement Till Dengel, Richard Howells | 14 min de lecture /france/2023/02/la-logistique-durable-en-mouvement-till-dengel-richard-howells/ Mon, 06 Feb 2023 10:18:29 +0000 /france/?p=139748 Installer des panneaux solaires sur les camions frigorifiques, dĂ©matĂ©rialiser les processus dans les entrepĂ´ts, utiliser des donnĂ©es prĂ©cises en temps rĂ©el pour gĂ©rer le coĂ»t...

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Installer des panneaux solaires sur les camions frigorifiques, dĂ©matĂ©rialiser les processus dans les entrepĂ´ts, utiliser des donnĂ©es prĂ©cises en temps rĂ©el pour gĂ©rer le coĂ»t environnemental des livraisons par produit et par itinĂ©raire… Ces initiatives, et bien d’autres, sont au centre des prĂ©occupations des leaders de la Supply Chain, qui s’efforcent de rendre cette dernière plus durable et d’allĂ©ger le fardeau pour la planète.

Si ces actions figurent en bonne place dans l’agenda logistique, c’est que la durabilitĂ© est un levier important. Selon le , les Ă©missions de dioxyde de carbone devraient afficher une hausse de 16Ěý% d’ici 2050, Ă  la suite de l’augmentation du transport de marchandises – et ce, mĂŞme si les pays s’engagent Ă  les freiner. Si l’on n’intervient pas, les villes du monde entier accueilleront des millions de vĂ©hicules de livraison de fret et de colis en plus au cours de la prochaine dĂ©cennie. RĂ©sultatĚý: davantage d’embouteillages et une augmentation Ă©quivalente des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre, comme le le Forum Ă©conomique mondial.

La conclusion qui s’imposeĚý: il est primordial de trouver comment rendre la logistique et les plus durables du point de vue environnemental.

«ĚýLes entreprises s’intĂ©ressent de plus en plus Ă  la durabilitĂ© des opĂ©rations logistiquesĚý», remarque JosuĂ© Velázquez MartĂ­nez, directeur du laboratoire des Supply Chains durables du . «ĚýElles font face Ă  des pressions croissantes de la part du lĂ©gislateur et des consommateurs, et s’efforcent vraiment d’amĂ©liorer tous les aspects de la Supply ChainĚý».

Ces mĂŞmes entreprises pourraient se trouver contraintes de prendre davantage de mesures. Si l’on se rĂ©fère aux règles en vigueur, les Ă©missions gĂ©nĂ©rĂ©es par leur Supply Chain dans leurs rapports de durabilitĂ©, voire les omettent totalement, indique le New York Times. Or, il est possible qu’elles y soient bientĂ´t obligĂ©es, car les autoritĂ©s de rĂ©gulation ont aujourd’hui la logistique dans le collimateur. Aux États-Unis, de demander aux entreprises publiques de dĂ©clarer leurs Ă©missions tout au long de leur Supply Chain. L’UE a Ă©galement Ă©laborĂ© une qui renforce les règles de communication d’informations en matière de durabilitĂ©.

Les entreprises s’intĂ©ressent de plus en plus Ă  la durabilitĂ© des opĂ©rations logistiques. Elles font face Ă  des pressions croissantes de la part du lĂ©gislateur et des consommateurs.

Josué Velázquez Martínez,

, les rĂ©glementations et la demande du marchĂ© poussent les dirigeants d’entreprises Ă  agir davantage sur le terrain de la durabilitĂ©. Tout naturellement, c’est au niveau des systèmes de logistique et de distribution que sont mises en place de nouvelles normes, qui contribueront largement Ă  crĂ©er un avantage concurrentiel. En effet, les entreprises qui Ă©conomisent sur la livraison en utilisant moins d’Ă©nergie et de ressources bĂ©nĂ©ficient d’un meilleur retour sur investissement (sur leur parc de camions, par exemple) et imaginent des modes de livraison plus efficaces. Ă€ cela s’ajoute, du cĂ´tĂ© des consommateurs, une conscience accrue du coĂ»t environnemental des livraisons et une moins rapides pour prĂ©server la planète.

Mais pour voir l’avènement d’une logistique durable, nous devons optimiser nos itinĂ©raires de transport, construire des entrepĂ´ts plus efficaces et utiliser plus souvent et plus efficacement les donnĂ©es. Autant de tâches qui n’ont rien de simple. Avant de pouvoir rĂ©ellement mesurer les progrès en matière de dĂ©veloppement durable et agir sur l’empreinte carbone des produits, il y a de nombreuses Ă©tapes Ă  mettre en Ĺ“uvre.


Pas de temps à perdre: Découvrez pourquoi les entreprises doivent faire coïncider leurs ambitions et leurs actes en matière de durabilité.

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D’après le rapport «ĚýĚý» Ă©tabli par Âé¶ąÔ­´´ et Oxford Economics, les cadres dirigeants ne connaissent pas encore suffisamment leur Supply Chain et Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă  la rendre plus durable. Ils en sont encore Ă  fixer des objectifs, et non Ă  les mettre en application. Près de la moitiĂ© des personnes interrogĂ©es jugent que la complexitĂ© et le coĂ»t sont les deux principaux obstacles dans cette dĂ©marche de durabilitĂ©.

Mais comme l’explique Shimon Gowda, responsable de configuration de la Supply Chain chez Chainalytics, une pression croissante incite les entreprises Ă  gagner en visibilitĂ© sur leur Supply Chain globale et Ă  atteindre la neutralitĂ© carbone. «ĚýDe plus en plus d’entreprises s’efforcent de mesurer l’empreinte carbone de leur rĂ©seau actuelĚý», ajoute-t-il. «ĚýLes leaders du secteur mettent tout en Ĺ“uvre pour Ă©laborer une mesure prĂ©cise et exacte, qui servirait de point de rĂ©fĂ©rence auquel comparer une situation Ă  l’instantĚýt.Ěý»

Pourquoi la logistique constitue un objectif de durabilité majeur

La logistique est une mission complexe. Elle consiste Ă  gĂ©rer l’acheminement des matières premières, des produits intermĂ©diaires et des emballages Ă  travers le monde en direction des sites de production, mais aussi la distribution des produits depuis leur lieu de fabrication jusqu’au consommateur. Or, le transport fait partie des domaines dans lesquels l’objectif «ĚýzĂ©ro Ă©missionsĚý» est un enjeu important. Il s’agit notamment de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ les distances parcourues et d’utiliser plus efficacement les diffĂ©rentes options. Il n’est pas rare, par exemple, que des camions reviennent Ă  vide une fois leur livraison effectuĂ©e.

 

Prenons l’exemple des transports frigorifiquesĚý: nous utilisons des camions rĂ©frigĂ©rĂ©s pour transporter les produits pharmaceutiques, les fruits et lĂ©gumes, les produits laitiers, la viande et les boissons. Cela nĂ©cessite de maintenir la chaĂ®ne du froid Ă  l’intĂ©rieur de la remorque – ce qui consomme beaucoup d’Ă©nergie, traditionnellement de l’essence.

 

Certaines entreprises contribuent Ă  rendre le transport frigorifique par camion plus durable en alimentant les systèmes de rĂ©frigĂ©ration Ă  partir de sources d’Ă©nergie alternatives. , par exemple, installe des panneaux solaires sur le toit des remorques. Quant Ă  , il fabrique des boĂ®tes de stockage pour la chaĂ®ne du froid.

Certaines entreprises s’efforcent de rendre le transport frigorifique par camion plus durable en alimentant les systèmes de rĂ©frigĂ©ration Ă  partir de sources d’Ă©nergie alternatives.

 

D’après le mĂ©dia NPR, des entreprises bien Ă©tablies telles que investissent dans des matĂ©riels et des Ă©quipements tels que des vĂ©hicules Ă©lectriques. Mais M. MartĂ­nez en est convaincuĚý: se concentrer uniquement sur de nouveaux vĂ©hicules est le meilleur moyen de manquer d’importantes opportunitĂ©s.

 

«ĚýJe constate qu’on s’intĂ©resse beaucoup aux Ă©quipements, ce qui est vraiment une bonne chose pour le long termeĚý», explique-t-il. «ĚýMais en attendant, il y a de nombreuses opportunitĂ©s auxquelles les entreprises ne font pas vraiment attention Ă  ce stade.Ěý»

 

Lorsque votre kilométrage varie, choisissez le bon véhicule pour chaque itinéraire de livraison

Ces opportunitĂ©s, qu’Ă©tudient notamment M. MartĂ­nez et bien d’autres personnes, ce sont notamment des systèmes de planification des transports qui optimisent les itinĂ©raires, rĂ©duisent le kilomĂ©trage et les Ă©missions, et analysent les effets de la topographie sur les performances des camions.

 

Renouveler sa flotte n’est pas, en soi, un mauvais choix. Mais un camion neuf n’est pas nĂ©cessairement la meilleure option, Ă©cologiquement parlant. Les recherches du laboratoire d’Ă©tude de durabilitĂ© des Supply Chains ont permis d’Ă©tablir que le kilomĂ©trage, tel qu’il est mentionnĂ© sur les sites Internet des constructeurs automobiles, est divisĂ© par deux environ en conditions de livraison rĂ©elles. L’Ă©cart tient probablement au fait que les tests des camions sont rĂ©alisĂ©s dans des conditions diffĂ©rentes.

Un leadership porteur de sens: Découvrez comment les entreprises placent la durabilité au cœur de leur stratégie.

 

«ĚýLes constructeurs font probablement leurs tests dans des conditions qui n’ont rien Ă  voir avec une exploitation rĂ©elle, en particulier sur les derniers kilomètres parcourusĚý», avance M. MartĂ­nez.

Il suffit de comparer les performances d’un camion qui se dĂ©place sur autoroute, Ă  une vitesse moyenne comprise entre 65Ěýet 80Ěýkm/h, et qui fait trois arrĂŞts de livraison, avec celles du mĂŞme camion qui parcourt une zone très vallonnĂ©e Ă  8Ěýou 16Ěýkm/h et qui effectue vingt arrĂŞts de livraison. Les chiffres seront très diffĂ©rents, et dĂ©pendront du modèle. Les camions anciens ont tendance Ă  afficher de meilleures performances que les neufs sur autorouteĚý; dans une Ă©tude menĂ©e avec l’entreprise de logistique mexicaine Coppel, l’Ă©quipe de M. MartĂ­nez a trouvĂ© des exemples attestant d’une meilleure efficacitĂ© en carburant (jusqu’Ă  15Ěý% de diffĂ©rence). L’Ă©tude a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en utilisant une vitesse, des longueurs de segments (soit la quantitĂ© d’arrĂŞts sur un itinĂ©raire donnĂ©) et un profil topographique moyens, et en s’appuyant sur l’apprentissage automatique pour classer les rĂ©gions en fonction de ces caractĂ©ristiques – certaines Ă©tant plus rĂ©sidentielles, d’autres urbaines, d’autres mixtes.

Imaginez que vous puissiez dire Ă  un clientĚý: «ĚýSi vous ĂŞtes prĂŞt Ă  atteindre deux, trois, quatre jours de plus, vous pourrez °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ l’empreinte carbone de tel pourcentage.Ěý»

Josué Velázquez Martínez, Centre de transport et de logistique du MIT

Sur la base de l’analyse effectuĂ©e, l’Ă©quipe de MartĂ­nez a modĂ©lisĂ© une rĂ©affectation des vĂ©hicules permettant d’exploiter chacun sur les zones dans lesquelles il rĂ©alise les meilleures performances. Les rĂ©sultats indiquent une rĂ©duction de 3Ěý% du carburant utilisĂ© – un chiffre non nĂ©gligeable pour les entreprises, qui consacrent chaque annĂ©e des millions Ă  ce poste. Ă€ partir de la mĂŞme hypothèse, l’Ă©quipe a Ă©galement mis en place un projet pilote en conditions rĂ©elles, avec 10ĚývĂ©hicules sur un mois. Elle a constatĂ© 8Ěý% d’Ă©conomies de carburant.

«ĚýIl n’est pas vraiment nĂ©cessaire d’investir, seulement de rĂ©affecter le matĂ©riel existantĚý», conclut M. MartĂ­nez. «ĚýMais si vous comptez renouveler votre parc de vĂ©hicules, alors vous devez vous assurer que les nouveaux seront utilisĂ©s dans les rĂ©gions attendues, puis rĂ©affecter ceux que vous allez conserver dans votre exploitation.Ěý»

Ces rĂ©sultats montrent comment la combinaison des donnĂ©es, des capacitĂ©s de calcul et des algorithmes peut participer Ă  amĂ©liorer le transport. La topographie a aussi son importance, ajoute M. MartĂ­nez, mais elle n’est gĂ©nĂ©ralement pas prise en compte dans les Ă©valuations environnementales, car on opte plutĂ´t pour les itinĂ©raires les plus courts et les plus rapides, et parce que c’est un facteur complexe. Pourtant, c’est logiqueĚý: monter une pente ne nĂ©cessite pas la mĂŞme quantitĂ© d’Ă©nergie que de la descendre.

«ĚýGĂ©rer ces donnĂ©es en utilisant le suivi GPS pour mieux cerner les faits et prendre des dĂ©cisions mieux informĂ©es reprĂ©sente une opportunitĂ© considĂ©rableĚý», explique-t-il. «ĚýC’est ce que j’appelle faire une petite place aux problĂ©matiques de la Supply Chain pour °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ rĂ©ellement les Ă©missions autant que possible, tout en continuant de rĂ©pondre aux attentes de vos clients et d’atteindre vos objectifs commerciaux.Ěý»

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Une livraison le jour même est une opération complexe, car elle implique de nombreux déplacements dans les mêmes zones, avec des camions qui ne sont pas toujours pleins – ce qui augmente les émissions. Le laboratoire de recherche sur la durabilité des Supply Chains a réalisé une expérience pour voir si les consommateurs font des choix différents en fonction de leur sensibilité écologique et de leur capacité à attendre.

Dans cette expĂ©rience du «ĚýĚý», 52Ěý% des clients ont effectivement changĂ© leurs choix de livraison pour limiter leur impact environnemental. Le laboratoire a essayĂ© diffĂ©rentes manières de quantifier ce paramètre pour l’utilisateur, par exemple la rĂ©duction des Ă©missions de CO2 ou le nombre d’arbres sauvĂ©s. Avec l’exemple des arbres, les chercheurs ont Ă©tabli que les clients Ă©taient prĂŞts Ă  attendre quatre jours de plus en moyenne pour ĂŞtre livrĂ©s. Pour ĂŞtre prĂ©cis, 70Ěý% ont seulement dĂ©clarĂ© qu’ils feraient ce choix, tandis que 52Ěý% l’ont rĂ©ellement fait – ce qui reprĂ©sente dĂ©jĂ  plus de la moitiĂ© de la population considĂ©rĂ©e.

«ĚýIl est possible de communiquer avec transparence autour de la Supply Chain avec les clients, afin qu’ils puissent utiliser ces informations au moment d’acheterĚý», insiste M. MartĂ­nez. Bien sĂ»r, ce n’est pas simple. Il faut pouvoir indiquer les Ă©missions de CO2 correspondant Ă  chaque commande qui s’affiche dans le panier d’un consommateur, afin que ce dernier dispose de donnĂ©es prĂ©cises et comprenne l’impact de sa dĂ©cision. Cela nĂ©cessite de nombreuses analyses, voire la validation d’un tiers pour lĂ©gitimer l’information fournie. Mais ce procĂ©dĂ© reprĂ©senterait un avantage significatif pour asseoir la crĂ©dibilitĂ© environnementale des marques.

«ĚýImaginez que vous puissiez dire Ă  un clientĚý: Ěýsi vous ĂŞtes prĂŞt Ă  atteindre deux, trois, quatre jours de plus, vous pourrez °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ l’empreinte carbone de tel pourcentageĚý; vous participerez Ă  prĂ©server l’environnementĚý», explique M. MartĂ­nez.

La valeur ajoutée des entrepôts locaux en termes de durabilité

, en alternant entre les sources d’approvisionnement et sites de production locaux et Ă©loignĂ©s, est une autre manière de renforcer leur durabilitĂ©. Dans cette perspective, les entrepĂ´ts jouent un rĂ´le importantĚý: construire des hangars de petite taille, Ă  proximitĂ© de la demande, permet en effet de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ les temps de trajet et les Ă©missions. Les entrepĂ´ts constituent aujourd’hui le type de bâtiment commercial le plus volumineux aux États-Unis et, Ă  en croire l’, les chiffres ne font qu’augmenter.

Il serait possible d’imposer aux entrepĂ´ts qu’ils soient autonomes Ă©nergĂ©tiquement et de les concevoir neutres en carbone. La production d’Ă©nergie alternative – par exemple, Ă  l’aide de panneaux solaires installĂ©s sur le toit – semble couler de source et, dans certaines zones, elle est d’ores et dĂ©jĂ  obligatoire ou subventionnĂ©e. L’Allemagne, par exemple, propose un soutien financier Ă  l’installation d’infrastructures solaires. Aux États-Unis, il existe une multitudes d’aides et .

Ă€ Elizabeth, dans le New Jersey, East Coast Warehouse dispose de panneaux solaires sur son entrepĂ´t, l’un des plus grands du Nord-Est des États-Unis. Kevin Daly, directeur commercial, indique que l’entreprise a rĂ©cemment installĂ© 4Ěý900Ěýmodules solaires Ă  haut rendement supplĂ©mentaires, qui ont gĂ©nĂ©rĂ© plus de 2,5ĚýGW en 2020. «ĚýNos panneaux solaires ont vraiment dĂ©passĂ© nos attentesĚý», se fĂ©licite-t-il.

L’entreprise s’Ă©tend dans le Maryland et en GĂ©orgie, et envisage d’utiliser l’Ă©nergie solaire sur les entrepĂ´ts qu’elle y crĂ©e. M. Daly fait remarquer que le processus est plus simple pour les sociĂ©tĂ©s qui sont propriĂ©taires de leurs bâtiments, entre autres parce que la communautĂ© des dĂ©veloppeurs s’inquiète des obligations que les panneaux peuvent engendrer, et du poids qu’ils peuvent ajouter Ă  une structure. Ce point mis Ă  part, ajoute-t-il, c’est une dĂ©cision d’investissement, qui est souvent liĂ©e aux subventions.

Ă€ l’intĂ©rieur des entrepĂ´ts, placer les unitĂ©s de gestion de stock les plus importantes et qui transitent le plus dans des emplacements rapidement et aisĂ©ment accessibles est un moyen de limiter l’Ă©nergie utilisĂ©e par les chariots Ă©lĂ©vateurs.

M.Daly pense que davantage d’entrepĂ´ts adopteront l’Ă©nergie solaire et d’autres formes d’Ă©nergie alternatives. « Je ne doute pas qu’Ă  mesure que la technologie se perfectionnera, elle deviendra encore plus efficace et plus bĂ©nĂ©fique pour tout le monde. »

Des systèmes de gestion des entrepôts plus intelligents: Les entreprises utilisent des technologies intelligentes pour optimiser leurs opérations quotidiennes dans les entrepôts.

 

Le fonctionnement interne des entrepôts et les livraisons sont également devenus plus durables. East Coast Warehouse a choisi de gérer ses opérations de répartition sur des tablettes et des terminaux mobiles, et de se débarrasser autant que possible du papier – et ce, dans un secteur qui en a toujours utilisé beaucoup.

Grâce aux options numériques, les chauffeurs routiers peuvent rester dans leurs camions pour gérer toutes les formalités depuis leur tablette, y compris les lettres de voiture, qui peuvent être envoyées directement aux destinataires par voie électronique. En plus de limiter la consommation de papier, ce mode de fonctionnement permet davantage de transparence. La preuve de livraison – où, quand et qui a signé – peut être intégrée à un et archivée automatiquement.

«ĚýCe processus, qui nĂ©cessitait beaucoup d’heures de travail et d’opĂ©rations manuelles pour numĂ©riser et remplir les papiers, est devenu beaucoup plus gĂ©rable si on fait les choses de la bonne manièreĚý» conclut M. Daly.

De plus en plus d’entreprises cherchent Ă  optimiser les opĂ©rations au sein de leurs entrepĂ´ts, comme l’explique Mme Gowda, de Chainalytics. Revenir aux principes fondamentaux de l’organisation et, par exemple, placer les unitĂ©s de gestion de stock les plus importantes et qui transitent le plus dans des emplacements rapidement et aisĂ©ment accessibles, est un moyen de limiter l’Ă©nergie utilisĂ©e par les chariots Ă©lĂ©vateurs.

«ĚýLe simple fait de rationaliser tout cela peut vraiment changer la donne, mĂŞme au niveau de l’Ă©mission de gaz Ă  effet de serre, car cela revient Ă  optimiser vos opĂ©rations en tentant de tirer le meilleur parti des ressources disponibles sur le siteĚý», insiste Mme Gowda.

La logistique durable s’appuie sur des donnĂ©es

On en revient toujours Ă  la mĂŞme questionĚý: «ĚýVos donnĂ©es sont-elles de bonne qualitĂ©Ěý?Ěý» Parce qu’il ne suffit plus d’utiliser des donnĂ©es d’historique ou d’estimer des paramètres tels que les Ă©missions gĂ©nĂ©rĂ©es par les camions.

DĂ©sormais, des sociĂ©tĂ©s tierces proposent les outils nĂ©cessaires pour dĂ©terminer les Ă©missions de CO2 rĂ©elles d’un vĂ©hicule donnĂ©, Ă  partir des informations opĂ©rationnelles collectĂ©es. Ces outils sont capables de transmettre ces informations sur des tableaux de bord, de manière Ă  faciliter une approche stratĂ©gique dans la rĂ©flexion et les actions Ă  mener – et Ă  crĂ©er ainsi une Supply Chain plus cohĂ©rente de bout en bout.

Autre grand objectif d’un grand nombre de marques et de fabricantsĚý: pouvoir ventiler les Ă©missions par produit, de leur conception Ă  leur mise hors service. Ces informations, rĂ©clamĂ©es par les consommateurs, peuvent constituer un facteur de diffĂ©renciation considĂ©rables pour une marque si elles sont bien compilĂ©es et communiquĂ©es avec prĂ©cision (c’est-Ă -dire sans dĂ©clarations non Ă©tayĂ©es ni «ĚýgreenwashingĚý»).

D’après Mme Gowda, on prĂŞte de plus en plus d’attention Ă  la logistique inverse, car les entreprises modernes consacrent davantage d’analyses Ă  mieux comprendre le coĂ»t environnemental de leurs produits, tout au long de leur cycle de vie. Les clients de Chainalytics souhaitent aujourd’hui Ă©laborer des scĂ©narios qui accordent la prioritĂ© aux gaz Ă  effet de serre, et non aux coĂ»ts. Dans ce domaine, la crĂ©ation d’un se rĂ©vèle très utile.

«ĚýIl devient un peu difficile de rĂ©pondre Ă  ce genre de questions sans disposer d’une plateforme de jumeau numĂ©rique complètement fonctionnelleĚý», explique Mme Gowda. «ĚýMais nous sommes dĂ©finitivement plus efficaces qu’il y a dix ans. Nous sommes vraiment en mesure de comprendre notre propre impact, et nous essayons de crĂ©er davantage de solutions pour favoriser des Supply Chains plus vertes.Ěý»

Nous sommes vraiment en mesure de comprendre notre propre impact, et nous essayons de créer davantage de solutions pour favoriser des Supply Chains plus vertes.

Shimon Gowda, responsable de conception de la Supply Chain chez Chainalytics

Rationaliser l’approvisionnement et les peut Ă©galement renforcer la durabilitĂ©, indique Mme Gowda. Tout au long de la Supply Chain, chaque acteur dispose de ses propres mĂ©triques prĂ©visionnelles. Mais s’il y a une faille en amont, elle se rĂ©pète et s’amplifie en aval. Cela peut entraĂ®ner une surproduction de la part de toutes les entreprises de la chaĂ®ne, ce qui signifie des dĂ©chets ou des produits excĂ©dentaires qui se retrouvent dans les entrepĂ´ts après avoir voyagĂ© dans le monde entier. «ĚýC’est typiquement le scĂ©nario que nous cherchons Ă  Ă©±ąľ±łŮ±đ°ů quand nous essayons d’Ă©voluer vers un fonctionnement plus durable, neutre en carboneĚý», conclut-elle.

Un concept de Supply Chain appelĂ© «Ěýplanification collaborative et rĂ©approvisionnement prĂ©visionnelĚý» est en train de gagner du terrain. C’est un autre exemple de scĂ©nario dans lequel les jumeaux numĂ©riques jouent un rĂ´le essentiel, car chaque acteur de la Supply Chain peut voir les donnĂ©es transfĂ©rĂ©es par les autres. Par exemple, le fabricant est en mesure de consulter les prĂ©visions du dĂ©taillant final trois mois Ă  l’avance. Tout problème peut ainsi ĂŞtre identifiĂ© et rĂ©solu plus tĂ´t. «ĚýCette solution renferme un vrai potentiel de progression vers l’, car elle implique de se montrer minimaliste dans sa consommation, dans ses transferts… sur tous les points, en sommeĚý», explique Mme Gowda.

Ă€ mesure que les entreprises s’attachent Ă  Ă©valuer l’impact environnemental rĂ©el de leur Supply Chain et de leurs opĂ©rations logistiques, les livraisons se rationalisent, de manière Ă  gĂ©nĂ©rer moins de dĂ©chets et moins d’Ă©missions. Un bonne nouvelle pour l’environnement comme pour les clientsĚý!

 

Note des Ă©diteursĚý: DĂ©couvrez des idĂ©es logistiques plus durables et des exemples pratiques dans Ěý; Ěý; et .

 

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Intégrer l’impact social au cœur de l’entreprise /france/2021/05/integrer-l-impact-social-au-coeur-de-l-entreprise/ Thu, 27 May 2021 10:27:11 +0000 /france/?p=138404 En s’associant à des entreprises sociales, les grandes firmes peuvent accélérer leur croissance tout en s’assurant que leurs opérations ont un impact positif sur le...

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En s’associant à des entreprises sociales, les grandes firmes peuvent accélérer leur croissance tout en s’assurant que leurs opérations ont un impact positif sur le plan humanitaire et environnemental.

Le monde des affaires n’a jamais Ă©tĂ© aussi rude. Alors que la planète connaĂ®t de multiples crises (±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ mondiale, injustice sociale, surconsommation des ressources et changement climatique), les grandes firmes doivent repenser leur stratĂ©gie de crĂ©ation de valeur. Dans toutes les rĂ©gions du monde et tous les secteurs d’activitĂ©, les entreprises doivent mettre en place de nouvelles initiatives, au-delĂ  de leur mission et de leurs activitĂ©s de base, pour contribuer Ă  un monde plus prospère, Ă©quitable et durable.

Les entreprises qui y parviendront trouveront le juste équilibre. Aujourd’hui plus que jamais, les employés cherchent à s’épanouir dans leur travail et à évoluer dans un environnement orienté vers la diversité et l’intégration. Le développement durable, tourné vers l’avenir et axé sur les solutions, attire les talents et renforce l’engagement. Simultanément, les entreprises cherchent à renforcer leur agilité, leur résilience et leur capacité d’innovation pour créer de la valeur à long terme.

«ĚýLes investisseurs Ă©valuent de plus en plus les entreprises Ă  l’aune de leur impact sur la sociĂ©tĂ© et l’environnement.Ěý»

Chez Âé¶ąÔ­´´, nous ne faisons pas de distinction. Notre approche consiste Ă  Ă©voluer de manière globale et Ă  aligner nos objectifs. Notre principe fondateur consiste Ă  placer les objectifs communs et les valeurs partagĂ©es au cĹ“ur de l’activitĂ©, tout en exploitant les technologies numĂ©riques. Cette puissante combinaison inspire, implique et attire les talents, en stimulant par lĂ  mĂŞme l’innovation, l’agilitĂ© et la rĂ©silience.

Les collaborateurs inspirés et les prouesses technologiques ouvrent la voie au changement positif et au développement, comme le partenariat avec les entreprises sociales.

Les entreprises sociales sont des sociétés ordinaires à but lucratif, qui poursuivent une mission humanitaire ou environnementale. Lorsqu’elles réalisent des bénéfices, elles en reversent une part significative au profit de cette mission. Les entreprises sociales représentent une ressource largement sous-exploitée par les grandes firmes, qui doivent répondre aux attentes en constante évolution des consommateurs, des employés et des investisseurs. En établissant un partenariat avec une entreprise sociale ou en achetant ses produits ou services, ces sociétés peuvent en effet transformer une activité de base comme l’acquisition de biens et de services en stratégie de croissance durable, tout en renforçant le sentiment d’appartenance des collaborateurs et la fidélité des clients.

Priorité à l’impact social

Les consommateurs attendent des entreprises qu’elles aient Ă  la fois un impact Ă©conomique et social. C’est ce qui ressort de l’évolution spectaculaire des comportements d’achat. Selon le NYU Stern Center for Sustainable Business, la hausse des ventes de biens de consommation emballĂ©s enregistrĂ©e entre 2013 et 2018 est due Ă  Ěýaux produits commercialisĂ©s sur le marchĂ© durable.

En outre, de plus en plus d’employĂ©s attendent de leur entreprise qu’elle promeuve des solutions aux dĂ©fis mondiaux. Les candidats les plus performants recherchent aujourd’hui des entreprises qui soutiennent des initiatives ayant un impact social et qui leur permettent de mettre leurs compĂ©tences non seulement au service du chiffre d’affaires et du rĂ©sultat net, mais aussi de la «Ěýligne verteĚý» de croissance durable.

Les investisseurs Ă©valuent de plus en plus les entreprises Ă  l’aune de leur impact sur la sociĂ©tĂ© et l’environnement, et les rĂ©percussions financières sont rĂ©elles. Les questions environnementales et sociales sont Ă  l’origine de 25Ěý% de l’argent investi aux États-Unis. Ă€ l’échelle mondiale,ĚýĚýsont aujourd’hui allouĂ©s Ă  des fonds engagĂ©s dans le cadre d’investissements responsables.

Les entreprises sociales Ĺ“uvrent depuis des dĂ©cennies Ă  la mise en place de modèles d’entreprise plus durables et inclusifs. Souvent en sous-effectif, Ă  la poursuite de missions, elles sont fortement affectĂ©es par la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ mondiale. Ce contexte offre aux grandes firmes une opportunitĂ© de tailleĚý: soutenir ces entreprises vitales en pleine croissance et protĂ©ger ainsi des annĂ©es d’innovation et de crĂ©ation de valeur.

Le secteur des entreprises sociales est estimĂ© Ă  12Ěý000Ěýmillions de dollars Ă  l’échelle mondiale et pourrait crĂ©erĚý.ĚýUn soutien significatif et un partenariat avec les entreprises sociales permettraient d’intĂ©grer le changement social et des missions humanitaires plus ciblĂ©es dans les activitĂ©s de base.

Plateforme Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives

L’un des principes de Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives est de trouver comment les entreprises pourrait mieux se dĂ©velopper. L’ambition de Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives d’avoir un impact positif sur un milliard d’individus repose en partie sur le soutien aux entrepreneurs sociaux.

En interne, Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives aide les employĂ©s qui conçoivent et dĂ©veloppent un portefeuille de projets durables de valeur partagĂ©e. Ces projets se proposent de contribuer Ă  la rĂ©solution des plus grands dĂ©fis de notre planète en exploitant ce que Âé¶ąÔ­´´ a de meilleur Ă  offrirĚý: ses collaborateurs, ses technologies, ses Ă©cosystèmes et ses ressources.

«ĚýLes entreprises sociales sont des sociĂ©tĂ©s ordinaires Ă  but lucratif, qui poursuivent une mission humanitaire ou environnementale.Ěý»

GuidĂ©s par leur cĹ“ur et leur expertise, et Ă©tayĂ©s par les ressources Âé¶ąÔ­´´, nos employĂ©s ont su crĂ©er des activitĂ©s qui ont contribuĂ© Ă  l’établissement de protocoles de traitement contre le cancer plus efficaces en Inde, qui ont amĂ©liorĂ© les actions de secours aux sinistrĂ©s dans le monde, qui ont rendu possible la crĂ©ation d’une chaĂ®ne logistique durable et qui ont permis de lutter contre le travail des enfants dans les mines de cobalt. Face Ă  la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ mondiale, Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives s’est Ă©galement attachĂ© Ă  relever les dĂ©fis de la COVID-19, depuis l’apport d’une rĂ©ponse humanitaire jusqu’à une meilleure gestion des groupes affectĂ©s Ă  diffĂ©rents stades sur le lieu de travail.

Exploiter les achats solidaires

Âé¶ąÔ­´´ĚýOne Billion Lives mise sur l’intĂ©gration des entreprises sociales dans l’économie mondiale par le biais de nouvelles pratiques d’approvisionnement et d’un soutien aux entrepreneurs sociaux.ĚýLa mission externe de la plateforme consiste notamment Ă  vanter les bienfaits, rĂ©els et inhĂ©rents, du soutien aux entreprises sociales.

Les achats solidaires constituent l’un des moyens les plus simples pour une grande firme de renforcer considĂ©rablement sa contribution Ă  un monde plus durable et plus Ă©quitable.ĚýLes Ă©lĂ©ments fondamentaux d’une entreprise peuvent sembler universels, qu’il s’agisse de services marketing, de cafĂ© ou de papier. Il existe des entreprises sociales qui peuvent rĂ©pondre Ă  ces besoins et Ă  bien d’autres encore. La valeur augmente et les dĂ©penses restent les mĂŞmes. Âé¶ąÔ­´´ a consacrĂ© 2,5Ěý% de ses dĂ©penses rĂ©ductibles au Royaume-Uni pour soutenir les entreprises sociales et nous prĂ©voyons non seulement d’augmenter ce chiffre de manière significative, mais aussi de dĂ©velopper le programme Ă  l’échelle mondiale.

Âé¶ąÔ­´´ĚýAribaĚýNetwork, le plus grand rĂ©seau de commerce interentreprises au monde, qui traite plus de 3Ěý000Ěýmillions de dollars de transactions par an, a Ă©tabli un partenariat avec Social Enterprise UK. Âé¶ąÔ­´´ a intĂ©grĂ© les membres de Social Enterprise UK au service d’une mission sur le rĂ©seau Ariba, mettant ainsi en contact de nombreuses entreprises sociales avec des grandes firmes du monde entier dĂ©sireuses de dĂ©penser autrement.

«ĚýLes entreprises sociales Ĺ“uvrent depuis des dĂ©cennies Ă  la mise en place de modèles d’entreprise plus durables et inclusifs.Ěý»

Âé¶ąÔ­´´ estime que nous avons un rĂ´le essentiel Ă  jouer. Nous pouvons favoriser la crĂ©ation de valeur plus ciblĂ©e pour nos clients et nos communautĂ©s en les aidant Ă  fonctionner de manière durable, Ă  innover et Ă  nouer des partenariats pour crĂ©er un monde plus Ă©quitable.

Âé¶ąÔ­´´ dĂ©fend les trois thèmes exposĂ©s dansĚý.ĚýLes dĂ©fis auxquels nous sommes confrontĂ©s aujourd’hui ne sont pas indĂ©pendants, mais plutĂ´t interdĂ©pendants. Nous sommes profondĂ©ment convaincus que les entreprises les plus performantes de demain rechercheront le bĂ©nĂ©fice, la rĂ©silience et la durabilitĂ© Ă  parts Ă©gales. La formule est claireĚý: servir un objectif et renforcer la croissance.

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Témoignage de Samantha Consentino

Publié en anglais sur

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Devenir une ville intelligente n’est pas un objectif, c’est un mode de vie /france/2021/04/devenir-une-ville-intelligente-n-est-pas-un-objectif-mais-un-mode-de-vie/ Wed, 21 Apr 2021 15:24:48 +0000 /france/?p=138245 Novo MestoĚýest une petite ville slovène situĂ©e sur le coude pittoresque de laĚýrivière Krka. Cette ville, dont l’origine remonte Ă  la prĂ©histoire, a toujours su...

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Ěýest une petite ville slovène situĂ©e sur le coude pittoresque de laĚý. Cette ville, dont l’origine remonte Ă  la prĂ©histoire, a toujours su gĂ©rer intelligemment ses ressources. L’idĂ©e d’assurer aux gĂ©nĂ©ration futures un environnement propre est profondĂ©ment ancrĂ©e dans l’état d’esprit collectif. Les citoyens et les touristes peuvent se baigner dans la rivière en plein centre-ville.

«ĚýNous ne sommes ni les premiers ni les derniers Ă  vivre sur cette planèteĚý», dĂ©clare l’adjoint au maire de la ville, Bostjan Grobler. «ĚýDevenir une ville intelligente n’est pas un objectif en soi. L’objectif est de prĂ©server la santĂ© de nos citoyens et la salubritĂ© de notre environnement afin d’offrir des emplois durables et des espaces de vie attrayants. La technologie nous aide Ă  y parvenir.Ěý»

L’air pur comme point de départ

Comme beaucoup d’autres villes en Europe, Novo Mesto lutte depuis dix ans contre la pollution atmosphérique.

Celle-ci est particulièrement Ă©levĂ©eĚý, oĂą les mesures font souvent Ă©tat de particules de suie qui dĂ©passent plusieurs fois par semaine les limites de matières particulaires (PM) fixĂ©es par l’Union europĂ©enne Ă  40Ěýmicrogrammes par mètre cube. Il existe diffĂ©rents types de matières particulaires. Les matières les plus frĂ©quemment mesurĂ©es sont des particules en suspension d’un diamètre de 10Ěýmicrons ou moins, appelĂ©esĚý. Pour vous donner une idĂ©e, un micron est un millionième d’un mètre et un cheveu humain a une Ă©paisseur d’environ 75Ěýmicrons.

Selon l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), le niveau de PM10 doit ĂŞtre infĂ©rieur Ă  20Ěýmicrogrammes par mètre cube. La ville allemande de Mannheim, par exemple, enregistre une moyenne annuelle de 22Ěýmicrogrammes,Ěý. MĂŞme si ces moyennes sont faibles en comparaison de Shanghai, qui avoisine les 84, elles peuvent entraĂ®ner des maladies cardiaques et pulmonaires ainsi qu’une irritation des voies respiratoires, en particulier lorsqu’elles dĂ©passent 40Ěýmicrogrammes.

Novo Mesto affichait des niveaux élevés de PM10 année après année, mais les dirigeants municipaux ne savaient pas comment y remédier.

«ĚýIl Ă©tait Ă©vident que nous devions agirĚý», explique Peter Gersic, responsable du dĂ©veloppement de projets pour la municipalitĂ© de Novo Mesto, «Ěýcar la pollution atmosphĂ©rique ne disparaĂ®t pas toute seule. Mais en toute honnĂŞtetĂ©, nous ne savions que faire de ces donnĂ©es.Ěý»

Après quelques recherches, la municipalitĂ© s’est adressĂ©e Ă  Âé¶ąÔ­´´ et Telekom SlovĂ©nie. Juraj Kovac, un analyste de Telekom douĂ© de l’expertise technique adĂ©quate pour mettre en Ĺ“uvre des solutions de ville intelligente, nous a expliquĂ© le fonctionnement de la solution. Des capteurs ont Ă©tĂ© installĂ©s dans toute la ville pour recueillir des donnĂ©es non seulement sur la pollution atmosphĂ©rique, mais aussi sur d’autres indicateurs environnementaux importants, notamment l’utilisation de l’eau et laĚý.

«ĚýNous utilisonsĚýĚýpour collecter les donnĂ©es et Âé¶ąÔ­´´ĚýAnalytics pour les analyserĚý», explique Juraj Kovac. «ĚýToutes nos plateformes IdO s’exĂ©cutent sur Âé¶ąÔ­´´ĚýCloudĚýPlatform. Les donnĂ©es sont utilisĂ©es par la municipalitĂ© pour prendre des dĂ©cisions opĂ©rationnelles et par les citoyens qui utilisent des applications mobiles, par exemple pour trouver des places de stationnement.Ěý»

Améliorer la vie urbaine

L’adjoint au maire comprend dĂ©sormais que la gestion des ressources de la ville n’est pas uniquement une affaire d’État. Il s’agit d’aider les citoyens Ă  revoir leur mode de vie. «ĚýSi nous voulons que les gens prennent moins leur voiture, nous devons leur offrir des alternatives comme les transports publics et les pistes cyclablesĚý», dĂ©clare Bostjan Grobler. « Il ne suffit pas de motiver les gens Ă  acheter des vĂ©hicules Ă©lectriques. Nous devons veiller Ă  ce qu’ils puissent facilement les garer et les recharger. ».

Ce que Novo Mesto souhaite réaliser à petite échelle grâce à la technologie intelligente existe déjà dans plusieurs villes du monde. Depuis les bâtiments écologiques et la collecte des déchets basée sur des capteurs, jusqu’au développement des transports publics et des services municipaux en ligne, les villes intelligentes révolutionnent la vie urbaine.

La ville de New York, par exemple, a Ă©tĂ©ĚýnommĂ©e ville la plus intelligenteĚýau monde pendant deux annĂ©es consĂ©cutives notamment pour son recours Ă  un système de relevĂ© automatisĂ© permettant de mieux comprendre comment ses 8,5Ěýmillions d’habitants utilisent 1Ěýmilliard de gallons d’eau chaque jour. La ville de Londres, qui arrive deuxième au classement, a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©e pour son système de transport collectif et ses politiques d’urbanisme.

ł˘˛ąĚýĚýutilise la technologie Âé¶ąÔ­´´ pour optimiser la visibilitĂ© des processus et la communication pour le personnel Ĺ“uvrant dans les transports en commun de la ville. La technologie IdO de Âé¶ąÔ­´´ aide laĚýville d’AntibesĚýĂ  mieux gĂ©rer ses ressources en eau. ł˘˛ąĚýville de NanjingĚýutilise les capteurs de circulation de Âé¶ąÔ­´´ pour dĂ©velopper une culture plus Ă©cologique et plus humaniste.

Grâce à son utilisation visionnaire de la technologie pour assurer l’attractivité et la durabilité de la ville, Novo Mesto prouve que toute ville, quelle que soit sa taille, peut être une référence pour les générations à venir en matière de qualité de vie urbaine.

Publié en anglais sur

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Empreinte carbone : on ne peut pas gĂ©rer ce que l’on ne mesure pas /france/2021/04/empreinte-carbone-on-ne-peut-pas-gerer-ce-que-lon-ne-mesure-pas/ Thu, 08 Apr 2021 10:24:02 +0000 /france/?p=138054 De tous les dĂ©fis auxquels le monde est confrontĂ© aujourd’hui, le changement climatique reprĂ©sente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne...

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De tous les dĂ©fis auxquels le monde est confrontĂ© aujourd’hui, le changement climatique reprĂ©sente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne nous attendions pas Ă  voir franchir avant de nombreuses annĂ©es ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© atteints. Il reste peu de temps pour arrĂŞter les changements irrĂ©versibles et dĂ©sastreux des systèmes climatiques de la Terre.

L’objectif mondial de zĂ©ro Ă©mission carbone est un gigantesque challenge. Une transition significative vers les Ă©nergies renouvelables ne peut Ă  elle seule rĂ©soudre . Les 45 % restants rĂ©sultent des transports, de l’utilisation des sols, de la gestion des bâtiments et de la production de biens de consommation et industriels. L’action en faveur du climat nĂ©cessite de nombreuses solutions diffĂ©rentes et interdĂ©pendantes. Elle doit ĂŞtre un effort conjoint des nations, des sociĂ©tĂ©s civiles et des entreprises.

L’Ă©volution vers des pratiques commerciales durables est impulsĂ©e par les gouvernements, les consommateurs, les investisseurs et mĂŞme les employĂ©s. Si la plupart des entreprises surveillent et mesurent les Ă©missions de CO2 de leurs sites de production, les clients exigent de plus en plus de connaĂ®tre l’empreinte carbone complète des produits qu’ils achètent.

En consĂ©quence, les entreprises doivent passer du modèle linĂ©aire qui domine encore aujourd’hui le secteur Ă  une Ă©conomie circulaire – un changement systĂ©mique qui renforce la rĂ©silience Ă  long terme, gĂ©nère des opportunitĂ©s commerciales et Ă©conomiques et procure des avantages environnementaux et sociĂ©taux.

Dans cette nouvelle Ă©quation, le carbone devient de plus en plus un nouveau vecteur de transformation. Il s’agit effectivement d’une «ĚýmonnaieĚý» mondiale et universelle qui peut ĂŞtre suivie, Ă©changĂ©e, gĂ©rĂ©e et minimisĂ©e comme toute autre ressource. Pourtant, pour la plupart des entreprises, la gestion du carbone est considĂ©rĂ©e soit comme un coĂ»t nĂ©cessaire Ă  la conduite des affaires, soit comme une taxe qui sert de pĂ©nalitĂ©. D’une manière ou d’une autre, elle est considĂ©rĂ©e comme corrosive pour les bĂ©nĂ©fices.

Mais que se passerait-il si nous pouvions convertir la gestion du carbone en stratĂ©gie d’investissement qui puisse Ă©galement gĂ©nĂ©rer des bĂ©nĂ©fices ? Et si nous pouvions rendre la durabilitĂ© rentable et la rentabilitĂ© durable, sans sacrifier l’une Ă  l’autre ?

Cette idĂ©e est tout aussi visionnaire que prometteuse. Prenons l’exemple d’une grande entreprise de biens de consommation. Ă€ un horizon de cinq Ă  dix ans, en fonction de l’Ă©volution de la lĂ©gislation, des dĂ©penses de compensation de 1 Ă  2 % du chiffre d’affaires par an, d’augmenter le chiffre d’affaires de 1 Ă  3 % par an et de rĂ©aliser des Ă©conomies de 2 Ă  5 millions d’euros par an grâce Ă  une comptabilisation et une dĂ©claration plus prĂ©cise et plus efficace des Ă©missions.

Pour ce faire, les entreprises ont besoin de logiciels qui les aident Ă  mesurer, Ă  comptabiliser et Ă  prendre les bonnes actions – et Âé¶ąÔ­´´ est très bien positionnĂ© pour rĂ©pondre Ă  ce challenge. Nous gĂ©rons les chaĂ®nes logistiques des plus grandes entreprises du monde, nous pouvons jouer un rĂ´le central en aidant les entreprises Ă  gĂ©rer leur Green Line* en minimisant l’empreinte carbone et l’impact environnemental nĂ©gatif de leurs produits.

Inscrivez-vous dès maintenant au pour les détails sur la manière dont nous aidons les entreprises à gérer leur Green Line* de manière responsable.

* en plus du pilotage traditionnel de la «Ěýtop lineĚý» – c’est-Ă -dire la gĂ©nĂ©ration de chiffre d’affaires – et de la «Ěýbottom lineĚý» – l’optimisation des rĂ©sultats nets et la profitabilitĂ©, les entreprises doivent maintenant piloter la «Ěýgreen lineĚý», c’est-Ă -dire la production responsable et durable.

Article original posté sur en anglais

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Âé¶ąÔ­´´, acteur de la lutte contre le changement climatique /france/2021/04/sap-acteur-de-la-lutte-contre-le-changement-climatique/ Thu, 08 Apr 2021 08:47:48 +0000 /france/?p=138037 Le changement climatique est un sujet brĂ»lant. Pour y remĂ©dier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnĂ©es. Depuis...

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Le changement climatique est un sujet brĂ»lant. Pour y remĂ©dier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnĂ©es. Depuis plus de 10Ěýans, Âé¶ąÔ­´´ s’emploie Ă  agir contre le changement climatique. L’éditeur a fixĂ© ses premiers objectifs de baisse des Ă©missions de CO2 dès 2009. Bien qu’il ait une nouvelle fois Ă©tĂ© classĂ©ĚýnumĂ©roĚý1 des Ă©diteurs de logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones cette annĂ©e, le plus dur reste Ă  accomplir.

Dans le cadre du mouvement #FridaysForFuture, des milliers d’étudiants descendent dans la rue chaque vendredi pour manifester en faveur de la protection du climat. Le Ěýqui vient d’être publiĂ© a tirĂ© une autre sonnette d’alarme avant la confĂ©rence sur le climat de cette semaine. En comparant la tendance des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre Ă  leur niveau souhaitable, le rapport souligne que ces Ă©missions doivent baisser de 7,6Ěý% par an sur la prochaine dĂ©cennie pour que l’humanitĂ© parvienne Ă  contenir l’élĂ©vation des tempĂ©ratures du globe Ă  1,5Ěý°C. Un rĂ©chauffement supĂ©rieur Ă  1,5ĚýdegrĂ© entraĂ®nerait des phĂ©nomènes climatiques plus frĂ©quents et plus intenses, Ă  l’image des vagues de chaleur et des tempĂŞtes observĂ©es ces dernières annĂ©es, et ferait planer de graves menaces sur les populations, les pays, l’environnement, mais aussi les entreprises.

Favoriser l’action pour le climat via les solutions Âé¶ąÔ­´´

Pour lutter contre les dommages causĂ©s par le changement climatique, Âé¶ąÔ­´´ s’appuie sur la numĂ©risation. Ce faisant, l’éditeur aide ses clients Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ leurs Ă©missions de CO2 et Ă  contribuer Ă  l’objectif de dĂ©veloppement durable numĂ©roĚý13 des Nations unies, Ă  savoirĚý.

«ĚýLe principal levier de Âé¶ąÔ­´´ se traduit par son portefeuille de produits, qui permet aux clients d’agir de manière positive sur le plan Ă©conomique, environnemental et socialĚý», explique Daniel Schmid, directeur du dĂ©veloppement durable de Âé¶ąÔ­´´. «ĚýAvec plus de 437Ěý000Ěýclients Ă  son actif, notre entreprise dispose d’un Ă©norme potentiel pour changer les choses.Ěý»

Une partie de ce potentiel a déjà été réalisée en collaboration avec les clients.

Lors dialogue consacrĂ© aux aspects stratĂ©giques du dĂ©veloppement durable qui s’est tenu au siège de Âé¶ąÔ­´´ en septembre,ĚýĚýde la façon dont son entreprise recourt Ă  l’Internet des Objets (IdO) et l’intelligence artificielle (IA) pour accĂ©lĂ©rer la transition vers les Ă©nergies vertes. Il a prĂ©sentĂ© le dernier bilan d’ARISTOTELES, plateforme IdO optimisĂ©e par Âé¶ąÔ­´´ĚýCloudĚýPlatform, qui s’appuie sur des analyses de donnĂ©es intelligentes et des simulations de donnĂ©es prĂ©dictives pour amĂ©liorer les investissements et le financement en faveur de l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique.

Il est essentiel d’amplifier cet impact. En consĂ©quence, les Ă©quipes Âé¶ąÔ­´´ s’activent Ă  faire Ă©voluer les solutions Âé¶ąÔ­´´ qui aidentĚýĚýet qui soutiennent les rĂ©seaux de chaĂ®ne logistique pour qu’ils gagnent en transparence, dans l’objectif deĚý et de lutter contre laĚýpollution plastique.

Donner l’exempleĚý: efforts consentis en interne

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Tout en cherchant Ă  Ă©laborer des produits et services qui aident les clients Ă  dĂ©ployer des modèles Ă©conomiques durables, Âé¶ąÔ­´´ s’engage Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ ses propres Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. Des mesures ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© mises en place pour atteindre cet objectif.

Âé¶ąÔ­´´ s’est fixĂ© l’objectif de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ de 85Ěý% ses Ă©missions de CO2Ěýtout au long de la chaĂ®ne de crĂ©ation de valeur d’iciĚý2050, un objectif qui s’inscrit dans l’. Dans ce cadre-lĂ , l’éditeur a rĂ©cemment renforcĂ© son engagement en adoptant lesĚýobjectifs de rĂ©duction des Ă©missions de 1,5ĚýÂşCĚýdans l’optique d’une future neutralitĂ© carbone. Pour atteindre laĚýneutralitĂ© carbone dans ses propres activitĂ©s d’iciĚý2025, Âé¶ąÔ­´´ s’appuie sur une stratĂ©gie en trois voletsĚý:ĚýĂ©±ąľ±łŮ±đ°ů,Ěý°ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ,Ěýcompenser.

  • É±ąľ±łŮ±đ°ůĚý:Ěýdans la mesure du possible, Âé¶ąÔ­´´ s’emploie Ă  Ă©±ąľ±łŮ±đ°ů les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. Il s’agit d’une prioritĂ© absolue, qui passe par exemple par le recours aux tĂ©lĂ©communications virtuelles en lieu et place des vols d’affaires.
  • ¸éĂ©»ĺłÜľ±°ů±đĚý:Ěýau cas oĂą les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre ne pourraient pas ĂŞtre Ă©vitĂ©es, Âé¶ąÔ­´´ cherche Ă  renforcer l’efficacitĂ© et °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ tous les types d’émissions, par exemple avec l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique des bâtiments, les opĂ©rations des centres de donnĂ©es, le covoiturage, l’autopartage et la mobilitĂ© connectĂ©e.
  • °ä´Çłľ±č±đ˛Ô˛ő±đ°ůĚý:ĚýÂé¶ąÔ­´´ a Ă©largi ses modèles de compensation des dĂ©placements professionnels. Dans le cas des vols d’affaires, un prix interne du carbone a Ă©tĂ© Ă©tabli pour compenser les Ă©missions de CO2, et Âé¶ąÔ­´´ a Ă©mis des cartes de carburant neutres en carbone pour toutes les voitures de fonction.

En 2009, Âé¶ąÔ­´´ s’est fixĂ© l’objectif de ramener les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre aux niveaux de 2000 d’ici 2020. Ce rĂ©sultat a Ă©tĂ©Ěýatteint dès la finĚý2017Ěýalors que les effectifs de Âé¶ąÔ­´´ ont Ă©tĂ© multipliĂ©s par quatre au cours de cette pĂ©riode. L’annĂ©e dernière, Âé¶ąÔ­´´ a fait tomber ses Ă©missions Ă  310Ěýkilotonnes, dĂ©passant ainsi son objectif annuel de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ le nombre de ses Ă©missions de CO2 Ă  moins de 333Ěýkilotonnes. Les chiffres exacts sont disponibles dans leĚý annuel. En outre, un tableau de bord interne de durabilitĂ© permet aux employĂ©s de dĂ©couvrir la rĂ©partition de ces rejets par pays, par site et par secteur d’activitĂ©.

Tous les centres de donnĂ©es et Ă©tablissements Âé¶ąÔ­´´ fonctionnent aux Ă©nergies vertes depuis 2014. En outre, Âé¶ąÔ­´´ introduit progressivement un système de management environnemental conforme Ă  la norme ISOĚý14001 sur les sites Âé¶ąÔ­´´ du monde entier. ĚýEn 2019,ĚýĚýavaient dĂ©jĂ  obtenu la certification ISOĚý14001.Ěý Un système de management de l’énergie certifiĂ© ISOĚý50001 est intĂ©grĂ© aux systèmes de gestion existants de certains sites, tels que le siège de Âé¶ąÔ­´´ Ă  Walldorf et St.ĚýLeon-Rot, pour amĂ©liorer en continu la performance Ă©nergĂ©tique de l’entreprise.

La mobilitĂ© joue Ă©galement un rĂ´le clĂ© dans la lutte contre le changement climatique. C’est la raison pour laquelle le profil des employĂ©s qui font la navette entre domicile et lieu de travail est pris en compte dans le calcul des Ă©missions de CO2Ěýde Âé¶ąÔ­´´. Avec son large Ă©ventail de voitures Ă©lectriques, Ă  ses systèmes de transport public spĂ©ciaux ainsi qu’à son vif soutien du vĂ©lo et du covoiturage, Âé¶ąÔ­´´ propose diffĂ©rents moyens de se dĂ©placer et de voyager de manière durable. Les rĂ©sultats de l’enquĂŞteĚý2018 sur les trajets domicile-travail ont rĂ©vĂ©lĂ© une tendance positiveĚý: en 2018, les Ă©missions quotidiennes de CO2 en lien avec ces trajets ont diminuĂ© de 4,7Ěý% par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. L’utilisation de la voiture a baissĂ© de 5Ěý%, celle des transports publics est restĂ©e stable et le recours au vĂ©lo a augmentĂ© de 15Ěý%. Le travail Ă  domicile a progressĂ© de 11Ěý% d’une annĂ©e sur l’autre.

Si les Ă©missions de CO2 ne peuvent ĂŞtre Ă©vitĂ©es ou rĂ©duites, auquel cas Âé¶ąÔ­´´ investit dans des projets de compensation d’émissions et reçoit en retour des crĂ©dits carbone des projets sponsorisĂ©s. L’accent est mis sur des projets ambitieux, tels que leĚýFonds Livelihoods qui conjugue reboisement et amĂ©lioration des moyens de subsistance des communautĂ©s rurales et satisfait aux critères duĚý. Ă€ ce jour, 2,3Ěýmillions d’arbres ont Ă©tĂ© plantĂ©s, dont 1Ěýmillion entreĚý2018 etĚý2019, par exemple, dans le cadre du projet «ĚýRĂ©serve de forĂŞt de KikondaĚý» en Ouganda.

Agir au niveau individuel

Chacun de nous, nous pouvons de bien des façons changer les choses, tant dans notre vie personnelle que professionnelle. Les employĂ©s de Âé¶ąÔ­´´ sont dĂ©sireux d’apporter une contribution positive. Selon l’enquĂŞte annuelle menĂ©e auprès du personnel, 93Ěý% des employĂ©s conviennent qu’il est important pour Âé¶ąÔ­´´ de poursuivre sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement durable. Plus de 200Ěýpersonnes s’engagent comme dĂ©fenseurs du dĂ©veloppement durable au sein d’un rĂ©seau mondial pour encourager le changement et inspirer leurs collègues.

ł˘±đĚýprogramme Âé¶ąÔ­´´ Next-Gen, mis en place en collaboration avec les laboratoires d’innovation technologique de l’ONU, soutient une sĂ©rie de hackathons en faveur de l’action climat,ĚýReboot the Earth, dont la finale aura lieu lors du sommet pour le climat Ă  New York prĂ©vu en septembre prochain. De nombreux employĂ©s de Âé¶ąÔ­´´ sur diffĂ©rents sites se sont portĂ©s volontaires pour jouer le rĂ´le de juges dans les concours locaux.

Les lignes directrices de la programmation durable compilĂ©es par l’équipe Performance and Scalability de Âé¶ąÔ­´´ ont Ă©galement valeur d’exemple. Selon Detlef Thom, expert produit Âé¶ąÔ­´´ en dĂ©veloppement : « Pour les dĂ©veloppeurs de logiciels et les architectes, appuyer le dĂ©veloppement durable et contribuer Ă  l’informatique Ă©coresponsable implique de concevoir des programmes logiciels qui utilisent efficacement les ressources informatiques tout en Ă©conomisant de l’énergie. Cela devient encore plus impĂ©ratif si l’on tient compte du grand nombre de transactions commerciales que gère un système Âé¶ąÔ­´´ Ă  l’échelle mondiale. ».

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Témoignage de Félix Noblia

Publié en anglais sur news.sap.com

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Mener la belle vie avec la conscience tranquille : c’est possible ! /france/2021/03/mener-la-belle-vie-avec-la-conscience-tranquille-est-possible/ Tue, 23 Mar 2021 10:13:56 +0000 /france/?p=137912 Auparavant, «Ěýmener la belle vieĚý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problèmes financiers et des prĂ©occupations environnementales. Ce n’est plus le cas...

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Auparavant, «Ěýmener la belle vieĚý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problèmes financiers et des prĂ©occupations environnementales. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Selon une rĂ©centeĚýĚýcommandĂ©e parĚý, une communautĂ© mondiale d’innovateurs de marque, la dĂ©finition d’une belle vie a changĂ©. PlutĂ´t que l’argent, le statut et les rĂ©alisations personnelles, aujourd’hui, «Ěýla base d’une vie bien vĂ©cue repose sur l’équilibre, la simplicitĂ© et des liens plus Ă©troits avec la famille, la communautĂ© et l’environnementĚý».

Selon les sources, la recherche indique qu’environ 65 Ă  95Ěý% des personnes veulent dĂ©sormais vivre une vie plus durable et acheter des produits qui soutiennent un avenir plus durable. Cela a un impact considĂ©rable sur les sociĂ©tĂ©s qui souhaitent rester compĂ©titives dans ce nouveau contexte.

Comment les marques Ă©voluent-elles alors pour rĂ©pondre aux besoins et aux aspirations des consommateurs qui apprĂ©cient la simplicitĂ©, la transparence, l’authenticitĂ© et la durabilitĂ© plutĂ´t que les biens personnels et l’apparenceĚý?

Appliquer la théorie

Les objectifs et la vision des marques durables sont clairs. Elles créent des feuilles de route pour développer en permanence des pratiques commerciales plus durables. Elles excellent dans le leadership éclairé, l’innovation et les meilleures pratiques pour façonner une culture où la vie durable constitue la base de la belle vie de demain.

En voici quelques exemples sympathiques.

, gĂ©ant des produits de consommation courante, a augmentĂ© d’un cran sesĚýen fabriquant des bouteilles Ă  partir du plastique ramassĂ© sur les plages et repĂŞchĂ© dans les ocĂ©ans. La sociĂ©tĂ© s’est Ă©galement engagĂ©e Ă ĚýrecyclerĚýet Ă Ěý°ůĂ©ł¦łÜ±čĂ©°ů±đ°ůĚý5 milliards de litres d’eau par an de ses processus de fabrication. Elle s’attaque mĂŞme Ă  un problème que personne d’autre ne semble savoir rĂ©soudreĚý: la sociĂ©tĂ© a inventĂ© une technologie capable deĚýredonner de la valeur aux dĂ©chets, comme la cellulose plastique des couches jetables sales.

Ă€ HaĂŻti, une des consĂ©quences involontaires des opĂ©rations de secours après le sĂ©isme dĂ©vastateur de 2010 a Ă©tĂ© l’accumulation de montagnes de bouteilles plastique sur toute l’île. Des bouteilles d’eau vides et les emballages des fournitures expĂ©diĂ©es pour aider les HaĂŻtiens se sont retrouvĂ©s dans les canaux, sur les plages et dans les rues. Le système de collecte des dĂ©chets du pays s’est alors effondrĂ©. Aujourd’hui, cesĚýĚýsous la forme de cartouches d’imprimante. Ă€ travers un projet deĚýrecyclageĚýradical, HP, une sociĂ©tĂ© qui voit la circularitĂ© comme uneĚý des produits, collabore avec divers partenaires pour crĂ©er de nouveaux emplois, offrir une formation en matière de santĂ© et de sĂ©curitĂ© et instruire des centaines d’enfants qui collectaient auparavant des dĂ©chets pour venir en aide Ă  leur famille.

Parvenir Ă  la belle vie

En maiĚý2019, plus de 2Ěý500ĚýreprĂ©sentants de la communautĂ© Sustainable Brands se sontĚýĚýafin de faire part de leurs efforts et de s’inspirer de ce que font les autres pour agir et avoir la conscience tranquille, tout en fournissant des produits et des services qui rĂ©pondent aux besoins et aux visions des clients et des consommateurs.

Cette confĂ©rence de quatre jours attire des leaders Ă©clairĂ©s, des innovateurs, des experts du dĂ©veloppement durable et des stratèges de marque du monde entier. L’évĂ©nement principal est l’expositionĚý. Les participants peuvent s’inscrire Ă  des ateliers, Ă  des laboratoires d’innovation et Ă  des activitĂ©s de programmation centrĂ©s sur l’amĂ©lioration du monde.

L’exposition est divisĂ©e en pavillons «ĚýBelle vieĚý» dĂ©diĂ© aux diffĂ©rents secteurs du marchĂ© tels que la chimie, l’énergie et la finance, ainsi qu’à des sujets tels que la circularitĂ© et la gestion des ressources. Une section est mĂŞme consacrĂ©e aux revues qui sont capables d’inspirer des changements comportementaux, comme le National Geographic.

En tant queĚýsponsor «ĚýGood Life LoungeĚý»Ěýpour l’économie circulaire, Âé¶ąÔ­´´ organise plusieurs dialogues interactifs sur des sujets stratĂ©giques. La question de la pollution plastique des ocĂ©ans est un des sujets de la confĂ©rence auquel les dirigeants de Âé¶ąÔ­´´ sont très attachĂ©s.

Notre génération a fait la différence

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The Knowledge That our Generation Has Made a Difference

Vidéo d’Angela Klose

Une direction qui a du sens

En 2018, Stephen Jamieson, responsable de Âé¶ąÔ­´´ Leonardo au Royaume-Uni et en Irlande, a participĂ© Ă  la crĂ©ation de « Plastics CloudĚý», une plateforme pour s’attaquer au problème du plastique Ă  usage unique. L’initiative compile des informations et utilise l’apprentissage automatique pour identifier les matĂ©riaux et les tendances prĂ©visionnelles en matière d’achat et de recyclage de matières plastiques, ce qui permet aux services de rĂ©pondre Ă  la demande. Elle partage Ă©galement des donnĂ©es avec les consommateurs pour les aider Ă  comprendre l’impact qu’ils ont au sujet des matières plastiques.

Entre-temps, Padmini Ranganathan, vice-prĂ©sidente globale Produits et innovation chez Âé¶ąÔ­´´, a inclusĚýĚýdans Ariba Network, de façon Ă  intĂ©grer l’économie informelle des collecteurs de dĂ©chets dans un système d’offre et de demande de matĂ©riaux secondaires plus formalisĂ©.

L’initiative de Stephen Jamieson et le travail de Padmini Ranganathan avec les collecteurs de matières plastiques ont Ă©tĂ© deux des principaux facteurs qui ont poussĂ© Âé¶ąÔ­´´ Ă  parrainer le sommetĚýĚýdirigĂ© par Jim Sullivan, responsable de l’Innovation durable chez Âé¶ąÔ­´´, et Alexandra van der Ploeg, responsable de la ResponsabilitĂ© sociale d’entreprise chez Âé¶ąÔ­´´.

Comme l’a ditĚýĚý«Ěýl’impossible est temporaireĚý». Ce paradigme a Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ© Ă  maintes reprises par les 170Ěýproducteurs, scientifiques, chercheurs et innovateurs participant au sommet ocĂ©anique. Bien que la pollution plastique des ocĂ©ans soit un immense dĂ©fi, Jim Sullivan estime que si les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG), les consommateurs et les leaders industriels s’associaient, il serait possible de le relever en dix ans. La plupart du plastique est rejetĂ© dans l’ocĂ©an par cinq cours d’eau en Asie. Les experts estiment qu’en rĂ©duisant la quantitĂ© des matières plastiques dĂ©versĂ©es dans les cours d’eau de seulement 20Ěý% au cours des sept prochaines annĂ©es, les ocĂ©ans reviendraient aux niveaux de pollution plastique des annĂ©es 1990.

La technologie pour y parvenir existe déjà. C’est l’investissement nécessaire au développement de cette infrastructure essentielle qui fait défaut, et ce manque s’accentue encore plus du fait de l’échec du système d’offre et de demande de matériaux recyclés.

Les entreprises durables jouent un rĂ´le majeur dans la solution. Elles transforment leurs activitĂ©s avec des modèles circulaires qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de refuser, de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ, de rĂ©utiliser et de recycler. Ensemble, ils crĂ©ent une assise durable pour mener la belle vie, selon la nouvelle dĂ©finition qu’on lui prĂŞte.

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Une semaine de sensibilisation au Développement Durable

PubliĂ© en anglais sur news.sap.com.Ěý

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Âé¶ąÔ­´´ conforte sa position de leader dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones /france/2021/03/sap-conforte-sa-position-de-leader-dans-les-indices-de-durabilite-du-dow-jones/ Wed, 10 Mar 2021 08:41:51 +0000 /france/?p=137777 WALLDORFĚý—ĚýPour la 14ème annĂ©e consĂ©cutive, Âé¶ąÔ­´´ĚýSEĚý(NYSEĚý: Âé¶ąÔ­´´) a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones (DJSI). Âé¶ąÔ­´´...

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WALLDORFĚý—ĚýPour la 14ème annĂ©e consĂ©cutive, Ěý(NYSEĚý: Âé¶ąÔ­´´) a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones (DJSI). Âé¶ąÔ­´´ a dĂ©passĂ© ses scores des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes et a creusĂ© l’écart par rapport Ă  ses pairs du secteur, malgrĂ© les dĂ©fis causĂ©s par laĚý±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ.

Âé¶ąÔ­´´ a obtenu 74Ěýpoints sur 100 (2019Ěý: 69) au score global, soit cinq points de plus que l’entreprise classĂ©e en deuxième position. Âé¶ąÔ­´´ a amĂ©liorĂ© sa valeur de percentile dans 15 des 20ĚýcatĂ©gories par rapport Ă  2019, notamment en matière de «ĚýsĂ©curitĂ© de l’information/cybersĂ©curitĂ© et disponibilitĂ© des systèmesĚý», d’«Ěýattraction et de rĂ©tention des talentsĚý» et de «Ěýrapports environnementauxĚý».

Cette Ă©valuation souligne les efforts dĂ©ployĂ©s par Âé¶ąÔ­´´ pour mettre en place une stratĂ©gie de cloud fiable et conforme, en valorisant les employĂ©s comme son atout le plus important et en amĂ©liorant ses capacitĂ©s de reporting interne. Cette annĂ©e, 83Ěýentreprises du secteur des logiciels ont participĂ©, soit plus du double par rapport Ă  l’annĂ©e dernière. Âé¶ąÔ­´´ a Ă©galement amĂ©liorĂ© sa notation dans les trois dimensions principalesĚý:

  • Gouvernance et Ă©conomieĚý: 65Ěý(2019Ěý: 61)
  • EnvironnementĚý: 87Ěý(2019Ěý: 83)
  • SocialĚý: 81Ěý(2019Ěý: 73)

«ĚýNous sommes fiers de notre classement dans les DJSI. Cela nous prouve une fois de plus que nous avons une responsabilitĂ© particulière en tant que leader de la durabilitĂ© dans l’industrie du logicielĚý», a dĂ©clarĂ© Luka Mucic, directeur financier et membre du directoire de Âé¶ąÔ­´´ SE. «ĚýCela nous pousse Ă  redoubler d’efforts auprès de nos clients pour leur fournir des solutions destinĂ©es Ă  leur transformation durable, afin que nous puissions tous ensemble construire une Ă©conomie plus inclusive et plus rĂ©gĂ©nĂ©ratrice.Ěý»

Créés en 1999 par la sociĂ©tĂ© de gestion d’investissements RobecoSAM, lesĚýĚýsont les plus anciens indices de rĂ©fĂ©rence mondiaux en matière de durabilitĂ©. Ils sont cotĂ©s en bourse depuis leur crĂ©ation. BasĂ©s sur l’évaluation de la durabilitĂ© des entreprises (Corporate Sustainability Assessment, CSA) deĚý, les DJSI fournissent une analyse des performances Ă©conomiques, environnementales et sociales des entreprises. Ils comprennent des critères de durabilitĂ© gĂ©nĂ©raux ainsi que spĂ©cifiques Ă  chaque secteur pour chacune des 60Ěýindustries dĂ©finies selon l’Industry Classification Benchmark (ICB).

En 2020, la solide performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de Âé¶ąÔ­´´ a Ă©galement Ă©tĂ© reconnue par d’autres notations ESG. Âé¶ąÔ­´´ est restĂ©e prĂ©sente dans la sĂ©rie d’indices FTSE4 Good Index et dans les indices Euronext Vigeo Eiris (EuropeĚý120 et EurozoneĚý120). La sociĂ©tĂ© a de nouveau Ă©tĂ© reconnue comme un leader ESG par MSCI Inc. (anciennement Morgan Stanley Capital International), qui lui a attribuĂ© la meilleure note, soit «ĚýAAAĚý». Et pour la première fois, Âé¶ąÔ­´´ a figurĂ© dans le nouveau classement du Wall Street Journal des 100 entreprises les mieux gĂ©rĂ©es sur le plan du dĂ©veloppement durable.

Reconnaissant l’importance croissante des performances ESG non seulement pour son activitĂ©, mais aussi pour la rĂ©ussite de ses clients, Âé¶ąÔ­´´ fait du pilotage et du reporting holistique un domaine d’action essentiel. Grâce Ă  son initiativeĚýClimateĚý21Ěýet Ă  d’autres programmes axĂ©s, par exemple, sur l’, Âé¶ąÔ­´´ propose des offres qui aident ses clients Ă  amĂ©liorer leurs propres performances en matière de dĂ©veloppement durable. ł˘±đĚýĚýde Âé¶ąÔ­´´ reflète sa conviction que les entreprises peuvent mesurer leur succès de manière plus globale grâce Ă  de nouvelles pratiques comptables qui relient les impacts Ă©conomiques, sociaux et environnementaux. Âé¶ąÔ­´´ a Ă©galement rejoint des initiatives internationales telles que celles de laĚýĚýet des initiatives locales telles queĚý, un projet financĂ© par le gouvernement allemand qui vise Ă  standardiser les mesures gĂ©nĂ©rales de l’impact des entreprises.

Rendez-vous surĚý. Suivez Âé¶ąÔ­´´ sur TwitterĚý: .

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Le projet Tree Brothers

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Les achats peuvent sauver le monde /france/2021/03/les-achats-peuvent-sauver-le-monde/ Tue, 02 Mar 2021 15:29:13 +0000 /france/?p=137720 En août 2018, Microsoft avait fait la une des journaux en exigeant de ses fournisseurs qu’ils mettent en œuvre des politiques de congé parental rémunéré....

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En août 2018, Microsoft avait fait en exigeant de ses fournisseurs qu’ils mettent en œuvre des politiques de congé parental rémunéré. Toute société qui souhaitait vendre des biens et des services à Microsoft devait offrir à ses salariés un congé payé d’au moins 12 semaines.

Voici un exemple de grande entreprise qui cherche à influencer ses fournisseurs, et pas uniquement sur le niveau de prix : il s’agit de voir au-delà des coûts financiers pour également prendre en compte les coûts sociaux et environnementaux. Lors du (événement pour encourager le développement des entreprises solidaires) les participants ont mentionné que si les grandes entreprises adoptaient des exigences plus durables en matière d’approvisionnement, cela pourrait avoir un impact positif sur les bénéfices, les populations et la planète.

, l’un des plus grands laboratoires pharmaceutiques au monde, a assistĂ© Ă  l’évĂ©nement. Julian Hooks est directeur des achats (B2B) chez JohnsonĚý&ĚýJohnson. Il a dĂ©clarĂ©Ěý: « Nous cherchons Ă  faire du monde un endroit plus sain, Ă©tape par Ă©tape, et ce en partie via notre stratĂ©gie d’approvisionnement. ». La stratĂ©gie de JohnsonĚý&ĚýJohnson est de privilĂ©gier les achats auprès de fournisseurs qui sont des entreprises dĂ©tenues par des femmes ou une minoritĂ©.

Selon JulianĚýHooks, en 2017, la sociĂ©tĂ© a dĂ©pensĂ© 1,45Ěýmilliard de dollars auprès d’entreprises dĂ©tenues par des femmes ou des gens de couleur. Selon lui, « pour changer l’image de l’industrie pharmaceutique, il faut changer l’image de la chaĂ®ne logistique. C’est ainsi que l’on pourra faire progresser la sociĂ©tĂ© et exercer un impact. ». Comme JohnsonĚý&ĚýJohnson opère dans 165ĚýsociĂ©tĂ©s et travaille avec 70Ěý000Ěýfournisseurs dans le monde entier, il renferme le potentiel de favoriser considĂ©rablement la diversitĂ© aux postes dirigeants Ă  l’échelle mondiale.

La technologie facilite les achats solidaires. La technologie peut Ă©galement promouvoir les biens et services que les entreprises solidaires proposent aux entreprises commerciales. C’est lĂ  qu’est intervenue Âé¶ąÔ­´´, fournisseur mondial de logiciels. Marcell Vollmer, directeur de la stratĂ©gie digitale de Âé¶ąÔ­´´ Ariba, a expliquĂ© dans son allocution au Social Enterprise World Forum (SEWF) comment Ariba Network (anciennement Ariba, fournisseur cloud pour l’approvisionnement en ligneĚýacquisĚýpar Âé¶ąÔ­´´ en 2012)Ěýconnecte plus de 3,5Ěýmillions de sociĂ©tĂ©s dans le monde Ă  des entreprises socialement responsables.

«ĚýLorsque nous discutons avec des professionnels de l’approvisionnement, nous constatons qu’ils tentent de rĂ©soudre divers problèmes dans les chaĂ®nes logistiques, notamment l’esclavage, la pauvretĂ© et la diversitĂ©. Cependant, ils manquent de visibilitĂ© et de donnĂ©es sur leurs fournisseurs, ce qui leur complique la tâcheĚý», explique M.ĚýVollmer. Âé¶ąÔ­´´ Ariba fournit cette visibilitĂ© et peut surveiller plus de 200Ěýcritères diffĂ©rents, tels que la performance environnementale, les pratiques professionnelles et commerciales Ă©quitables ou encore la diversitĂ© parmi les cadres dirigeants. Ces informations permettent aux sociĂ©tĂ©s d’évaluer les risques et de classer les fournisseurs potentiels, ce qui se traduit par des chaĂ®nes logistiques plus Ă©thiques et durables.

Étant donnĂ© que Âé¶ąÔ­´´ Ariba met en relation plus de 3,5Ěýmillions de sociĂ©tĂ©s pour un volume de transactions commerciales d’environ 2Ěý100Ěýmilliards de dollars, elle offre aux entreprises solidaires une occasion formidable d’accĂ©der Ă  un marchĂ© plus vaste. Les sociĂ©tĂ©s peuvent ainsi adopter des stratĂ©gies commerciales plus durables, simplement en achetant auprès de fournisseurs socialement responsables.

Âé¶ąÔ­´´ dĂ©veloppe Ă©galement un Ă©cosystème de partenaires qui aide les sociĂ©tĂ©s Ă  trouver des entreprises Ă  vocation sociale. Par exemple, grâce Ă  son partenariat avecĚý, Âé¶ąÔ­´´ Ariba a rĂ©duit le nombre de produits fabriquĂ©s par des travailleurs esclaves, en offrant une transparence sur les pratiques professionnelles des fournisseurs. Âé¶ąÔ­´´ collabore Ă©galement avec des organisations commeĚýConnXusĚýdans le but de promouvoir la diversitĂ© des fournisseursĚý: elle aide les sociĂ©tĂ©s Ă  trouver des petites entreprises, dĂ©tenues par des femmes ou des minoritĂ©s.

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Avoir une démarche de développement durable

Cet article est Ă©galement disponible sur MediumĚý: Innovation Spotlight.

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Comment crĂ©er un ocĂ©an sans plastique en dix ans /france/2021/02/comment-creer-un-ocean-sans-plastique-en-dix-ans/ Tue, 23 Feb 2021 10:58:23 +0000 /france/?p=137690 En 2019, 162 personnes d’horizons très diffĂ©rents ont embarquĂ© Ă  bord d’un navire pour rejoindre le Sommet contre la pollution plastique des ocĂ©ansĚý(OPLS) dans le...

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En 2019, 162 personnes d’horizons très diffĂ©rents ont embarquĂ© Ă  bord d’un navire pour rejoindre le Ěý(OPLS) dans le gyre de l’Atlantique Nord, un système circulaire de courants ocĂ©aniques. Ces personnes ont pris part Ă  une expĂ©dition de recherche expĂ©rimentale pour mieux comprendre l’étendue de la pollution plastique, et pour dĂ©velopper des partenariats et des solutions intersectorielles en vue de relever ce dĂ©fi mondial au cours de la prochaine dĂ©cennie.

OrganisĂ©e parĚý, cette expĂ©rience immersive a Ă©tĂ© conçue pour mettre les dĂ©cideurs en situation, afin qu’ils puissent observer et ressentir par eux-mĂŞmes le cĂ´tĂ© catastrophique de la pollution plastique. Selon l’ basĂ©e en Californie, entre 4 et 12Ěýmillions de tonnes mĂ©triques de plastique sont dĂ©versĂ©es chaque annĂ©e dans l’ocĂ©an, soit suffisamment pour couvrir tout le littoral de la planèteĚý! Et ces chiffres devraient plus que doubler dans les dix prochaines annĂ©es.

Cependant, la pollution plastique ocĂ©anique est un problème que nous pouvons rĂ©soudre. Nous savons comment ramasser les ordures et nous savons comment les recycler. SelonĚý, un Ă©conomiste spĂ©cialisĂ© dans les ressources qui a travaillĂ© pendant 25Ěýans sur la gestion des ordures dans les pays en dĂ©veloppement, l’urgence est de construire les institutions et systèmes nĂ©cessaires pour y parvenir avant que l’ocĂ©an ne se transforme irrĂ©mĂ©diablement en une «Ěýsoupe plastiqueĚý» dĂ©nuĂ©e de toute forme de vie.

Pas un poisson en vue

Le groupe OPLS était constitué de producteurs, fabricants, marques, recycleurs et syndicats d’éboueurs. Étaient également au rendez-vous des experts financiers, des scientifiques, des revues comme le National Geographic, des chercheurs, des leaders éclairés et des innovateurs, depuis les cadres d’entreprises telles que Coca-Cola, Nestlé, Procter & Gamble et Dow Chemicals, jusqu’aux ONG telles que Greenpeace, WWF et Ocean Conservancy.

Chaque fois que le navire s’approchait d’algues sargasses, les participants interrompaient leurs réunions pour sauter dans des bateaux pneumatiques munis de leur équipement de plongée.

Ils ne virent aucun poisson de la journée. Et au début, ils ne virent pas beaucoup de plastique non plus. Le plastique est trompeur, car il n’est pas visible à la surface. Dans l’océan, il se décompose en petites particules qui sont capturées par les algues et ingérées par les espèces marines.

«ĚýLe vrai problème, c’est ce qui n’est pas visibleĚý», dĂ©clare Michael Groves, PDG de Topolytics, une entreprise d’analyse de donnĂ©es dĂ©diĂ©e Ă  la gestion des dĂ©chets, qui participait Ă  l’expĂ©dition. Il explique que sur une distance d’un kilomètre, le navire a rĂ©cupĂ©rĂ© 76ĚýdĂ©bris microplastiques immĂ©diatement sous la surface.

Multipliez ce chiffre par la quantitĂ© de microplastique prĂ©sente dans la colonne d’eau qui descend jusqu’à une profondeur de 2,5Ěýkilomètres et vous comprendrez l’immensitĂ© du problème.

Accepter la responsabilité

Comme l’explique Virginie Helias, directrice du dĂ©veloppement durable chez Procter & Gamble, «Ěýle problème de la pollution plastique dans nos ocĂ©ans relève de la responsabilitĂ© de tous aujourd’hui, y compris des entreprises qui produisent et utilisent une grande partie du plastique dans le monde.Ěý»

John Hocevar, directeur de la campagne Océans de Greenpeace, le confirme.

«ĚýLes personnes prĂ©sentes sur ce navire reprĂ©sentent des entreprises responsables d’une grande partie de l’empreinte plastique de la planète. Nous avons donc rĂ©uni ici les personnes rĂ©ellement Ă  mĂŞme de rĂ©soudre le problème de la pollution plastiqueĚý», a-t-il affirmĂ©. «ĚýPlusieurs entreprises se concentrent sur des solutions en aval telles que le recyclage et l’éducation des consommateurs, mais ce dont nous avons besoin, c’est d’un plus grand nombre d’individus, d’entreprises et de gouvernements qui assument la responsabilitĂ© de la fin de production.Ěý»

Ěýque nous ne pourrons pas venir Ă  bout de la pollution plastique tant que nous continuerons Ă  en tirer parti et dĂ©clare que la plupart des entreprises ne sont mĂŞme pas conscientes de la quantitĂ© de plastique qu’elles produisent. Le point de dĂ©part pour toute entreprise est d’évaluer son empreinte plastique, puis de se fixer des objectifs pour la °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ.

Mais il y a aussi de bonnes nouvelles. Plusieurs marques durables comme Procter & Gamble intensifient leurs initiatives en matière d’économie circulaire pour °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ, rĂ©utiliser et recycler les matières plastiques et autres ressources, et beaucoup d’autres prennent des mesures pour lancer des initiatives similaires.

Adidas, par exemple,ĚýĚýĂ  partir du plastique repĂŞchĂ© dans les ocĂ©ans. L’on doit cette idĂ©e Ă Ěý, un fondateur de la chimie verte, qui faisait partie de l’expĂ©dition.

Dow Chemicals, l’un des sponsors de l’expĂ©dition OPLS, Ěýqu’il participerait Ă  une levĂ©e de fonds mondiale d’un milliard de dollars pour venir Ă  bout des dĂ©chets plastiques dans l’environnement.

Jim Sullivan, qui pilote l’accĂ©lĂ©rateur d’innovation de Âé¶ąÔ­´´ en matière de dĂ©veloppement durable Ă  l’échelle mondiale et qui a participĂ© Ă  l’organisation de l’expĂ©dition, souligne que pour rĂ©soudre une crise mondiale de cette ampleur, nous devons entamer un dialogue ouvert et parfois difficile avec les diffĂ©rentes parties prenantes. Nous devons Ă©galement adopter une approche multisectorielle qui permette d’identifier les compromis avec d’autres dĂ©fis mondiaux, tels que le changement climatique, afin d’鱹ľ±łŮ±đ°ů des consĂ©quences graves. De plus, nous devons utiliser des mĂ©triques communes pour donner la prioritĂ© aux activitĂ©s les plus significatives et suivre les progrès rĂ©alisĂ©s sur la voie des aspirations telles que le «ĚýzĂ©ro plastiqueĚý» dans la nature en 2030.

Préserver plutôt que consommer

Il n’existe aucune solution ou entreprise capable de résoudre ce problème à elle seule. Les partenariats et les solutions évolutives tels que le Sommet contre la pollution plastique des océans constituent une pièce centrale du futur que nous devons inventer.

Dans un premier temps, il vaudrait la peine de revenir sur le «Ěýconflit d’intĂ©rĂŞts initial entre les populations autochtones et les populations Ă  l’ère industrielle, Ă  savoir la gestion de la terre, de l’eau, du feu et de l’airĚý».Ěý, gardienne de la sagesse navajo, ce conflit d’intĂ©rĂŞts est toujours d’actualitĂ©.

Les populations autochtones ont protégé ces éléments depuis le début de l’humanité, alors que les populations à l’ère industrielle ont saccagé la planète en seulement un ou deux siècles. Ce conflit n’est plus durable et doit cesser, dans l’intérêt de tous les êtres humains de la planète.

«ĚýNous devons passer de la consommation Ă  la prĂ©servationĚý», indique Damien Johnson, qui participait au sommet en tant que reprĂ©sentant du bureau d’innovation Âé¶ąÔ­´´ en AmĂ©rique du Nord.ĚýDamien Johnson estime que la solution comporte deux voletsĚý: premièrement, stopper l’introduction de nouveaux dĂ©chets plastiques et deuxièmement, amĂ©liorer les processus de recyclage des dĂ©chets existants.

«ĚýL’utilisation du plastique a Ă©tĂ© motivĂ©e par l’innovation et le souhait d’amĂ©liorer l’expĂ©rience client. ĚýNous devons Ă  prĂ©sent utiliser la technologie et l’innovation pour maintenir cette expĂ©rience, mais supprimer les matières plastiques Ă  usage uniqueĚý», conclut-il.

Créer de la valeur

L’un des problèmes qui se pose avec les dĂ©chets plastiques, c’est qu’ils ne possèdent pasĚýencore de valeur marchande…

Dans de nombreux pays comme le Brésil et l’Inde, les ramasseurs de rue récupèrent du métal, des guenilles et du papier, puis les revendent en vue de leur recyclage. Mais la plupart des matières plastiques n’intéressent personne, car elles ne possèdent aucune valeur marchande.

«ĚýLe pire, c’est que les entreprises qui veulent utiliser du plastique recyclĂ© ont du mal Ă  en trouver sur le marchĂ©Ěý», dĂ©clare Padmini Ranganathan, vice-prĂ©sidente globale Produits et innovation chez Âé¶ąÔ­´´.

C’est pour cette raison que Padmini Ranganathan et son Ă©quipe sont en train d’intĂ©grer de nouvelles entreprises commeĚýĚýsurĚý, pour associer l’économie parallèle de ramassage de dĂ©chets Ă  des systèmes plus officiels d’offre et de demande de matières secondaires.

«ĚýNous devons intĂ©grer les dĂ©chets plastiques dans la chaĂ®ne logistique, afin qu’ils ne soient pas rĂ©cupĂ©rĂ©s dans le secteur illĂ©gal, car les Ă©boueurs travaillent dur pour trier et convertir les dĂ©chets en valeur marchandeĚý», prĂ©vient Padmini Ranganathan.

La solution à long terme passe par un changement de fond, aussi bien dans le système de flux d’articles que dans les systèmes numériques.

«ĚýOutre les ERP et les processus de gestion, nous devons exploiter des systèmes numĂ©riques agiles et Ă©volutifs au fur et Ă  mesure que la chaĂ®ne logistique du plastique se transformeĚý», dĂ©clare Padmini Ranganathan.

Technologie et travail d’équipe

Bien que la pollution plastique des ocĂ©ans soit un immense dĂ©fi, ces experts estiment que si les gouvernements, les ONG, les consommateurs et les entreprises s’associaient, il serait possible de le relever en dix ans. En effet, la plupart des matières plastiques sont rejetĂ©es dans l’ocĂ©an par cinq fleuves en Asie, ce qui signifie qu’une simple rĂ©duction de 20Ěý% des matières plastiques dĂ©versĂ©es dans les cours d’eau au cours des sept prochaines annĂ©es permettrait de revenir aux niveaux de pollution plastique ocĂ©anique des annĂ©es 1990.

La technologie pour y parvenir existe dĂ©jĂ . Les entreprises durables jouent un rĂ´le majeur dans la solution. Elles transforment leurs activitĂ©s avec des modèles circulaires qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de refuser, de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ, de rĂ©utiliser et de recycler. En rĂ©unissant les entreprises, les gouvernements, les ONG et les groupes de protection des ocĂ©ans, il est possible de crĂ©er une solution globale pour un avenir durable.

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Découvrez le plogging avec Thomas Coan

PubliĂ© initialement en anglais surĚýĚýdans la catĂ©gorie Brandvoice

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Quatre manières de préserver notre planète /france/2021/02/quatre-manieres-de-preserver-notre-planete/ Wed, 17 Feb 2021 08:24:42 +0000 /france/?p=137605 La plupart des pays industrialisés recyclent leurs déchets depuis déjà des décennies. Nous trions le verre, le plastique, le papier et le textile en les...

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La plupart des pays industrialisĂ©s recyclent leurs dĂ©chets depuis dĂ©jĂ  des dĂ©cennies. Nous trions le verre, le plastique, le papier et le textile en les jetant dans les poubelles prĂ©vues Ă  cet effet. Mais qu’advient-il ensuite de ces dĂ©chetsĚý? En faisons-nous assezĚý? Et qu’en est-il des rĂ©gions qui sont devenues des dĂ©potoirs ou qui n’ont pas mis en place de systèmes de recyclageĚý?

MalgrĂ© nos efforts, près de 9Ěýmillions de tonnes de plastique sont dĂ©versĂ©s chaque annĂ©e dans les ocĂ©ans en raison de notre modèle de consommation linĂ©aire actuel Extraire, Fabriquer, Jeter.

L’entassement des dĂ©chets dans les dĂ©charges n’arrange rien. Pas moins de 1,3Ěýmilliard de tonnes de dĂ©chets sont mis en dĂ©charge chaque annĂ©e et ce chiffre devrait grimper Ă  . Les dommages causĂ©s Ă  l’homme, Ă  la faune sauvage et Ă  l’environnement sont considĂ©rables, mais nous pouvons prendre des mesures pour les attĂ©nuer.

Le cas des vĂŞtements

Outre les dĂ©chets plastiques et Ă©lectroniques, les textiles, notamment les textiles non biologiques, sont en grande partie responsables du problème. Selon l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (), les AmĂ©ricains jettent 13,1Ěýmillions de tonnes de textiles par an, dont 15Ěý% seulement sont recyclĂ©s. Cela signifie que plus de 11Ěýmillions de tonnes de textiles sont dĂ©versĂ©s chaque annĂ©e dans les dĂ©charges, libĂ©rant dans le sol des colorants et des produits chimiques qui contaminent les eaux souterraines et nuisent Ă  l’environnement. Pire encore, Ă  mesure que les textiles se dĂ©composent, ils libèrent du mĂ©thane, un gaz Ă  effet de serre nocif qui contribue de manière significative au rĂ©chauffement climatique.

L’industrie textile est la plus polluante après le logement, le transport et l’alimentation. L’apparition des achats en ligne a bouleversĂ© nos habitudes. Aujourd’hui, les consommateurs commandent les articles en plusieurs tailles ou plusieurs couleurs, les essaient et retournent ce qui ne leur convient pas, ce qui crĂ©e de nouveaux . De nombreux dĂ©taillants sont contraints de jeter plus de 25Ěý% des articles retournĂ©s, soit des tonnes de marchandises neuves dĂ©versĂ©es chaque annĂ©e dans les dĂ©charges.

Dans ce contexte, le est soumis Ă  de fortes pressions pour repenser sa stratĂ©gie de production et merchandising en vue de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ les dommages Ă©cologiques.

Quatre gestes pour °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ les dĂ©chets

La protection de l’environnement relève de la responsabilité collective. Si les gouvernements, les consommateurs, les fabricants et les détaillants font leur part du travail, il est encore possible d’inverser la tendance. En tant que citoyens et consommateurs, nous avons un rôle important à jouer.

Nous pouvons tous refuser d’acheter des articles en plastique à usage unique, des produits vendus dans des emballages superflus ou des vêtements bon marché qui finissent dans des décharges après avoir été portés une ou deux fois.

Nous pouvons °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ les dĂ©chets en Ă©vitant d’en gĂ©nĂ©rer, par exemple en rĂ©duisant le volume des marchandises achetĂ©es en ligne, puis retournĂ©es au vendeur. Pour ce qui est de la °ůĂ©łÜłŮľ±±ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô, cette pratique est en plein essor. Des friperies aux associations caritatives, il existe de nombreux moyens de remettre des textiles, meubles et appareils sur le marchĂ© plutĂ´t que de les dĂ©verser dans les dĂ©charges.

Enfin, le recyclage doit ĂŞtre l’objectif ultime. Il permet non seulement de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ la dĂ©pendance Ă  l’égard des matières premières, mais il crĂ©e des emplois et diminue l’impact de notre sociĂ©tĂ© de consommation sur l’environnement.

Toutefois, il existe encore un énorme fossé entre ce que nous aspirons à faire en tant que consommateurs et notre comportement au quotidien.

Même si plusieurs études, telles que l’ réalisée par l’institut britannique de sondage Populus, confirment la motivation des consommateurs à mieux gérer leur consommation et leurs déchets de matières plastiques, il reste encore beaucoup à faire. Par exemple, les étiquettes d’emballage sont souvent source de confusion et la communication des collectivités locales sur les options de recyclage disponibles n’est pas suffisamment claire.

Une participante Ă  une enquĂŞte a donnĂ© un excellent exemple de la complexitĂ© Ă  laquelle les consommateurs sont confrontĂ©s lorsqu’ils tentent d’adopter les bons gestes. «ĚýJ’ai effectuĂ© des recherches sur les couches biodĂ©gradables, qui me semblent ĂŞtre une bonne idĂ©eĚý», a-t-elle dĂ©clarĂ©. «ĚýMais apparemment, ces couches peuvent uniquement ĂŞtre recyclĂ©es dans un composteur. Si elles sont mises en dĂ©charge, elles produisent du mĂ©thane, ce qui est rĂ©ellement nocif pour l’environnement.Ěý»

Le dĂ©fi de Âé¶ąÔ­´´ concernant les matières plastiques

S’agissant des matières plastiques et de la pollution qu’elles engendrent, une manière de résoudre le problème serait de les éliminer tout simplement de la chaîne logistique.

En 2018, l’équipe Âé¶ąÔ­´´ Leonardo a lancĂ© un projet d’innovation collaborative dans le cadre du afin de trouver de nouvelles solutions face au problème de pollution plastique. L’initiative a dĂ©butĂ© par une enquĂŞte ethnographique visant Ă  dĂ©terminer comment les citoyens perçoivent le dĂ©fi de la pollution plastique. Sur la base des rĂ©sultats de l’enquĂŞte, cinq personas ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es pour reprĂ©senter les attitudes et comportements qui prĂ©valent aujourd’hui dans la sociĂ©tĂ© britannique, depuis les sympathisants jusqu’aux ardents dĂ©fenseurs de l’écologie.

Plusieurs thèmes sont ressortis de cette Ă©tudeĚý: le devoir de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ la consommation de matières plastiques, la confusion et les mythes sur le recyclage, la nĂ©cessitĂ© d’apprendre et de rĂ©pondre de manière appropriĂ©e et, enfin, la nĂ©cessitĂ© de sensibiliser.

Dans le cadre de la deuxième phase du projet, un marathon de programmation et une session de conception crĂ©ative organisĂ©s sur trois jours ont rassemblĂ© des experts et des innovateurs de Âé¶ąÔ­´´ et de grandes entreprises internationales comme Unilever, HSBC et Deliveroo. Les Ă©quipes ont Ă©tĂ© invitĂ©es Ă  concevoir des prototypes de produits et services autour des cinq thèmes pour les diffĂ©rents personas.

Autres bonnes nouvelles

Pour ce qui est de la gestion des dĂ©chets industriels et mĂ©nagers, le lot d’efforts dĂ©ployĂ©s varie d’un pays Ă  l’autre. La Suède importe Ă  prĂ©sent des dĂ©chets, car moins de 1Ěý% de ceux gĂ©nĂ©rĂ©s dans le pays se retrouvent dans des dĂ©charges. Le reste est recyclĂ© ou brĂ»lĂ© pour chauffer les maisons. Le processus est tellement efficace que la Suède s’est mise Ă  manquer de dĂ©chets et a commencĂ© Ă  en importer auprès de pays voisins pour alimenter son programme national de valorisation Ă©nergĂ©tique.

L’Allemagne est un autre exempleĚý: sur les 45,9Ěýmillions de tonnes de dĂ©chets mĂ©nagers produites en 2017, seules 0,5Ěýmillion de tonnes ont Ă©tĂ© mises en dĂ©charge grâce aux directives de l’UE, Ă  des rĂ©glementations nationales strictes en matière de gestion des dĂ©chets et Ă  des installations de traitement des dĂ©chets de pointe. La ville de Heidelberg, par exemple, a Ă  ces bacs Ă  ordures et les a connectĂ©s Ă  la solution Âé¶ąÔ­´´ĚýConnectedĚýGoods. La ville dispose dĂ©sormais d’une visibilitĂ© en temps rĂ©el sur l’état des dĂ©chets, ce qui rĂ©duit le nombre de camions Ă  ordures sur la route, en Ă©liminant le ramassage inutile et le remplissage excessif. Cela a Ă©galement contribuĂ© Ă  la rĂ©duction du bruit, du trafic et de la pollution.

On constate aussi des progrès dans leĚý. Ă€ la fin du premier semestre 2018, l’Engagement 2020 en faveur du système de mode circulaire avait Ă©tĂ© signĂ© par 94 entreprises reprĂ©sentant 12,5 % du marchĂ© mondial de la mode. Ces entreprises se sont engagĂ©es Ă  collecter et revendre des vĂŞtements et des chaussures, de mĂŞme qu’à accroĂ®tre la part de vĂŞtements et chaussures fabriquĂ©s Ă  partir de fibres recyclĂ©es. Elles ont Ă©galement promis de rendre compte des progrès annuels et, plus important encore, de transformer leurs pratiques commerciales linĂ©aires actuelles.

De plus en plus d’entreprises prennent conscience des avantages d’une approche circulaire et de plus en plus de consommateurs réclament des produits et services plus durables. Dès lors, il est encore possible d’inverser la tendance.

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Publié initialement en anglais sur dans la catégorie Brandvoice

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