developpement durable Archives - Âé¶¹Ô­´´ France News Blogs, Vidéos et Actualités de Âé¶¹Ô­´´ en France Thu, 03 Apr 2025 12:35:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 Comment Applium et Âé¶¹Ô­´´ aident les entreprises à répondre aux enjeux de durabilité avec l’offre Âé¶¹Ô­´´ Sustainability /france/2025/04/comment-applium-et-sap-aident-les-entreprises-a-repondre-aux-enjeux-de-durabilite-avec-loffre-sap-sustainability/ Thu, 03 Apr 2025 12:32:36 +0000 /france/?p=141755 Âé¶¹Ô­´´ répond aux défis de durabilité et d’écoresponsabilité des entreprises au travers du Green Ledger (Livre Vert) et de la famille de solutions Âé¶¹Ô­´´ Sustainability....

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Âé¶¹Ô­´´ répond aux défis de durabilité et d’écoresponsabilité des entreprises au travers du Green Ledger (Livre Vert) et de la famille de solutions Âé¶¹Ô­´´ Sustainability. Des offres qu’Applium a d’ores et déjà commencé à proposer à ses clients.

L’Union Européenne s’est fixé comme objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Un plan ambitieux, accompagné de mesures comme la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), qui va pousser progressivement les entreprises vers plus d’écoresponsabilité.

«ÌýDepuis plus de 50 ans, nous répondons aux enjeux de nos clients, au travers de solutions couvrant un large spectre de besoins, allant de la finance aux RH, en passant par la supply chainÌý», rappelle Loïc Maquinghen, Responsable Green Line / Sustainability chez Âé¶¹Ô­´´ France. «ÌýAvant même l’adoption de la directive NFRD de 2014, nous avions mis en place chez Âé¶¹Ô­´´ une équipe dédiée à la durabilité, avec comme objectif d’offrir aux entreprises des outils leur permettant de répondre à cette problématique.Ìý»

«ÌýApplium est un cabinet de conseil et d’intégration 100% dédié au monde Âé¶¹Ô­´´ qui accompagne les entreprises depuis plus de 20 ans. Très tôt, nous nous sommes intéressés à la problématique de l’écoresponsabilité au sein même de l’entreprise. Bien que nous ne soyons pas soumis à la publication de notre bilan carbone, nous le faisons établir annuellement depuis l’exercice 2020 », explique Laetitia Vogel, Référente RSE et Responsable du pôle Âé¶¹Ô­´´ Sustainability chez Applium. «ÌýNous accompagnons nos clients sur l’ensemble de leurs besoins et l’intégralité du cycle de vie de leurs applications métiers. Aussi, lorsque Âé¶¹Ô­´´ a proposé des offres autour de la durabilité, c’est tout naturellement que nous les avons proposées à nos clients.Ìý»

Âé¶¹Ô­´´ Sustainability : une famille de solutions dédiées à la durabilité

Les clients d’Applium sont en recherche d’expertise dans la mise en place de solutions Âé¶¹Ô­´´ et l’optimisation de leurs processus métiers. Avec de nouvelles exigences comme la publication normée d’indicateurs de durabilité (selon la CSRD et la Taxonomie Européenne) et les écocontributions liées à la Responsabilité Élargie du Producteur (REP), ainsi que des injonctions croissantes venant de leurs investisseurs, fournisseurs et clients, ils trouvent chez Applium un pôle pour implémenter des solutions dédiées plus spécifiquement aux enjeux de durabilité.

«ÌýLa demande principale est aujourd’hui réglementaire, avec l’obligation pour les CFO de prendre en compte les données extra-financièresÌýdans la publication de rapports conformes à la CSRD», constate Loïc Maquinghen. «ÌýIl s’agit d’une première brique législative et les demandes de transparence pour les entreprises devront être de plus en plus précises, ce qui imposera d’avoir un niveau d’information plus varié et plus granulaire.

L’une des forces de Âé¶¹Ô­´´ est de savoir collecter et consolider les données financières, afin de créer une piste d’audit fiable dans le livre comptable. Il est donc logique d’ajouter à nos offres la prise en compte des données extra-financières, au travers d’un référentiel adapté, le Green Ledger. Cette solution est mise à disposition de nos clients à partir du 16 décembre 2024.ÌýCeci suppose toutefois de pouvoir maîtriser les enjeux de durabilité sur l’ensemble de la supply chain, des approvisionnements aux livraisons, avec une granularité capable de descendre au produit et une mise à jour des données en temps réel. Dans ce contexte, les solutions Âé¶¹Ô­´´ sont plus que jamais au centre du jeu.Ìý»

On pense bien évidemment à l’ERP Âé¶¹Ô­´´ S/4HANA, cÅ“ur du réacteur IT de nombreuses entreprises. Mais aussi à des solutions comme Âé¶¹Ô­´´ Sustainability Footprint Management, dédiée au calcul de l’empreinte carbone précise des entreprises. Citons également Âé¶¹Ô­´´ Sustainability Control Tower qui, à travers la consolidation des informations extra-financières, va faciliter le pilotage des actions menées en faveur d’une meilleure durabilité. «ÌýÂé¶¹Ô­´´ propose au total une vingtaine de solutions permettant de répondre aux différents enjeux de ses clients autour de la durabilitéÌý», résume Loïc Maquinghen.

Des projets concrets autour des enjeux de durabilité

Depuis plusieurs années déjà, Applium accompagne ses clients dans la transformation de leur entreprise. «ÌýActuellement, nous travaillons sur une implémentation de la solution Âé¶¹Ô­´´ Responsible Design and Production chez l’un de nos clients pour gérer ses problématiques de REP (Responsabilité Élargie du Producteur) et d’écocontribution. Une solution capable de s’adapter aux spécificités de chaque emballage, mais aussi de chaque pays, avec une grande fiabilité dans les données remontées et une parfaite traçabilitéÌý» témoigne Laetitia Vogel.

«ÌýÂé¶¹Ô­´´ Responsible Design and Production couvre d’entrée de jeu la grande majorité des besoins des clients, avec une capacité à calculer les écocontributions en France (CITEO), en Italie, en Espagne, en Allemagne etc. Cet outil permet d’être plus précis dans le calcul du montant total des écocontributions, ce qui devrait à terme permettre de mieux suivre les efforts en faveur d’une réduction de l’impact des emballages, mais aussi de payer moins de contributions et taxes. Faute de disposer de calculs suffisamment précis sans outil dédié et face à des règles changeantes imposées par les éco-organismes, les entreprises concernées ont en effet tendance à surévaluer le montant des écocontributions sur leurs déclarations plutôt que de se retrouver prises en faute d’une sous-estimation.ÌýEn mettant en place la solution Âé¶¹Ô­´´ Responsible Design and Production chez ses clients, Applium leur propose de tirer au mieux parti des fonctionnalités disponibles en fonction de leurs besoins. »

On voit ici la force du couple éditeur/partenaireÌý: Âé¶¹Ô­´´ permet de disposer de solutions capables de prendre en charge tous types de processus métier, en se basant sur les best practices du marché ; quant aux partenaires, ils se chargent du dernier kilomètre, c’est-à-dire la mise en place de la solution et son adaptation aux besoins spécifiques des clients.

«ÌýLes solutions Âé¶¹Ô­´´ sont par ailleurs très flexibles, ce qui permet de les implémenter de façon incrémentaleÌý», souligne Laetitia Vogel. «ÌýPar exemple avec Âé¶¹Ô­´´ Sustainability Control Tower qui permet de suivre les indicateurs RSE, le responsable Environnement chez l’un de nos clients souhaite faire remonter d’abord ses données en eau et en énergie sur ses différents sites avant de charger le détail de ses émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) selon les scopes 1, 2 et 3. On peut aussi démarrer sur un nombre restreint de pays, avant d’étendre progressivement le périmètre fonctionnel et géographique de la solution selon la maturité des filiales pour la collecte des différentes mesures.Ìý»

Les nouvelles technologies au secours de la durabilité

Des techniques émergentes peuvent aider les entreprises à accélérer leurs projets en lien avec la durabilité. Mentionnons ainsi Âé¶¹Ô­´´ Green Token, solution de suivi de l’écoresponsabilité d’un produit final qui garantit la traçabilité des transactions au travers d’une blockchain, pour adresser par exemple les besoins liés au Règlement européen contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE), à l’utilisation raisonnée de l’huile de palme (RSPO) et à des certifications volontaires comme celles proposées par ISCC (International Sustainability & Carbon Certification)Ìý: ISCC EU et ISCC PLUS.

L’IA est également un sujet au cÅ“ur des développements de Âé¶¹Ô­´´. «ÌýL’IA peut intervenir de bien des façons. Elle peut par exemple assurer le rapprochement entre des données d’achat et des bases d’impact, afin de proposer le calcul automatique des émissions carbone liées au produit acheté au lieu d’une recherche et affection manuelle des facteurs d’émissions très chronophages. En explicitant les données extra-financières, l’IA générative aidera pour sa part à générer les rapports RSE.Ìý» conclut Loïc Maquinghen.

 

En savoir plus sur les solutions Âé¶¹Ô­´´ Sustainability ->

 

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Âé¶¹Ô­´´, Siemens et Atos : la continuité numérique comme réponse au défi climatique /france/2022/01/sap-siemens-et-atos-la-continuite-numerique-comme-reponse-au-defi-climatique/ Mon, 10 Jan 2022 15:20:32 +0000 /france/?p=139054 Réduire l’empreinte carbone d’un produit nécessite une vision de bout en bout de son cycle de vie. Pour cela, il est nécessaire de casser la...

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Réduire l’empreinte carbone d’un produit nécessite une vision de bout en bout de son cycle de vie. Pour cela, il est nécessaire de casser la barrière IT existant entre la conception et la supply chain. Âé¶¹Ô­´´ et Siemens proposent des intégrations avancées entre . Avec , ils s’allient pour aider les industriels à relever le défi climatique et assurer une continuité numérique.

Les industriels sont confrontés à un triple défi : proposer des produits toujours plus complexes, dans des délais toujours plus serrés, tout en réduisant leur empreinte carbone. Le bilan de la COP26 de Glasgow est sans appel : constater la réalité du changement climatique ne suffit plus, il faut agir. Histoire de compliquer la situation, la raréfaction des matières premières s’ajoute aujourd’hui à l’urgence climatique.

Le sujet de l’empreinte carbone est crucial pour trois raisons principales :

  • Les clients sont toujours plus nombreux à demander comment sont fabriqués les produits qu’ils achètent et quelle est leur empreinte carbone. Une empreinte que l’entreprise doit être capable de mesurer.
  • La législation devient de plus en plus contraignante, poussant ainsi les entreprises à être plus vertueuses en matière d’environnement. Mais également à mettre en place des outils montrant la réalité de leurs actions dans ce domaine.
  • La RSE met en exergue le sens des responsabilités des entreprises. La green line (empreinte écologique) devient progressivement aussi importante que la top line (revenus) et la bottom line (marges).

Une problématique à traiter de bout en bout

«ÌýL’Union Européenne veut °ùé»å³Ü¾±°ù±ð ses émissions de gaz à effet de serre de 55% en 2030 et vise la neutralité carbone en 2050. 2030, d’un point de vue industriel, c’est presque aujourd’hui, constate Denis Goudstikker, Teamcenter Business development Executive chez Siemens Digital Industry Software. À ce jour, un tiers des entreprises se sont fixé un objectif zéro émission, mais seulement 9% de ces entreprises ont réellement lancé des actions en vue de les °ùé»å³Ü¾±°ù±ð.Ìý»

Pour qu’un produit ait un impact environnemental minimal, il faut l’optimiser de bout en bout, de la conception à la production en passant par son utilisation et son recyclage. «ÌýLa plupart des entreprises se concentrent uniquement sur les émissions liées à leur activité, explique Olivier Everaert, Head of Green PLM chez Atos. Elles ne prennent pas en compte l’ensemble du cycle de vie du produit et de sa chaîne de valeur, ce qui mène à des résultats sous-optimaux. Il faut penser en termes de réseau, où tous tendent vers un but commun, du fournisseur de matière première à l’industriel… et jusqu’au consommateur.Ìý»

«ÌýLa réduction des impacts environnementaux commence dès la conception du produit, enchaîne Bruno Hemery, Head of Siemens partnership, Âé¶¹Ô­´´ France. Elle se poursuit avec les approvisionnements (matières premières, emballage, etc.). Puis lors de la fabrication : produire mieux permettra d’avoir moins de rebuts en bout de chaîne et de consommer moins d’énergie. La logistique peut aussi être optimisée, en regroupant par exemple les approvisionnements de plusieurs fournisseurs (parfois concurrents) devant livrer un même client. Il faut également être capable de mieux connaître l’usage des produits, ce qui permettra de les améliorer au fil des versions. Enfin, d’autres éléments sont à prendre en compte, comme le recyclage et l’économie circulaire.Ìý»

Les actions en faveur de l’environnement ne sont pas forcément des investissements coûteux. Réduire la quantité de déchets générée lors de la production se traduit ainsi par une diminution des besoins en matière première et donc un abaissement des coûts de revient.

Âé¶¹Ô­´´ et Siemens, artisans de la continuité numérique

Pouvoir prendre en charge l’ensemble du cycle de vie d’un produit nécessite de casser une barrière dans le systè³¾±ð d’information de l’entreprise, celle séparant la conception, pré carré du , et les fonctions finance, achat, production, vente, prises en charge par l’ERP. «ÌýIl faut décloisonner ces deux mondes, afin de mettre en place une continuité numérique, confirme Bruno Hemery. L’information pourra ainsi circuler dans les deux sens, la conception influant sur la et – partie innovante – la supply chain et l’usage du produit pouvant influer plus directement sur la conception. La continuité numérique permet également de s’assurer que l’information est identique des deux côtés.Ìý»

Le partenariat annoncé le 14 juillet 2020 entre Âé¶¹Ô­´´ et Siemens vise à donner corps à ce concept de continuité numérique. Il s’est traduit par la livraison de nouvelles intégrations entre les offres de Siemens et de Âé¶¹Ô­´´. «ÌýCette intégration fine entre nos deux plateformes donne une compréhension de l’ensemble du cycle de vie d’un produit permettant de s’assurer dès sa conception que l’on va dans la bonne direction, tout en restant compétitifs. La clé de la réussite est d’être capable d’amener des processus vertueux et compétitifs,Ìý» résume Denis Goudstikker.

Par ailleurs, la réduction de l’empreinte carbone passe souvent par de l’innovation. C’est le cas par exemple lorsqu’un constructeur automobile adopte des motorisations électriques ou à hydrogène. «ÌýLa continuité numérique permet de créer des conditions favorables à l’adoption d’innovations, tout en maîtrisant le risque et en préservant la compétitivité de l’organisation, poursuit Denis Goudstikker. C’est un environnement qui permet de se préparer à n’importe quel scénario.Ìý»

Des ateliers pédagogiques animés par

sait diagnostiquer la chaîne de valeur des entreprises, afin de les aider à mettre en place une supply chain durable. Chaîne de valeur dont la visibilité et la transparence seront assurées par la mise en place d’une continuité numérique. La grande majorité des entreprises restent toutefois au début de cette transformation. propose des ateliers pédagogiques gratuits leur permettant de mieux comprendre les applications pratiques de cette approche.

«ÌýNous présentons une vingtaine de cas d’usages qui couvrent l’ensemble du cycle de vie d’un produit et nous montrons quelle est leur contribution sur l’empreinte carbone, détaille Olivier Everaert. Lors du premier atelier, les participants sont invités à nous faire remonter leur avis sur ces cas d’usage. Sont-ils applicables à leurs métiers ? Semblent-ils valables ? Peuvent-ils être améliorés ? Le second atelier permet de faire une plongée sur quelques cas d’usage sélectionnés, puis de discuter avec les participants de leur feuille de route de transformation.Ìý»

Ces ateliers d’idéation mettent l’accent sur le codéveloppement des cas d’usages et la cocréation des trajectoires de transformation des entreprises. Un premier brainstorming avant le passage à l’action…

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Devenir une ville intelligente n’est pas un objectif, c’est un mode de vie /france/2021/04/devenir-une-ville-intelligente-n-est-pas-un-objectif-mais-un-mode-de-vie/ Wed, 21 Apr 2021 15:24:48 +0000 /france/?p=138245 Novo MestoÌýest une petite ville slovène située sur le coude pittoresque de laÌýrivière Krka. Cette ville, dont l’origine remonte à la préhistoire, a toujours su...

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Ìýest une petite ville slovène située sur le coude pittoresque de laÌý. Cette ville, dont l’origine remonte à la préhistoire, a toujours su gérer intelligemment ses ressources. L’idée d’assurer aux génération futures un environnement propre est profondément ancrée dans l’état d’esprit collectif. Les citoyens et les touristes peuvent se baigner dans la rivière en plein centre-ville.

«ÌýNous ne sommes ni les premiers ni les derniers à vivre sur cette planèteÌý», déclare l’adjoint au maire de la ville, Bostjan Grobler. «ÌýDevenir une ville intelligente n’est pas un objectif en soi. L’objectif est de préserver la santé de nos citoyens et la salubrité de notre environnement afin d’offrir des emplois durables et des espaces de vie attrayants. La technologie nous aide à y parvenir.Ìý»

L’air pur comme point de départ

Comme beaucoup d’autres villes en Europe, Novo Mesto lutte depuis dix ans contre la pollution atmosphérique.

Celle-ci est particulièrement élevéeÌý, où les mesures font souvent état de particules de suie qui dépassent plusieurs fois par semaine les limites de matières particulaires (PM) fixées par l’Union européenne à 40Ìýmicrogrammes par mètre cube. Il existe différents types de matières particulaires. Les matières les plus fréquemment mesurées sont des particules en suspension d’un diamètre de 10Ìýmicrons ou moins, appeléesÌý. Pour vous donner une idée, un micron est un millioniè³¾±ð d’un mètre et un cheveu humain a une épaisseur d’environ 75Ìýmicrons.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le niveau de PM10 doit être inférieur à 20Ìýmicrogrammes par mètre cube. La ville allemande de Mannheim, par exemple, enregistre une moyenne annuelle de 22Ìýmicrogrammes,Ìý. Même si ces moyennes sont faibles en comparaison de Shanghai, qui avoisine les 84, elles peuvent entraîner des maladies cardiaques et pulmonaires ainsi qu’une irritation des voies respiratoires, en particulier lorsqu’elles dépassent 40Ìýmicrogrammes.

Novo Mesto affichait des niveaux élevés de PM10 année après année, mais les dirigeants municipaux ne savaient pas comment y remédier.

«ÌýIl était évident que nous devions agirÌý», explique Peter Gersic, responsable du développement de projets pour la municipalité de Novo Mesto, «Ìýcar la pollution atmosphérique ne disparaît pas toute seule. Mais en toute honnêteté, nous ne savions que faire de ces données.Ìý»

Après quelques recherches, la municipalité s’est adressée à Âé¶¹Ô­´´ et Telekom Slovénie. Juraj Kovac, un analyste de Telekom doué de l’expertise technique adéquate pour mettre en Å“uvre des solutions de ville intelligente, nous a expliqué le fonctionnement de la solution. Des capteurs ont été installés dans toute la ville pour recueillir des données non seulement sur la pollution atmosphérique, mais aussi sur d’autres indicateurs environnementaux importants, notamment l’utilisation de l’eau et laÌý.

«ÌýNous utilisonsÌýÌýpour collecter les données et Âé¶¹Ô­´´ÌýAnalytics pour les analyserÌý», explique Juraj Kovac. «ÌýToutes nos plateformes IdO s’exécutent sur Âé¶¹Ô­´´ÌýCloudÌýPlatform. Les données sont utilisées par la municipalité pour prendre des décisions opérationnelles et par les citoyens qui utilisent des applications mobiles, par exemple pour trouver des places de stationnement.Ìý»

Améliorer la vie urbaine

L’adjoint au maire comprend désormais que la gestion des ressources de la ville n’est pas uniquement une affaire d’État. Il s’agit d’aider les citoyens à revoir leur mode de vie. «ÌýSi nous voulons que les gens prennent moins leur voiture, nous devons leur offrir des alternatives comme les transports publics et les pistes cyclablesÌý», déclare Bostjan Grobler. « Il ne suffit pas de motiver les gens à acheter des véhicules électriques. Nous devons veiller à ce qu’ils puissent facilement les garer et les recharger. ».

Ce que Novo Mesto souhaite réaliser à petite échelle grâce à la technologie intelligente existe déjà dans plusieurs villes du monde. Depuis les bâtiments écologiques et la collecte des déchets basée sur des capteurs, jusqu’au développement des transports publics et des services municipaux en ligne, les villes intelligentes révolutionnent la vie urbaine.

La ville de New York, par exemple, a étéÌýnommée ville la plus intelligenteÌýau monde pendant deux années consécutives notamment pour son recours à un systè³¾±ð de relevé automatisé permettant de mieux comprendre comment ses 8,5Ìýmillions d’habitants utilisent 1Ìýmilliard de gallons d’eau chaque jour. La ville de Londres, qui arrive deuxiè³¾±ð au classement, a été récompensée pour son systè³¾±ð de transport collectif et ses politiques d’urbanisme.

³¢²¹ÌýÌýutilise la technologie Âé¶¹Ô­´´ pour optimiser la visibilité des processus et la communication pour le personnel Å“uvrant dans les transports en commun de la ville. La technologie IdO de Âé¶¹Ô­´´ aide laÌýville d’AntibesÌýà mieux gérer ses ressources en eau. ³¢²¹Ìýville de NanjingÌýutilise les capteurs de circulation de Âé¶¹Ô­´´ pour développer une culture plus écologique et plus humaniste.

Grâce à son utilisation visionnaire de la technologie pour assurer l’attractivité et la durabilité de la ville, Novo Mesto prouve que toute ville, quelle que soit sa taille, peut être une référence pour les générations à venir en matière de qualité de vie urbaine.

Publié en anglais sur

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Empreinte carbone : on ne peut pas gérer ce que l’on ne mesure pas /france/2021/04/empreinte-carbone-on-ne-peut-pas-gerer-ce-que-lon-ne-mesure-pas/ Thu, 08 Apr 2021 10:24:02 +0000 /france/?p=138054 De tous les défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui, le changement climatique représente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne...

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De tous les défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui, le changement climatique représente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne nous attendions pas à voir franchir avant de nombreuses années ont déjà été atteints. Il reste peu de temps pour arrêter les changements irréversibles et désastreux des systè³¾±ðs climatiques de la Terre.

L’objectif mondial de zéro émission carbone est un gigantesque challenge. Une transition significative vers les énergies renouvelables ne peut à elle seule résoudre . Les 45 % restants résultent des transports, de l’utilisation des sols, de la gestion des bâtiments et de la production de biens de consommation et industriels. L’action en faveur du climat nécessite de nombreuses solutions différentes et interdépendantes. Elle doit être un effort conjoint des nations, des sociétés civiles et des entreprises.

L’évolution vers des pratiques commerciales durables est impulsée par les gouvernements, les consommateurs, les investisseurs et même les employés. Si la plupart des entreprises surveillent et mesurent les émissions de CO2 de leurs sites de production, les clients exigent de plus en plus de connaître l’empreinte carbone complète des produits qu’ils achètent.

En conséquence, les entreprises doivent passer du modèle linéaire qui domine encore aujourd’hui le secteur à une économie circulaire – un changement systémique qui renforce la résilience à long terme, génère des opportunités commerciales et économiques et procure des avantages environnementaux et sociétaux.

Dans cette nouvelle équation, le carbone devient de plus en plus un nouveau vecteur de transformation. Il s’agit effectivement d’une «ÌýmonnaieÌý» mondiale et universelle qui peut être suivie, échangée, gérée et minimisée comme toute autre ressource. Pourtant, pour la plupart des entreprises, la gestion du carbone est considérée soit comme un coût nécessaire à la conduite des affaires, soit comme une taxe qui sert de pénalité. D’une manière ou d’une autre, elle est considérée comme corrosive pour les bénéfices.

Mais que se passerait-il si nous pouvions convertir la gestion du carbone en stratégie d’investissement qui puisse également générer des bénéfices ? Et si nous pouvions rendre la durabilité rentable et la rentabilité durable, sans sacrifier l’une à l’autre ?

Cette idée est tout aussi visionnaire que prometteuse. Prenons l’exemple d’une grande entreprise de biens de consommation. À un horizon de cinq à dix ans, en fonction de l’évolution de la législation, des dépenses de compensation de 1 à 2 % du chiffre d’affaires par an, d’augmenter le chiffre d’affaires de 1 à 3 % par an et de réaliser des économies de 2 à 5 millions d’euros par an grâce à une comptabilisation et une déclaration plus précise et plus efficace des émissions.

Pour ce faire, les entreprises ont besoin de logiciels qui les aident à mesurer, à comptabiliser et à prendre les bonnes actions – et Âé¶¹Ô­´´ est très bien positionné pour répondre à ce challenge. Nous gérons les chaînes logistiques des plus grandes entreprises du monde, nous pouvons jouer un rôle central en aidant les entreprises à gérer leur Green Line* en minimisant l’empreinte carbone et l’impact environnemental négatif de leurs produits.

Inscrivez-vous dès maintenant au pour les détails sur la manière dont nous aidons les entreprises à gérer leur Green Line* de manière responsable.

* en plus du pilotage traditionnel de la «Ìýtop lineÌý» – c’est-à-dire la génération de chiffre d’affaires – et de la «Ìýbottom lineÌý» – l’optimisation des résultats nets et la profitabilité, les entreprises doivent maintenant piloter la «Ìýgreen lineÌý», c’est-à-dire la production responsable et durable.

Article original posté sur en anglais

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Âé¶¹Ô­´´, acteur de la lutte contre le changement climatique /france/2021/04/sap-acteur-de-la-lutte-contre-le-changement-climatique/ Thu, 08 Apr 2021 08:47:48 +0000 /france/?p=138037 Le changement climatique est un sujet brûlant. Pour y remédier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnées. Depuis...

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Le changement climatique est un sujet brûlant. Pour y remédier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnées. Depuis plus de 10Ìýans, Âé¶¹Ô­´´ s’emploie à agir contre le changement climatique. L’éditeur a fixé ses premiers objectifs de baisse des émissions de CO2 dès 2009. Bien qu’il ait une nouvelle fois été classéÌýnuméroÌý1 des éditeurs de logiciels dans les indices de durabilité du Dow Jones cette année, le plus dur reste à accomplir.

Dans le cadre du mouvement #FridaysForFuture, des milliers d’étudiants descendent dans la rue chaque vendredi pour manifester en faveur de la protection du climat. Le Ìýqui vient d’être publié a tiré une autre sonnette d’alarme avant la conférence sur le climat de cette semaine. En comparant la tendance des émissions de gaz à effet de serre à leur niveau souhaitable, le rapport souligne que ces émissions doivent baisser de 7,6Ìý% par an sur la prochaine décennie pour que l’humanité parvienne à contenir l’élévation des températures du globe à 1,5Ìý°C. Un réchauffement supérieur à 1,5Ìýdegré entraînerait des phénomènes climatiques plus fréquents et plus intenses, à l’image des vagues de chaleur et des tempêtes observées ces dernières années, et ferait planer de graves menaces sur les populations, les pays, l’environnement, mais aussi les entreprises.

Favoriser l’action pour le climat via les solutions Âé¶¹Ô­´´

Pour lutter contre les dommages causés par le changement climatique, Âé¶¹Ô­´´ s’appuie sur la numérisation. Ce faisant, l’éditeur aide ses clients à °ùé»å³Ü¾±°ù±ð leurs émissions de CO2 et à contribuer à l’objectif de développement durable numéroÌý13 des Nations unies, à savoirÌý.

«ÌýLe principal levier de Âé¶¹Ô­´´ se traduit par son portefeuille de produits, qui permet aux clients d’agir de manière positive sur le plan économique, environnemental et socialÌý», explique Daniel Schmid, directeur du développement durable de Âé¶¹Ô­´´. «ÌýAvec plus de 437Ìý000Ìýclients à son actif, notre entreprise dispose d’un énorme potentiel pour changer les choses.Ìý»

Une partie de ce potentiel a déjà été réalisée en collaboration avec les clients.

Lors dialogue consacré aux aspects stratégiques du développement durable qui s’est tenu au siège de Âé¶¹Ô­´´ en septembre,ÌýÌýde la façon dont son entreprise recourt à l’Internet des Objets (IdO) et l’intelligence artificielle (IA) pour accélérer la transition vers les énergies vertes. Il a présenté le dernier bilan d’ARISTOTELES, plateforme IdO optimisée par Âé¶¹Ô­´´ÌýCloudÌýPlatform, qui s’appuie sur des analyses de données intelligentes et des simulations de données prédictives pour améliorer les investissements et le financement en faveur de l’efficacité énergétique.

Il est essentiel d’amplifier cet impact. En conséquence, les équipes Âé¶¹Ô­´´ s’activent à faire évoluer les solutions Âé¶¹Ô­´´ qui aidentÌýÌýet qui soutiennent les réseaux de chaîne logistique pour qu’ils gagnent en transparence, dans l’objectif deÌý et de lutter contre laÌýpollution plastique.

Donner l’exempleÌý: efforts consentis en interne

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Tout en cherchant à élaborer des produits et services qui aident les clients à déployer des modèles économiques durables, Âé¶¹Ô­´´ s’engage à °ùé»å³Ü¾±°ù±ð ses propres émissions de gaz à effet de serre. Des mesures ont déjà été mises en place pour atteindre cet objectif.

Âé¶¹Ô­´´ s’est fixé l’objectif de °ùé»å³Ü¾±°ù±ð de 85Ìý% ses émissions de CO2Ìýtout au long de la chaîne de création de valeur d’iciÌý2050, un objectif qui s’inscrit dans l’. Dans ce cadre-là, l’éditeur a récemment renforcé son engagement en adoptant lesÌýobjectifs de réduction des émissions de 1,5ÌýºCÌýdans l’optique d’une future neutralité carbone. Pour atteindre laÌýneutralité carbone dans ses propres activités d’iciÌý2025, Âé¶¹Ô­´´ s’appuie sur une stratégie en trois voletsÌý:Ìýé±¹¾±³Ù±ð°ù,Ìý°ùé»å³Ü¾±°ù±ð,Ìýcompenser.

  • ɱ¹¾±³Ù±ð°ùÌý:Ìýdans la mesure du possible, Âé¶¹Ô­´´ s’emploie à é±¹¾±³Ù±ð°ù les émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit d’une priorité absolue, qui passe par exemple par le recours aux télécommunications virtuelles en lieu et place des vols d’affaires.
  • ¸éé»å³Ü¾±°ù±ðÌý:Ìýau cas où les émissions de gaz à effet de serre ne pourraient pas être évitées, Âé¶¹Ô­´´ cherche à renforcer l’efficacité et °ùé»å³Ü¾±°ù±ð tous les types d’émissions, par exemple avec l’efficacité énergétique des bâtiments, les opérations des centres de données, le covoiturage, l’autopartage et la mobilité connectée.
  • °ä´Ç³¾±è±ð²Ô²õ±ð°ùÌý:ÌýÂé¶¹Ô­´´ a élargi ses modèles de compensation des déplacements professionnels. Dans le cas des vols d’affaires, un prix interne du carbone a été établi pour compenser les émissions de CO2, et Âé¶¹Ô­´´ a émis des cartes de carburant neutres en carbone pour toutes les voitures de fonction.

En 2009, Âé¶¹Ô­´´ s’est fixé l’objectif de ramener les émissions de gaz à effet de serre aux niveaux de 2000 d’ici 2020. Ce résultat a étéÌýatteint dès la finÌý2017Ìýalors que les effectifs de Âé¶¹Ô­´´ ont été multipliés par quatre au cours de cette période. L’année dernière, Âé¶¹Ô­´´ a fait tomber ses émissions à 310Ìýkilotonnes, dépassant ainsi son objectif annuel de °ùé»å³Ü¾±°ù±ð le nombre de ses émissions de CO2 à moins de 333Ìýkilotonnes. Les chiffres exacts sont disponibles dans leÌý annuel. En outre, un tableau de bord interne de durabilité permet aux employés de découvrir la répartition de ces rejets par pays, par site et par secteur d’activité.

Tous les centres de données et établissements Âé¶¹Ô­´´ fonctionnent aux énergies vertes depuis 2014. En outre, Âé¶¹Ô­´´ introduit progressivement un systè³¾±ð de management environnemental conforme à la norme ISOÌý14001 sur les sites Âé¶¹Ô­´´ du monde entier. ÌýEn 2019,ÌýÌýavaient déjà obtenu la certification ISOÌý14001.Ìý Un systè³¾±ð de management de l’énergie certifié ISOÌý50001 est intégré aux systè³¾±ðs de gestion existants de certains sites, tels que le siège de Âé¶¹Ô­´´ à Walldorf et St.ÌýLeon-Rot, pour améliorer en continu la performance énergétique de l’entreprise.

La mobilité joue également un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique. C’est la raison pour laquelle le profil des employés qui font la navette entre domicile et lieu de travail est pris en compte dans le calcul des émissions de CO2Ìýde Âé¶¹Ô­´´. Avec son large éventail de voitures électriques, à ses systè³¾±ðs de transport public spéciaux ainsi qu’à son vif soutien du vélo et du covoiturage, Âé¶¹Ô­´´ propose différents moyens de se déplacer et de voyager de manière durable. Les résultats de l’enquêteÌý2018 sur les trajets domicile-travail ont révélé une tendance positiveÌý: en 2018, les émissions quotidiennes de CO2 en lien avec ces trajets ont diminué de 4,7Ìý% par rapport à l’année précédente. L’utilisation de la voiture a baissé de 5Ìý%, celle des transports publics est restée stable et le recours au vélo a augmenté de 15Ìý%. Le travail à domicile a progressé de 11Ìý% d’une année sur l’autre.

Si les émissions de CO2 ne peuvent être évitées ou réduites, auquel cas Âé¶¹Ô­´´ investit dans des projets de compensation d’émissions et reçoit en retour des crédits carbone des projets sponsorisés. L’accent est mis sur des projets ambitieux, tels que leÌýFonds Livelihoods qui conjugue reboisement et amélioration des moyens de subsistance des communautés rurales et satisfait aux critères duÌý. À ce jour, 2,3Ìýmillions d’arbres ont été plantés, dont 1Ìýmillion entreÌý2018 etÌý2019, par exemple, dans le cadre du projet «ÌýRéserve de forêt de KikondaÌý» en Ouganda.

Agir au niveau individuel

Chacun de nous, nous pouvons de bien des façons changer les choses, tant dans notre vie personnelle que professionnelle. Les employés de Âé¶¹Ô­´´ sont désireux d’apporter une contribution positive. Selon l’enquête annuelle menée auprès du personnel, 93Ìý% des employés conviennent qu’il est important pour Âé¶¹Ô­´´ de poursuivre sa stratégie de développement durable. Plus de 200Ìýpersonnes s’engagent comme défenseurs du développement durable au sein d’un réseau mondial pour encourager le changement et inspirer leurs collègues.

³¢±ðÌýprogramme Âé¶¹Ô­´´ Next-Gen, mis en place en collaboration avec les laboratoires d’innovation technologique de l’ONU, soutient une série de hackathons en faveur de l’action climat,ÌýReboot the Earth, dont la finale aura lieu lors du sommet pour le climat à New York prévu en septembre prochain. De nombreux employés de Âé¶¹Ô­´´ sur différents sites se sont portés volontaires pour jouer le rôle de juges dans les concours locaux.

Les lignes directrices de la programmation durable compilées par l’équipe Performance and Scalability de Âé¶¹Ô­´´ ont également valeur d’exemple. Selon Detlef Thom, expert produit Âé¶¹Ô­´´ en développement : « Pour les développeurs de logiciels et les architectes, appuyer le développement durable et contribuer à l’informatique écoresponsable implique de concevoir des programmes logiciels qui utilisent efficacement les ressources informatiques tout en économisant de l’énergie. Cela devient encore plus impératif si l’on tient compte du grand nombre de transactions commerciales que gère un systè³¾±ð Âé¶¹Ô­´´ à l’échelle mondiale. ».

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Témoignage de Félix Noblia

Publié en anglais sur news.sap.com

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Changement climatique : il est temps d’agir ! /france/2021/04/changement-climatique-il-est-temps-dagir/ Tue, 06 Apr 2021 10:05:50 +0000 /france/?p=138024 Un an après l’annonce de la ±è²¹²Ô»åé³¾¾±±ð par l’Organisation mondiale de la santé, la COVID-19Ìýfait toujours la une de l’actualité dans le monde. Fermeture des...

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Un an après l’annonce de la ±è²¹²Ô»åé³¾¾±±ð par l’Organisation mondiale de la santé, la COVID-19Ìýfait toujours la une de l’actualité dans le monde. Fermeture des écoles, des universités et des jardins d’enfants, report ou annulation d’événements, interdictions de voyage, confinement de villes et de régions entières, chute des marchés mondiaux… Le coronavirus bouleverse notre quotidien et nous rappelle à quel point notre monde est volatil.

Parallèlement, les effets positifs de la ±è²¹²Ô»åé³¾¾±±ð sur l’environnement nous ont montré qu’il était possible d’agir rapidement. Les avions cloués au sol, la baisse de fréquentation sur les routes et la fermeture des usines ont fait chuter les émissions mondiales de dioxyde de carbone à des niveaux jamais atteints depuis 2006 lors du confinement d’avrilÌý2020. Sept grandes villes internationales, dont New Delhi, São Paulo et New York, ont connu uneÌýÌýpendant cette période de confinement,Ìý. En Chine, la COVID-19 a fait chuter les émissions de CO2 de 200Ìýmillions de tonnes depuis le début de l’épidémie, ce qui équivaut à plus de 10Ìý% des émissions mondiales.

Cela n’atténue en rien le coût humain de l’épidémie. Les décès, les mesures de quarantaine, les difficultés financières des entreprises et des ménages n’en sont que quelques-unes des conséquences. Dans le même temps, cette crise a mis en évidence le fait que nous pouvions agir massivement et rapidement en faveur du climat.

Nous sommes à un tournant. Selon les prévisions de l’Organisation météorologique mondiale, il y a 20Ìý% de probabilité que les températures mondiales soient de 1,5Ìý°C supérieures à la moyenne enregistrée à l’époque préindustrielle entre 2020 et 2024 au minimum pendant un an. Ce seuil de 1,5°C est le niveau de réchauffement climatique que les pays se sont engagés à contenir lors de l’Accord de Paris de 2015. Même si un nouveau pic annuel peut être suivi de plusieurs années de températures en moyenne plus douces, le non-respect de ce seuil serait une preuve supplémentaire que les mesures internationales de lutte contre le changement climatique ne fonctionnent pas.

Nous ne pouvons ni ignorer la ±è²¹²Ô»åé³¾¾±±ð et son impact, ni continuer à ignorer le changement climatique et la contribution de nos entreprises. Quatre-vingt-cinq pour cent des entreprises qui émettent le plus de CO2 utilisent Âé¶¹Ô­´´ pour gérer leurs processus, ce qui représente une formidable opportunité. Les technologies numériques peuvent contribuer à °ùé»å³Ü¾±°ù±ð massivement les émissions de CO2 dans des secteurs majeurs tels que les services publics, l’agriculture et les transports. Ces réductions d’émissions pourraient potentiellement équivaloir à planter 500Ìýmilliards d’arbres. Imaginez l’impact si tous les secteurs agissaient ensembleÌý!

Le développement durable combine la vision de l’entreprise intelligente et l’objectif de Âé¶¹Ô­´´ de créer un monde meilleur et d’améliorer la vie des individus de la manière la plus naturelle qui soit. Il nous offre également une occasion unique de créer un impact durable et positif pour les générations futures. En 2009, Âé¶¹Ô­´´ s’était engagée à ramener ses émissions de gaz à effet de serre à leurs niveaux de 2000 à l’horizon 2020. Nous avons atteint cet objectif deux ans plus tôt, tout en multipliant par quatre nos effectifs. Nous prenons l’engagement d’atteindre la carboneutralité d’ici 2025 et, malgré une forte croissance, nous sommes parvenus à °ùé»å³Ü¾±°ù±ð notre empreinte carbone nette au cours des cinq dernières années. Nous avons récemment été classésÌýleader du secteur des logiciels dans les indices de durabilité du Dow JonesÌýpour la 14è³¾±ð année consécutive.

Nous poursuivons non seulement nos propres objectifs climatiques, mais nous voulons aider nos clients à repenser leur stratégie pour atteindre leurs objectifs de durabilité. Dans le cadre de la transition vers de nouveaux modèles de gestion durables, Âé¶¹Ô­´´ dispose d’une équipe d’experts en solutions et services d’innovation qui aide les clients à surmonter les perturbations et à transformer leurs activités par le biais de l’innovation, grâce à des technologies intelligentes telles que l’Internet des Objets (IoT), l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle (IA), la technologie blockchain et l’analyse étendue des données. ÌýNous aidons les entreprises à suivre leurs émissions de CO2, des chaînes logistiques en amont jusqu’à la logistique en aval, y compris l’approvisionnement, les opérations et la fabrication.

Aujourd’hui, nousÌýallons encore plus loinÌýen développant des solutions qui permettent à nos clients de mesurer et de °ùé»å³Ü¾±°ù±ð leurs émissions dans l’intégralité de leur chaîne de valeur. Nous voulons intégrer la durabilité comme nouvelle dimension de réussite dans les applications analytiques et transactionnelles. Ou, comme le dit si justement mon collègueÌýThomas SaueressigÌý: nous ajoutons uneÌýÌýpour mesurer la performance d’une entreprise.

En ce début d’année, nous procédons à des essais auprès de clients issus de secteurs tels que l’automobile, l’industrie des produits chimiques, l’industrie alimentaire et l’ingénierie. Âé¶¹Ô­´´ÌýProduct Carbon Footprint Analytics est laÌýpremière solution disponible sur le marché et notre client Doehler est le premier à l’adopter. D’autres solutions seront bientôt disponibles. Restez à l’écoute pour en savoir plusÌý!

Nous voulons aider nos clients à repenser leur stratégie en matière de développement durable. Nous créons de la valeur en les aidant à atteindre leurs objectifs en matière d’émissions, et nous les aidons à prendre des décisions commerciales responsables tout en tenant compte de la durabilité. Nos clients pourront simuler les effets d’options d’investissement durable, de décisions opérationnelles et de la gestion des ressources naturelles et sociales, comme n’importe quelle autre ressource d’entreprise.

Avec ces mesures, Âé¶¹Ô­´´ franchit un nouveau cap dans la transformation de ses clients en entreprises intelligentes durables, en prouvant que l’entreprise intelligente peut rendre la durabilité rentable et la rentabilité durable.

Christian Klein est le PDG de Âé¶¹Ô­´´.

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Mener la belle vie avec la conscience tranquille : c’est possible ! /france/2021/03/mener-la-belle-vie-avec-la-conscience-tranquille-est-possible/ Tue, 23 Mar 2021 10:13:56 +0000 /france/?p=137912 Auparavant, «Ìýmener la belle vieÌý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problè³¾±ðs financiers et des préoccupations environnementales. Ce n’est plus le cas...

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Auparavant, «Ìýmener la belle vieÌý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problè³¾±ðs financiers et des préoccupations environnementales. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Selon une récenteÌýÌýcommandée parÌý, une communauté mondiale d’innovateurs de marque, la définition d’une belle vie a changé. Plutôt que l’argent, le statut et les réalisations personnelles, aujourd’hui, «Ìýla base d’une vie bien vécue repose sur l’équilibre, la simplicité et des liens plus étroits avec la famille, la communauté et l’environnementÌý».

Selon les sources, la recherche indique qu’environ 65 à 95Ìý% des personnes veulent désormais vivre une vie plus durable et acheter des produits qui soutiennent un avenir plus durable. Cela a un impact considérable sur les sociétés qui souhaitent rester compétitives dans ce nouveau contexte.

Comment les marques évoluent-elles alors pour répondre aux besoins et aux aspirations des consommateurs qui apprécient la simplicité, la transparence, l’authenticité et la durabilité plutôt que les biens personnels et l’apparenceÌý?

Appliquer la théorie

Les objectifs et la vision des marques durables sont clairs. Elles créent des feuilles de route pour développer en permanence des pratiques commerciales plus durables. Elles excellent dans le leadership éclairé, l’innovation et les meilleures pratiques pour façonner une culture où la vie durable constitue la base de la belle vie de demain.

En voici quelques exemples sympathiques.

, géant des produits de consommation courante, a augmenté d’un cran sesÌýen fabriquant des bouteilles à partir du plastique ramassé sur les plages et repêché dans les océans. La société s’est également engagée àÌýrecyclerÌýet àÌý°ù鳦³Ü±èé°ù±ð°ùÌý5 milliards de litres d’eau par an de ses processus de fabrication. Elle s’attaque même à un problè³¾±ð que personne d’autre ne semble savoir résoudreÌý: la société a inventé une technologie capable deÌýredonner de la valeur aux déchets, comme la cellulose plastique des couches jetables sales.

À Haïti, une des conséquences involontaires des opérations de secours après le séisme dévastateur de 2010 a été l’accumulation de montagnes de bouteilles plastique sur toute l’île. Des bouteilles d’eau vides et les emballages des fournitures expédiées pour aider les Haïtiens se sont retrouvés dans les canaux, sur les plages et dans les rues. Le systè³¾±ð de collecte des déchets du pays s’est alors effondré. Aujourd’hui, cesÌýÌýsous la forme de cartouches d’imprimante. À travers un projet deÌýrecyclageÌýradical, HP, une société qui voit la circularité comme uneÌý des produits, collabore avec divers partenaires pour créer de nouveaux emplois, offrir une formation en matière de santé et de sécurité et instruire des centaines d’enfants qui collectaient auparavant des déchets pour venir en aide à leur famille.

Parvenir à la belle vie

En maiÌý2019, plus de 2Ìý500Ìýreprésentants de la communauté Sustainable Brands se sontÌýÌýafin de faire part de leurs efforts et de s’inspirer de ce que font les autres pour agir et avoir la conscience tranquille, tout en fournissant des produits et des services qui répondent aux besoins et aux visions des clients et des consommateurs.

Cette conférence de quatre jours attire des leaders éclairés, des innovateurs, des experts du développement durable et des stratèges de marque du monde entier. L’événement principal est l’expositionÌý. Les participants peuvent s’inscrire à des ateliers, à des laboratoires d’innovation et à des activités de programmation centrés sur l’amélioration du monde.

L’exposition est divisée en pavillons «ÌýBelle vieÌý» dédié aux différents secteurs du marché tels que la chimie, l’énergie et la finance, ainsi qu’à des sujets tels que la circularité et la gestion des ressources. Une section est même consacrée aux revues qui sont capables d’inspirer des changements comportementaux, comme le National Geographic.

En tant queÌýsponsor «ÌýGood Life LoungeÌý»Ìýpour l’économie circulaire, Âé¶¹Ô­´´ organise plusieurs dialogues interactifs sur des sujets stratégiques. La question de la pollution plastique des océans est un des sujets de la conférence auquel les dirigeants de Âé¶¹Ô­´´ sont très attachés.

Notre génération a fait la différence

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The Knowledge That our Generation Has Made a Difference

Vidéo d’Angela Klose

Une direction qui a du sens

En 2018, Stephen Jamieson, responsable de Âé¶¹Ô­´´ Leonardo au Royaume-Uni et en Irlande, a participé à la création de « Plastics CloudÌý», une plateforme pour s’attaquer au problè³¾±ð du plastique à usage unique. L’initiative compile des informations et utilise l’apprentissage automatique pour identifier les matériaux et les tendances prévisionnelles en matière d’achat et de recyclage de matières plastiques, ce qui permet aux services de répondre à la demande. Elle partage également des données avec les consommateurs pour les aider à comprendre l’impact qu’ils ont au sujet des matières plastiques.

Entre-temps, Padmini Ranganathan, vice-présidente globale Produits et innovation chez Âé¶¹Ô­´´, a inclusÌýÌýdans Ariba Network, de façon à intégrer l’économie informelle des collecteurs de déchets dans un systè³¾±ð d’offre et de demande de matériaux secondaires plus formalisé.

L’initiative de Stephen Jamieson et le travail de Padmini Ranganathan avec les collecteurs de matières plastiques ont été deux des principaux facteurs qui ont poussé Âé¶¹Ô­´´ à parrainer le sommetÌýÌýdirigé par Jim Sullivan, responsable de l’Innovation durable chez Âé¶¹Ô­´´, et Alexandra van der Ploeg, responsable de la Responsabilité sociale d’entreprise chez Âé¶¹Ô­´´.

Comme l’a ditÌýÌý«Ìýl’impossible est temporaireÌý». Ce paradigme a été répété à maintes reprises par les 170Ìýproducteurs, scientifiques, chercheurs et innovateurs participant au sommet océanique. Bien que la pollution plastique des océans soit un immense défi, Jim Sullivan estime que si les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG), les consommateurs et les leaders industriels s’associaient, il serait possible de le relever en dix ans. La plupart du plastique est rejeté dans l’océan par cinq cours d’eau en Asie. Les experts estiment qu’en réduisant la quantité des matières plastiques déversées dans les cours d’eau de seulement 20Ìý% au cours des sept prochaines années, les océans reviendraient aux niveaux de pollution plastique des années 1990.

La technologie pour y parvenir existe déjà. C’est l’investissement nécessaire au développement de cette infrastructure essentielle qui fait défaut, et ce manque s’accentue encore plus du fait de l’échec du systè³¾±ð d’offre et de demande de matériaux recyclés.

Les entreprises durables jouent un rôle majeur dans la solution. Elles transforment leurs activités avec des modèles circulaires qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de refuser, de °ùé»å³Ü¾±°ù±ð, de réutiliser et de recycler. Ensemble, ils créent une assise durable pour mener la belle vie, selon la nouvelle définition qu’on lui prête.

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Une semaine de sensibilisation au Développement Durable

Publié en anglais sur news.sap.com.Ìý

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Âé¶¹Ô­´´ conforte sa position de leader dans les indices de durabilité du Dow Jones /france/2021/03/sap-conforte-sa-position-de-leader-dans-les-indices-de-durabilite-du-dow-jones/ Wed, 10 Mar 2021 08:41:51 +0000 /france/?p=137777 WALLDORFÌý—ÌýPour la 14è³¾±ð année consécutive, Âé¶¹Ô­´´ÌýSEÌý(NYSEÌý: Âé¶¹Ô­´´) a été désignée leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilité du Dow Jones (DJSI). Âé¶¹Ô­´´...

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WALLDORFÌý—ÌýPour la 14è³¾±ð année consécutive, Ìý(NYSEÌý: Âé¶¹Ô­´´) a été désignée leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilité du Dow Jones (DJSI). Âé¶¹Ô­´´ a dépassé ses scores des années précédentes et a creusé l’écart par rapport à ses pairs du secteur, malgré les défis causés par laÌý±è²¹²Ô»åé³¾¾±±ð.

Âé¶¹Ô­´´ a obtenu 74Ìýpoints sur 100 (2019Ìý: 69) au score global, soit cinq points de plus que l’entreprise classée en deuxiè³¾±ð position. Âé¶¹Ô­´´ a amélioré sa valeur de percentile dans 15 des 20Ìýcatégories par rapport à 2019, notamment en matière de «Ìýsécurité de l’information/cybersécurité et disponibilité des systè³¾±ðsÌý», d’«Ìýattraction et de rétention des talentsÌý» et de «Ìýrapports environnementauxÌý».

Cette évaluation souligne les efforts déployés par Âé¶¹Ô­´´ pour mettre en place une stratégie de cloud fiable et conforme, en valorisant les employés comme son atout le plus important et en améliorant ses capacités de reporting interne. Cette année, 83Ìýentreprises du secteur des logiciels ont participé, soit plus du double par rapport à l’année dernière. Âé¶¹Ô­´´ a également amélioré sa notation dans les trois dimensions principalesÌý:

  • Gouvernance et économieÌý: 65Ìý(2019Ìý: 61)
  • EnvironnementÌý: 87Ìý(2019Ìý: 83)
  • SocialÌý: 81Ìý(2019Ìý: 73)

«ÌýNous sommes fiers de notre classement dans les DJSI. Cela nous prouve une fois de plus que nous avons une responsabilité particulière en tant que leader de la durabilité dans l’industrie du logicielÌý», a déclaré Luka Mucic, directeur financier et membre du directoire de Âé¶¹Ô­´´ SE. «ÌýCela nous pousse à redoubler d’efforts auprès de nos clients pour leur fournir des solutions destinées à leur transformation durable, afin que nous puissions tous ensemble construire une économie plus inclusive et plus régénératrice.Ìý»

Créés en 1999 par la société de gestion d’investissements RobecoSAM, lesÌýÌýsont les plus anciens indices de référence mondiaux en matière de durabilité. Ils sont cotés en bourse depuis leur création. Basés sur l’évaluation de la durabilité des entreprises (Corporate Sustainability Assessment, CSA) deÌý, les DJSI fournissent une analyse des performances économiques, environnementales et sociales des entreprises. Ils comprennent des critères de durabilité généraux ainsi que spécifiques à chaque secteur pour chacune des 60Ìýindustries définies selon l’Industry Classification Benchmark (ICB).

En 2020, la solide performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de Âé¶¹Ô­´´ a également été reconnue par d’autres notations ESG. Âé¶¹Ô­´´ est restée présente dans la série d’indices FTSE4 Good Index et dans les indices Euronext Vigeo Eiris (EuropeÌý120 et EurozoneÌý120). La société a de nouveau été reconnue comme un leader ESG par MSCI Inc. (anciennement Morgan Stanley Capital International), qui lui a attribué la meilleure note, soit «ÌýAAAÌý». Et pour la première fois, Âé¶¹Ô­´´ a figuré dans le nouveau classement du Wall Street Journal des 100 entreprises les mieux gérées sur le plan du développement durable.

Reconnaissant l’importance croissante des performances ESG non seulement pour son activité, mais aussi pour la réussite de ses clients, Âé¶¹Ô­´´ fait du pilotage et du reporting holistique un domaine d’action essentiel. Grâce à son initiativeÌýClimateÌý21Ìýet à d’autres programmes axés, par exemple, sur l’, Âé¶¹Ô­´´ propose des offres qui aident ses clients à améliorer leurs propres performances en matière de développement durable. ³¢±ðÌýÌýde Âé¶¹Ô­´´ reflète sa conviction que les entreprises peuvent mesurer leur succès de manière plus globale grâce à de nouvelles pratiques comptables qui relient les impacts économiques, sociaux et environnementaux. Âé¶¹Ô­´´ a également rejoint des initiatives internationales telles que celles de laÌýÌýet des initiatives locales telles queÌý, un projet financé par le gouvernement allemand qui vise à standardiser les mesures générales de l’impact des entreprises.

Rendez-vous surÌý. Suivez Âé¶¹Ô­´´ sur TwitterÌý: .

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Le projet Tree Brothers

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5 ans après la COP21 : 87% des Français se disent concernés par l’avenir de la planète /france/2020/12/barometre-developpement-durable/ Sat, 12 Dec 2020 09:37:49 +0000 /france/?p=137322 Âé¶¹Ô­´´, société du logiciel la plus durable et partenaire des organisations pour atteindre leurs objectifs climatiques, dévoile les résultats du Baromètre* du développement durable Âé¶¹Ô­´´/Odoxa....

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Âé¶¹Ô­´´, société du logiciel la plus durable et partenaire des organisations pour atteindre leurs objectifs climatiques, dévoile les résultats du Baromètre* du développement durable Âé¶¹Ô­´´/Odoxa. Un nouvel indicateur visant à mesurer l’intérêt des Français pour l’environnement et l’avenir de la planète. Cinq ans après l’adoption des accords de Paris pour le climat, les résultats révèlent que l’action environnementale est au cÅ“ur des préoccupations des Français, qu’elle agit sur leurs comportements de consommation mais aussi sur leurs perceptions des entreprises. Le Baromètre Âé¶¹Ô­´´/Odoxa décode l’état d’esprit des Français vis-à-vis des progrès réalisés en matière d’environnement par les gouvernements, les entreprises ou encore par eux-mêmes dans leurs quotidiens.

L’action environnementale est au centre des préoccupations des Français depuis la COP21.

Cinq ans après la COP21, l’action environnementale apparaît plus centrale pour les Français. En effet, 60% des Français ont le sentiment que l’action environnementale n’est pas incompatible avec la croissance et l’emploi. Ils ont cependant le sentiment, depuis 2015, que l’action menée contre le réchauffement climatique par la communauté internationale est un échec (78%) et attendent beaucoup de l’engagement de Joe Biden sur ce sujet. En effet, 77% d’entre eux pensent que le retour des Etats-Unis dans l’accord de Paris permettra à la communauté internationale de lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique.

Les Français sont de plus en plus vigilants sur leur mode de consommation pour limiter leur impact environnemental au quotidien.

Les Français sont préoccupés par l’avenir de la planète puisque 9 répondants sur 10 (87%) se disent concernés par l’avenir de la planète. Cependant, 66% d’entre eux sont pessimistes sur le sujet et l’inquiétude domine. Dans la pratique, les Français sont assez vigilants au quotidien pour limiter l’impact de leur mode de vie puisqu’ils sont 86% à limiter leur impact environnemental ou sociétal de leur mode de vie au quotidien mais seuls 21% le font systématiquement.

Bien ancré dans les mentalités, 8 Français sur 10 (82%) pratiquent le tri sélectif systématique. Ils confirment leur intérêt pour la question des déchets, puisque 51% des répondants disent acheter des produits sans emballage ou avec moins d’emballages, et 35% disent vouloir adopter ce comportement. Le deuxiè³¾±ð éco-comportement familier des Français est la consommation de produits de saison, adopté par 77% des répondants. Par ailleurs, 51% des répondants disent déjà privilégier les petits distributeurs et les circuits courts, et 35% disent avoir l’intention de le faire. Les investissements énergétiques restent quant à eux en retrait puisque 65% des Français ne semblent pas prêts à installer des panneaux solaires ou une éolienne chez eux, et 61% ne souhaitent pas remplacer leur voiture à essence par une voiture électrique.

Le baromètre révèle également que les Français sont très critiques à l’égard de leurs concitoyensÌý: seuls 47% estiment que les habitants de leur région ont cette préoccupation, les habitants de PACA se montrant les plus critiques sur ce point (35%). Pour agir en faveur de la protection de la planète, si les Français ont fortement confiance dans les associations (77%), leurs communes (67%) et leurs régions (67%), ils sont plus réservés envers les citoyens (56%)et les entreprises (53%) et ont très peu confiance dans l’Etat (40%) et le Gouvernement (37%).

Les Français plébiscitent davantage les entreprises engagées en faveur du développement durable et cela se reflète sur leurs achats.

Les Français sont de plus en plus sensibles à l’engagement des entreprises pour le développement durable. Ainsi, 6 salariés sur 10 considèrent que leur entreprise investit pour protéger la planète et 8ÌýFrançais sur 10 peuvent être séduits par les entreprises engagées en faveur du développement durable, cet engagement leur donnant envie d’acheter leurs produits (83%) ou d’y travailler (80%).

Les Français sont également de plus en plus attentifs aux actions des entreprises sur l’environnement lors de leurs achats. 72% des répondants privilégient les entreprises engagées en matière de réduction des emballages et 58% celles qui veillent à limiter les déplacements pour les livraisons d’achats en ligne. 62% des salariés estiment que leur entreprise veille à limiter l’impact environnemental ou sociétal de son activité, un sentiment encore plus présent dans les secteurs les plus exposés que sont les transports (70%) et l’industrie (62%). L’énergie (45%), l’agroalimentaire (37%) et les transports (23%) sont les secteurs d’activité considérés comme les plus engagés en faveur du développement durable. Quelle que soit leur taille et leur statut, les Français souhaitent voir l’ensemble des organisations (collectivités, administrations publiques) et des entreprises (PME, grands groupes, startups…) se mobiliser en faveur du développement durable.

Âé¶¹Ô­´´ est un acteur exemplaire de la transition écologique et moteur de la transformation des organisations pour lutter contre le changement climatique.

Âé¶¹Ô­´´ en se fixant pour objectif d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2025 et s’engage à atteindre des objectifs de réduction des émissions de en adéquation avec l’objectif à long terme de neutralité carbone. 100% d’énergies renouvelables alimentent le cloud de Âé¶¹Ô­´´ et 94 % des employés de l’entreprise sont engagés en faveur du développement durable. L’entreprise est également signataire du Pacte mondial de l’ONU et membre d’associations partageant des valeurs communes, dont le CDP, la Value Balancing Alliance et la Fondation Ellen MacArthur. Par ailleurs, Âé¶¹Ô­´´ est le premier éditeur de logiciels figurant en tête des indices Durabilité Dow Jones (DJSI).

Âé¶¹Ô­´´ accompagne les organisations à atteindre leurs objectifs climatiques notamment via le programme Climate 21 et l’application qui permet à aux entreprises utilisatrices d’analyser leurs émissions de gaz à effet de serre afin de °ùé»å³Ü¾±°ù±ð leur empreinte carbone et de contribuer au 13è³¾±ð objectif des Nations Unies pour le développement durable : .

Retrouvez l’intégralité de l’étude :

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*Baromètre réalisé par Odoxa sur un échantillon de 3 003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus entre le 13 et le 19 novembre 2020.

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