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En production, la traçabilité n’est pas un sujet nouveau. Mais des lacunes demeurent. Les scandales et fraudes continuent en effet à se succéder, dans des secteurs comme l’alimentaire, la pharmaceutique ou encore l’aéronautique. Il faut agir.

En production, la traçabilité touche de très nombreux métiers :

  • Qualité : la traçabilité permet de disposer d’une généalogie précise des produits et ainsi de repérer d’où vient un défaut : qualité moindre d’un composant, défaut d’une machine, assemblage médiocre…
  • Maintenance : il est essentiel de disposer d’un jumeau numérique aussi précis que possible de chaque produit, afin de pouvoir fournir les pièces nécessaires. La traçabilité aide à peupler ce jumeau numérique.
  • Finance : en cas de problème, une bonne traçabilité permet de réduire le volume du rappel (coûts directs). Elle limite aussi la survenue de problèmes majeurs et réduit donc le montant de la police d’assurance (coûts indirects).
  • Management et service légal : des pays comme l’Angleterre ou la Russie renforcent drastiquement leurs contraintes en matière de traçabilité. Certains textes imposent de prendre les décisions de rappel de produits sous quelques heures. Chose impossible à réaliser sans traçabilité de la production.
  • Marketing : les défauts de qualité jouent sur l’image de marque d’une entreprise… et par rebond sur l’épaisseur de son carnet de commandes.

La traçabilité selon Âé¶¹Ô­´´â€¦

Il est essentiel de garder à l’esprit que la traçabilité prend naissance sur les chaines de production. La production et la supply chain vont donc devoir mettre en place, maintenir et garantir cet aspect.

Deux outils sont à envisager : Âé¶¹Ô­´´ Manufacturing Execution (Âé¶¹Ô­´´ ME), côté discrete industry, et Âé¶¹Ô­´´ Manufacturing Integration and Intelligence (Âé¶¹Ô­´´ MII), côté process industry.

Du point de vue du SI central, Âé¶¹Ô­´´ ME et Âé¶¹Ô­´´ MII sont avant tout des outils de collecte d’information, laquelle est stockée dans l’ERP. Mais encore faut-il que cette donnée soit saisie de façon rapide et fiable. Il convient ici d’opter pour des solutions simples et robustes. Par exemple des tags RFID ou la lecture de codes-barres.

Un autre enjeu est l’aspect légal, qui tend à se renforcer. La réglementation russe va ainsi imposer une traçabilité complète, même sur les produits du quotidien. Des outils comme Âé¶¹Ô­´´ Global Track and Trace (Âé¶¹Ô­´´ GTT) vont enregistrer tous les mouvements sur la supply chain, lesquels seront ensuite transmis aux autorités.

… et Movilitas

Le problème est de savoir orchestrer ces différentes briques de collecte et de centralisation des informations. Chez Movilitas, la règle est de toujours partir du besoin, afin d’éviter la mise en place d’une solution trop complexe. Parfois, les modules de traçabilité de Âé¶¹Ô­´´ S/4HANA seront suffisants, éventuellement épaulés par Âé¶¹Ô­´´ ME/MII. Dans d’autres cas il faudra faire appel à Âé¶¹Ô­´´ GTT.

Parfois encore, il faudra s’appuyer sur d’autres outils. Dans le cas de la législation russe, il faut s’assurer que les bonnes informations et les bons rapports sont transmis aux autorités. Le middleware SaaS Movilitas.Cloud va se charger de cette opération, en lien avec Âé¶¹Ô­´´ GTT. L’outil va s’assurer que les informations remontées sont conformes aux dernières évolutions réglementaires. Une véritable solution de Compliance as a Service.